Réveil douloureux à Fessenheim après l'arrêt définitif du réacteur n°1

 |   |  767  mots
(Crédits : Vincent Kessler)
Le réacteur a été débranché vers 2h. Le maire de la commune a dénoncé une "euthanasie", pendant que les écologistes n'en font "pas un motif de triomphe".

L'arrêt du premier des deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim, dans la nuit de vendredi à samedi, est une victoire pour les anti-nucléaire mais une hérésie pour les salariés et les habitants de la petite commune haut-rhinoise, qui ne comprennent pas cette décision.

Opposés à la fermeture de ce premier réacteur, avant l'arrêt du second le 30 juin, certains salariés menaçaient de désobéir et de ne pas appliquer les procédures permettant son arrêt et le découplage du réseau électrique national.

Mais tout s'est finalement déroulé sans anicroches.

"Le réacteur a été débranché vers 02H00 du matin et il faut saluer le travail remarquable des équipes, ça a été un moment très fort en émotion dans la salle de commande", a-t-on précisé du côté d'EDF. "La procédure s'est déroulée sans aucun problème".

Ce processus s'apparentait à un arrêt de maintenance, sauf que cette fois le réacteur ne sera pas relancé, au grand dam des salariés et des habitants de la région, très attachés à la centrale, qui générait près de 2.000 emplois directs, indirects et induits.

Claude Brender, le maire de la commune, a dénoncé une "euthanasie". "On tue une machine qui aurait pu tourner encore 20 ans" et "on ne sait toujours pas pourquoi", fulminait-il ainsi vendredi soir lors d'une réunion de soutien aux salariés, au coeur du village.

Accompagné d'élus locaux, il sera samedi matin au pied de la centrale pour réclamer que l'Etat n'abandonne pas ce territoire abreuvé depuis 40 ans par les taxes versées par EDF. Ils redoutent que des centaines de familles dotées de revenus confortables ne le quittent.

"Vandalisme climatique"

"Quelques lobbyistes écologistes ont su faire de Fessenheim leur cible", a lancé pour sa part le député LR du Haut-Rhin Raphaël Schellenberger, jugeant la décision de fermer les 2 tranches de Fessenheim "juste invraisemblable".

Les élus seront suivis dans l'après-midi par des associations pro-nucléaire qui veulent "protester contre cet acte de vandalisme climatique et environnemental".

De leur côté, les anti-nucléaire sont satisfaits de cette première étape vers la fermeture de la centrale qu'ils espéraient depuis des années.

"L'arrêt de cette centrale moribonde est un motif de célébration transfrontalière, mais pas un motif de triomphe", le combustible radioactif restant présent encore plusieurs années sur place, a commenté l'association écologiste allemande Bund, qui s'oppose depuis des années à cette centrale.

L'opération d'arrêt du réacteur met un point final à des années de remous, de débats et de reports sur le sort de la centrale alsacienne, mise en service en 1977.

Bâtie à la frontière entre la France et l'Allemagne, non loin de la Suisse, la centrale est devenue au fil des années le symbole de tous les dangers de l'atome pour les anti-nucléaire des trois pays, qui n'ont cessé de pointer, outre le vieillissement qui complexifierait le remplacement de certaines pièces, une situation en contrebas du grand canal d'Alsace et dans une région à la sismicité avérée. Des critiques qui se sont intensifiées après la catastrophe de Fukushima, en mars 2011 au Japon.

"Aucune perte d'emploi"

L'évacuation du combustible de la centrale sera, selon le calendrier prévu, achevée en 2023. Ensuite doit se poursuivre la phase de préparation au démantèlement, processus inédit en France à l'échelle d'une centrale entière qui devrait commencer à l'horizon 2025 et se poursuivre au moins jusqu'en 2040.

La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, venue vendredi rencontrer les élus à Colmar, avant de brièvement passer à Fessenheim saluer quelques commerçants, a promis qu'il n'y aurait "aucune perte d'emploi".

