MyFerryLink : 392 salariés sauvés par le nouveau projet ?

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Depuis le 2 juillet, les marins de la Scop SeaFrance retiennent aussi dans le port de Calais deux des navires qu'ils exploitaient, le Berlioz et le Rodin,  qui ont été vendus par Eurotunnel à DFDS.
Depuis le 2 juillet, les marins de la Scop SeaFrance retiennent aussi dans le port de Calais deux des navires qu'ils exploitaient, le Berlioz et le Rodin, qui ont été vendus par Eurotunnel à DFDS. (Crédits : © Christian Hartmann / Reuters)
"Chaque partie doit désormais consulter ses instances sur ce projet", avant de se retrouver le lundi 31 août à 10H00 au ministère "pour la finalisation de ce protocole", a indiqué le secrétariat d'Etat aux transports Alain Vidalies dans un communiqué.

Les acteurs du dossier de la Scop SeaFrance, placée en redressement judiciaire, se sont entendus lundi soir sur un projet de protocole d'accord au bout de huit heures de pourparlers autour du secrétaire d'Etat aux transports, Alain Vidalies, et se sont donnés rendez-vous de nouveau dans une semaine.

La réunion, qui avait démarré en début d'après-midi, devait permettre aux différentes parties de discuter d'un nouveau protocole d'accord prévoyant, selon le journal La Voix du Nord, la reprise de 392 salariés sur 487 en CDI, ce qui laisserait 95 personnes sans emploi.

"Chaque partie doit désormais consulter ses instances sur ce projet", avant de se retrouver le lundi 31 août à 10H00 au ministère "pour la finalisation de ce protocole", a indiqué le secrétariat d'Etat dans un communiqué, sans donner de détails.Ce texte a été fortement amendé mais les détails du nouveau projet d'accord ne sont pas rendus publics, a précisé le secrétariat d'Etat.

SeaFrance en liquidation judiciaire depuis le 31 juillet

Après l'échec de négociations menées fin juillet, qui avait abouti au blocage du port de Calais, un deuxième protocole d'accord avait été transmis vendredi à la Scop SeaFrance ainsi qu'à Eurotunnel, propriétaire des bateaux, et à son concurrent danois DFDS Seaways, nouvel affréteur de deux des trois bateaux.

La Scop SeaFrance, créée sur les décombres de la compagnie maritime SeaFrance en août 2012, exploitait la compagnie transmanche MyFerryLink, jusqu'à sa mise en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer le 31 juillet.

Les marins de la Scop ont bloqué à plusieurs reprises depuis début juin l'accès au port de Calais et au tunnel sous la Manche. Depuis le 2 juillet, les marins de la Scop SeaFrance retiennent aussi dans le port de Calais deux des navires qu'ils exploitaient, le Berlioz et le Rodin,  qui ont été vendus par Eurotunnel à DFDS.

(avec AFP)

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