Le comparateur Affinicia ouvre son premier centre d'appels français à Rouen
Nathalie Jourdan
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Photo d'illustration
Affinicy
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La multiplication des opérateurs de téléphonie, des fournisseurs d'énergie et d'Internet ou encore des assureurs a donné naissance à une foultitude d'intermédiaires censés aider le consommateur à trouver son chemin dans cette jungle tarifaire.
Fondé en 2017 par Florian Bardey, le comparateur Affinicia, basé à Asnières, est, comme d'autres, né de cette prolifération d'offres. L'enfant a grandi vite. Passé expert dans la vente par téléphone « multi-produits » qu'il se flatte d'avoir industrialisée grâce à la data analyse, le groupe revendique 20 millions d'euros de chiffres d'affaires et croit possible de passer le cap des 50 millions dans les trois ans.
Cumulant les offres d'une quinzaine de partenaires (TotalEnergies, Vattenfall, ENI, SFR, Bouygues, Free...), il semble en effet installé sur une pente ascendante dans un métier de la relation client pourtant bousculé ces derniers temps (Cf. les déboires du courtier en énergies jechange.fr [*] en Nouvelle-Aquitaine).
Le groupe, qui n'emploie qu'une petite trentaine de salariés en direct, doit en fait sa croissance au maillage de centres d'appels sous-traitants qu'il s'est constitué au Maghreb et dans plusieurs pays africains francophones.
Aujourd'hui, plus de 1.000 téléconseillers opèrent pour son compte depuis ces plateformes offshore.
Mais le durcissement de la réglementation sur le démarchage téléphonique, en même temps que les nouvelles exigences qualitatives de ses opérateurs partenaires, poussent Affinicia à internaliser une partie ses services.
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Nathalie Jourdan