Elle a confirmé la volonté de l'Etat de créer à Fessenheim "un centre d'excellence du démantèlement nucléaire, s'appuyant sur un +Technocentre+ pour le recyclage des matériaux métalliques".

Pour Matignon, la fermeture de Fessenheim "constitue une première étape dans la stratégie énergétique de la France qui vise un rééquilibrage progressif" entre les différents types d'énergies, avec une diminution progressive de la part du nucléaire - actuellement de 70%, la plus importante au monde - et une augmentation de celle de l'électricité d'origine renouvelable.

Douze réacteurs supplémentaires, sur les 58 que compte la France, doivent être arrêtés d'ici 2035, sans toutefois conduire à des fermetures complètes de centrales comme à Fessenheim.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 24/02/2020 à 9:25 :
Où l'on voit clairement que les arguments des écolos anti nucléaire reposent essentiellement sur l'éthique de la conviction, " c'est vrai par ce que j'y crois", et que la technique est le cadet de leurs soucis. Remplacer du nucléaire par des éoliennes qui ne produisent qu'à 25% du temps, des panneaux solaires de faible capacité et des centrales à charbon ou au fuel, est parfaitement idiot pour recharger un futur parc automobile électrique de surcroit affreusement polluant. Mais c'est la nouvelle religion, alors rendez vous dans 20 ans, dans la pénurie. Ceci dit, il fallait un geste politique pour calmer les ayatollahs du climat, Fessenheim étant vétuste, ce n'était pas le pire des choix pour en fermer une. Quant à la reconversion, ce sera comme d'habitude, des pelouses et des petits jeux de rôle.
a écrit le 24/02/2020 à 8:07 :
Certes, aucun salarié de la centrale ne sera licencié du fait de cette fermeture, mais il est mensonger de dire qu’il n’y aura « aucune perte d’emploi ». Cette fermeture va entraîner la perte d’environ 2000 emplois.
a écrit le 24/02/2020 à 0:40 :
Que de bêtises insensées sur ce forum ?
Les mêmes qui critiquent la fermeture de Fessenheim critiqueront aussi la décision (inevitable) de construire 2 ou 3 EPR supplémentaires pour faire face aux besoins électriques sans émettre de CO2.
L'important est d'avoir une politique énergétique équilibrée et surtout de garder les compétences pour construire de nouvelles centrales comme pour savoir les démanteler correctement (Fessenheim devrait être le pilote).
Donc oui au nucléaire car la lutte contre le réchauffement est LA priorité mais oui aussi à la fermeture de la vieille centrale de Fessenheim.
a écrit le 23/02/2020 à 20:51 :
Je vois la réponse à "les éclairés". On ne peut pas laisser publier n'importe quoi sous pretexte que cela vient d'un écolo . La police des commentaires doit être faite par les analystes du journal sinon vous perdez toute crédibilité.
Réponse de le 24/02/2020 à 8:28 :
Question crédibilité, ne vous tracassez pas : vous n'en avez aucune. bonne journée.
Réponse de le 24/02/2020 à 8:35 :
Que remettez-vous en question ? Le fait que le nucléaire est une énergie dépassée, criminogène et mafieuse, ce qui est dans tous les cas indéniable, tout le prouve chaque jour ? Ou le fait que la carte (française) des concentrations de cancers se superpose idéalement à celles de la centaine d'implantations atomiques sur le minuscule territoire hexagonal, ce qui se vérifie aisément si on a un minimum d'honnêteté et d'intelligence (excusez-moi pour ces deux mots auxquels vous ne semblez pas habitué). Il ne faut pas nécessairement être écolo pour ne pas vouloir vivre dans un pays nucléarisé et complètement arriéré, ni pour refuser de se faire assassiner par la mafia atomiste. Suffit d'avoir quelques neurones en état de fonctionnement, ce qui, cher ami, ne semble malheureusement pas le cas de tout le monde. Beaucoup d'affirmations de votre côté, mais pas d'arguments, comme c'est le cas de tous les pro-énergie atomique qui ne font que rabâcher des arguments mensongers assénés par le lobby. Un peu limite comme com'... Mais bon, comme "on peut laisser publier n'importe quoi sous le prétexte que cela ne vient pas d'un écolo"... Vous avez toutes vos chances.
a écrit le 23/02/2020 à 12:23 :
Pour une fois je serai d'accord avec Borne sur la nécessité d'un centre de démantèlement.

Sauf que je choisirai probablement pas le site même de la centrale, qui est localisée sur une faille active et en contrebas d'un canal à grand gabarit.

Ce qui veut dire qu'en cas de séisme un peu appuyé la possibilité paradoxale d'une rupture de digue qui à la fois ennoierait le site et le priverait de réserves d'eau pour le refroidissement des cœurs est majeure.

Cette fragilité congénitale du site est l'une des raisons qui ont poussé à l'arrêt, conjointement à l'âge du coeur et au caractère international du Rhin.
Une pollution radioactive toucherait La France, l'Allemagne et les Pays-Bas. Une sorte de Tchernobyl made in France.
a écrit le 23/02/2020 à 10:25 :
L'écoloconnerie c'est comme la biture, c'est le lendemain que le mal au crane se fait sentir.
a écrit le 22/02/2020 à 21:26 :
Combien de temps faut-il faire tourner une éolienne pour pouvoir stocker, sur un serveur informatique de réseau social pendant un an, la vidéo intime de Benjamin Grivaux qu'il a envoyée à sa copine ?
a écrit le 22/02/2020 à 14:15 :
Pas facile d'avancer dans ce pays ou chacun veut garder ses privilèges et ses assistanats
Réponse de le 22/02/2020 à 17:04 :
La fermeture de Fessenheim n'est pas une avancée et son fonctionnement, rentable, ne relevait ni de l'assistanat ni d'un quelconque privilège. Comme pour NDDL, autre aberration, il s'agit d'un sacrifice (inutile) sur l'autel des lobbies écologistes .
a écrit le 22/02/2020 à 14:13 :
Combien de temps faut-il faire tourner une éolienne pour pouvoir stocker, sur un serveur informatique et pendant un an, la vidéo des parties génitales de Benjamin Grivaux qu'ils a lui-même envoyées à sa correspondante ?
a écrit le 22/02/2020 à 12:48 :
On ne construit pas une centrale nucléaire sur une faille sismique, c'est tout. Pour le reste, on attend des élus qui aient le courage de demander la construction de réacteurs de nouvelle génération, au lieu de se contenter de porter un bonnet rouge avec une écharpe tricolore en bandoulière devant les caméras...
a écrit le 22/02/2020 à 12:44 :
J’ai une interrogation comment va t on faire pour produire toute l’électricité nécessaire aux vehicules électriques? Nos hauts fonctionnaires du ministère ont il la réponse, j’attends leur réponse, s’ils lisent quelquefois La Tribune
Réponse de le 23/02/2020 à 12:35 :
Au même titre que l'énergie atomique qui est l'apanage des états policiers, sans la moindre exception, et qui est l'énergie la plus mafieuse du monde, la bagnole électrique est une vaste arnaque et pollue plus que n'importe quelle voiture "classique". Il faut être complètement idiot pour faire un instant semblant de croire que c'est une voiture propre. Entre les extractions de matières rares, les batteries hyper-polluantes, l'impossibilité de les neutraliser quand elles sont en feu, l'impossibilité de recycler dans de bonnes conditions les batteries, la source atomique de l'énergie (en france)... la voiture électrique est un vaste piège à c... qui, CQFD, a un peu de succès en france. Bien d'autres sources d'énergie sont possibles pour les véhicules, mais les cons-structeurs français ont répondu aux injonctions de la mafia atomiste soutenue par ses complices politiciens au plus haut niveau de l'état. Conséquence : des bagnoles les plus polluantes qui soient dans un pays qui, il est vrai, est déjà une vaste bourbier pollué de toutes parts, un chancre à tous niveaux qui est l'un de spays les plus pollués d'europe et certainement le plus malsain au niveau agricole et agro-alimentaire. Bah : pas grave : la bagnole électrique est à l'image de la france : une fumisterie néfaste.
a écrit le 22/02/2020 à 12:42 :
Il ne nous reste qu'a importer du lignite d'Allemagne ou de Tchéquie pour installer une centrale sur les bords du Rhin. Les Ekolos Germaniques adoreront. Et pourquoi ne pas trouver aussi du lignite en France ?
a écrit le 22/02/2020 à 12:42 :
Nous invitons tous les Citoyens à répertorier avec rigueur les coupures d'électricité qui se produiront sur notre Territoire National Métropolitain, à partir d'aujourd'hui et sur les trente prochaines années.

Nous invitons tous les Citoyens à suivre avec rigueur le coût moyen du kilowatt-heure appliqué sur notre Territoire National Métropolitain, à partir d'aujourd'hui et sur les trente prochaines années.

Ces travaux de collecte d'information fondamentaux serviront de critères d'évaluation de la politique énergétique menée par les dirigeants politiques de Notre Pays.

En vous remerciant.
Réponse de le 22/02/2020 à 14:19 :
400 000 foyers alimentés par Fesseinheim et combien par l'éolien ???
Réponse de le 22/02/2020 à 19:31 :
On peut peut être commencer par supprimer cette abération (thermodynamique) que constitue le chauffage électrique, longtemps promu par EDF qui ne savait pas quoi faire de ses MgW produits en excès, du fait d'un parc nucléaire surdimensionné.... (cherchez le verbatim de la prise de décision à l'Elysée, à l'époque dans les années soixantes, quand a été décidé la construction du parc nucléaire. C'était sur le mode "vous m'en mettrez combien ??")
Réponse de le 23/02/2020 à 15:15 :
Et si vous invitiez les citoyens à être un peu moins c... ? Et si, sans trop vous en demander, car à l'impossible nul n'est tenu, vous aviez l'élémentaire honnêteté et le minimum d'intelligence pour "répertorier avec rigueur" (mdr !) les coupures de courant incessantes qui, avec votre polluante énergie atomique complètement dépassée, surviennent dès qu'il y a une petite rafale de vent, trois gouttes de pluie ou deux flocons de neige ? Vous avez de la chance : contrairement à l'énergie atomique (la carte françaises des cancers se superpose exactement avec celle de vos implantations atomiques, est-ce un hasard ???), le ridicule ne tue pas. c'est peut-être dommage, finalement...
a écrit le 22/02/2020 à 12:37 :
Les écolo bobo doivent être contents , nous avons fermer une central nucleaire ...
Nous devrons acheter dè l'électricité très chere , àu pays frontaliers qui brulle du charbon... Tous vas bien .
Bon donc avant de nous lancer dans le dementellement , nous devons attendre que les démantèlements en cours soit finis et que se soit des réussites...
Pour le reste , îls me tarde de voir la mise en marche dè l'EPR ...
Réponse de le 23/02/2020 à 14:17 :
Si jamais vous deviez acheter "très cher" (mais toujours moins cher que le coût exorbitant de l'anergie atomique) de l'énergie à l'étranger, c'est parce que vous vivez dans un pays moyenâgeux, peuplé de fainéants incompétents et sans cervelle, et dirigé par des politiciens corrompus à tous les niveaux. notamment par le lobby atomiste. S'il y avait un peu de cervelle en france (on peut rêver !), il y a longtemps que le pays ne serait pas l'infâme bourbier qu'il est et qu'il aurait déjà misé sur des énergies - vraiment ! - propres, fiables, non criminogènes et non mafieuses, durables et efficaces. Pourquoi des pays nettement plus évolués que la france (ce qui, il est vrai, n'est pas difficile) ne misent pas et ne miseront jamais sur l'énergie atomique, alors qu'ils offrent des qualités et des niveaux supérieurs au chancre franchouillard ? L'énergie atomique - et c'est heureux - n'est utilisée que par une poignée de pays qui, tous sans la moindre exception, sont loin d'être des modèles d'écologie, de bonne gouvernance et de démocratie. ce n'est pas un hasard et la france en est un - pitoyable mais excellent - exemple !
Réponse de le 23/02/2020 à 15:18 :
Avant la fermeture de cette centrale, nous importions déjà de l'électricité des autres pays !
a écrit le 22/02/2020 à 11:11 :
"Quelques lobbyistes écologistes ont su faire de Fessenheim leur cible"

Si vous aviez moins fait n'importe quoi vous seriez moins exposés aux critiques de n'importe qui, encore un discours victimaire ne prouvant que votre impuissance, votre manque de dynamisme et votre incompétence.

Si au lieu de sans arrêt chercher des coupables ailleurs vous vous étiez remis en question vous n'en seriez pas là. La preuve avec Fukushima que vous auriez du mettre sur la table du débat mais que vous préférez cacher sans arrêt alors qu'irradiant le japon depuis 2011.

Puis alors parler de "lobby écologique" qui n'existe tout simplement pas est d'une bêtise abyssale. Vous avez massacré le nucléaire, les responsables sont d'abord et avant tout vous-mêmes mais continuez donc de vous déresponsabiliser sans arrêt hein, vous avez raison ne changeons pas une stratégie qui perd.
a écrit le 22/02/2020 à 11:02 :
La France doit s’imposer «  plus » par rapport aux autres pays .
La Suisse profite des avantages de l’UE , elle devrait adhérer à l’UE et arrêter de jouer sur les 2 plans.
a écrit le 22/02/2020 à 10:35 :
les politiques et autres associations nous mènent à l'abysse.
Le sujet n'est pas d'aimer ou pas le nucléaire, le sujet est hiérachiser correctement les nuisances, à savoir les émissions de CO2.
L'allemagne après avoir dépenser 200 milliards n'a pas été capable de réduire ses émissions et va les augmenter entre 10 et 20%. Ils sont à 9,7 tonnes de CO2 par habitant quand la France est à 5,2.
L'allemagne a eu l'année dernière 52 jours sans production éolienne car pas assez de vent et donc 52 nuits sans production renouvelable (la nuit pas de soleil !).
Et donc qui fournissait l'électricité pour éviter l'arrêt des systèmes critiques ?
La france avec son nucléaire et le charbon allemand: bravo bien joué !
Et par dessus le marché, un institut a étudié l'impact de la population des centrales à charbon sur la population : des milliers de mort par an.
Combien de mort par an pour le nucléaire ? Les médias font en plus une confusion criminelle sur Fukushima en attribuant les morts du séisme à l'accident nucléaire lui même ce qui une escroquerie intellectuelle.
A force d'abimer le système énergétique français on va accélérer le déclin de la France qui n'a vraiment pas besoin de ça ...
Réponse de le 22/02/2020 à 11:10 :
Ça n’est pas grave que l’on dispose de moins d’électricité puisque l’idéologie des anti nucléaires et affiliés est la décroissance et la paupérisation des modes de vie sous la conduite autoritaire de cette seule élite éclairée !!!
a écrit le 22/02/2020 à 10:16 :
"l'association écologiste allemande Bund, qui s'oppose depuis des années à cette centrale"
parce qu'ils habitent pas loin ? Sinon ça leur serait indifférent ?
La centrale n'est pas une copropriété ? France/Allemagne/Suisse et doit donc compenser financièrement le manque à gagner [provoqué par l'arrêt de production = €€€€] de ces deux pays qui n'en voulaient plus, de la centrale ? Ça a été réglé, négocié, ?
L'association Bund va applaudir quand une centrale à charbon va être installée à la place, ça ça leur va, aucun problème. :-)

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :