Après l'abandon d'Europacity, les élus exigent un nouveau projet pour le Val-d'Oise

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(Crédits : Reuters)
L'abandon du centre d'activités et de loisirs Europacity signe "une perte de confiance" pour les responsables politiques du 95, relayés par le conseil régional qui demande "un plan d'urgence" pour le département. Le gouvernement, qui promet de ne pas "les laisser tomber", vient de mandater un expert pour "élaborer avec les élus un nouveau projet".

Au lendemain de l'abandon d'Europacity, la décision présidentielle ne passe pas auprès des responsables politiques val-d'oisiens. Et ils tiennent à se faire entendre.

"Perte de confiance" et "amertume"

Dès que le chef de l'Etat a fait savoir, par voie de presse, que le projet était enterré, la présidente (LR) du conseil départemental du 95 a dénoncé le "cynisme de l'Etat", "une décision irresponsable" et "un couperet brutal et injuste".

"Aujourd'hui, j'ai perdu confiance en l'Etat", assène Marie-Christine Cavecchi dans un communiqué. "D'ailleurs, suite à ses dernières annonces en faveur de la Seine-Saint-Denis, je pense que mon collègue président du département [Stéphane Troussel, Ndlr] a tout intérêt à se méfier de ces promesses."

Lire aussi : En Seine-Saint-Denis, le gouvernement signe un chèque... sans montant

Ce matin à Gonesse, en conférence de presse, le président de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France, Patrick Renaud, a témoigné de son "amertume", tout en martelant sa volonté de "continuer à [se] battre pour développer [son] territoire en faveur de [ses] habitants".

La Région demande "un plan d'urgence"

Les élus du conseil régional d'Île-de-France s'en mêlent aussi. Dans la continuité de Valérie Pécresse qui réclamait, hier, "un plan d'urgence pour le Val-d'Oise", le vice-président (UDI) chargé de l'écologie, du développement durable reprend, aujourd'hui, cette expression à son compte.

"Europacity n'était pas environnementalement satisfaisant mais répondait à l'urgence de territoires abandonnés depuis des décennies", déclare à La Tribune Jean-Philippe Dugoin-Clément. "La Région attend maintenant de l'État un véritable plan d'urgence pour que les habitants, en particulier les jeunes, du Val d'Oise ne soient pas les victimes de cette décision de l'État."

De l'autre côté du spectre politique, le conseiller régional socialiste, Ali Soumaré, regrette un "triste jour pour la banlieue et les habitants". "Pas de projets alternatifs proposés, 0 euros mis sur la table par l'Etat, 3,5 milliards d'argent privé balayé d'un revers méprisant de main", cingle-t-il sur Twitter.

"Nous ne les laisserons pas tomber" (Elisabeth Borne)

Il n'empêche, dès hier, l'Elysée avait fait savoir, via l'AFP, qu'Emmanuel Macron avait confié à Francis Rol-Tanguy "la mission de travailler avec les élus à l'élaboration d'un nouveau projet". Fils du résistant éponyme, cet ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts est notamment connu pour avoir été nommé, en décembre 2012, délégué interministériel à la fermeture de la centrale nucléaire et à la reconversion du site de Fessenheim.

Une information confirmée par la ministre de la Transition écologique et solidaire à l'issue du Conseil de défense écologique : "Un autre avenir y est possible, en prenant davantage en compte les impératifs d'aménagement durable, mais également de création d'emplois et d'activité, et en tirant partie de sa localisation privilégiée au sein du grand Roissy. Nous voulons y travailler, avec les élus, avec le monde économique."

"Nous sommes conscients que ce projet a pu susciter une attente forte de la part des élus, ainsi que pour certains habitants qui voyaient dans ce projet une réponse pour l'attractivité et l'emploi dans le territoire. Nous ne les laisserons pas tomber", a prévenu Elisabeth Borne. "Je connais le Val d'Oise, je sais combien c'est un territoire qui peut compter sur un exceptionnel potentiel, humain, économique, naturel. Et nous serons au rendez-vous pour imaginer avec eux un avenir durable, incluant une implication renforcée de l'Etat."

Dans la soirée, c'était au tour de la députée (LREM) de la circonscription concernée de tenir ce même discours sur les réseaux sociaux.

"Je me suis directement entretenue avec le président de la République qui m'a assurée de son soutien à notre territoire, qu'il ne lâchera pas", a déclaré Zivka Park. "Par ailleurs, la ministre m'a assurée qu'un projet pour le triangle de Gonesse devrait sortir de terre d'ici 2027."

Une décision triplement "incohérente" pour Europacity

Cela n'a pas pour autant fait retomber la colère d'Alliage & Territoires, la société porteuse du projet Europacity. Dans une déclaration transmise à la presse, la co-entreprise Ceetrus-Wanda qualifie en effet cette décision, à trois reprises, d'"incohérente".

"Incohérente alors que c'est l'Etat qui a demandé de participer et de s'engager dans l'opération d'aménagement du triangle de Gonesse (...) "D'autant plus incohérente que l'Etat a fortement contribué le projet vers une transition écologique vertueuse (...) Incohérente avec la volonté du gouvernement d'attirer les investisseurs en France".

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a écrit le 11/11/2019 à 17:05 :
ces élus risquent de perdre les "enveloppes" prévues pour leurs bonnes œuvres (ils se sont même peut-être endettés déraisonnablement pour crier ainsi ?)
a écrit le 11/11/2019 à 10:26 :
On pourra construire une gigantesque prison. C'est ce dont les banlieues ont besoin en priorité.
Réponse de le 11/11/2019 à 14:03 :
Longue vie au mollefeuille administratif!
Réponse de le 11/11/2019 à 16:23 :
Pas idiot surtout que les postulants locataires ne sont pas très loin.
a écrit le 11/11/2019 à 9:08 :
Un projet pour créer les jeux du cirque, en bétonnant des terres agricoles de grande valeur.. On voit mal en quoi ce projet allait contribuer au développement des banlieues, si ce n'est créer des postes de surveillants de centre commercial. Ce n'est pas, évidemment, ce type de projet qui va rendre la France compétitive, seule question à se poser. Ce qu'il faut retenir de cette affaire (qui avait du être arbitrée depuis 10 ans), c'est qu'il ne faut surtout pas laisser au monde politique, et aux élus locaux, la possibilité d'investir avec de l'argent public pour construire demain, car cela toune toujours au cirque!
Réponse de le 11/11/2019 à 18:22 :
Le financement d'Europacity était privé...
a écrit le 11/11/2019 à 8:36 :
Je le répète, si vous n'êtes pas en mesure de supprimer le trollage du peine à penser qui me colle depuis des années sur ce forum sans jamais argumenter seulement en diffamant, et si vous ne me donnez pas 100 balles pour avoir ce droit de propriété vous le respectez, le droit de propriété hein, pas le troll, non parce que je n'ai pas l'impression que ce soit très clair dans votre tête, et vous virez mon commentaire de base

Pas de fric pas de troll
a écrit le 11/11/2019 à 8:36 :
Je le répète, si vous n'êtes pas en mesure de supprimer le trollage du peine à penser qui me colle depuis des années sur ce forum sans jamais argumenter seulement en diffamant, et si vous ne me donnez pas 100 balles pour avoir ce droit de propriété vous le respectez, le droit de propriété hein, pas le troll, non parce que je n'ai pas l'impression que ce soit très clair dans votre tête, et vous virez mon commentaire de base

Pas de fric pas de troll
a écrit le 11/11/2019 à 7:44 :
Oh Oh j'ai une idée... L 'etat veut construire 6 nouveaux EPR... Utilsez les terrains et confisquez 1000 hectares de plus autour pour prévoir l addition de 12 autres dans le futur...

Ils veulent du béton et de l' activité... On va leur en donner. Et dans 30 ans, il auront en plus 70 ans d activité pour démanteler..

Oh et puis rajouter 500 hectares pour une usine de retraitement des déchets nucléaires.... Ils pourront ainsi importer tous les déchets du monde et avoir plein d'activité...

Voila problème réglé...

What else?
Réponse de le 11/11/2019 à 10:09 :
Il n'y a pas à proximité la rivière ou le fleuve nécessaires pour refroidir un réacteur.
Réponse de le 12/11/2019 à 18:55 :
@bruno_bd: il n y en a pas besoin.... Avec tous ces politiques qui brassent de l air a longueur de journée pour ne rien dire, il pourront refroidir les centrales.... Refroidissement à air...
a écrit le 11/11/2019 à 2:34 :
Un frein a leurs prebendes ? Tres probablement, c'est pour cela qu'ils montent au creneau.
a écrit le 10/11/2019 à 18:29 :
La solution est simple:il manque des milliers de HLM autour de Paris.Construisons ces HLM au lieu du centre commercial avec un partenariat public-privé.On doit pouvoir construire 15000 logements sur ces terrains tout en préservant des espaces verts écolo-compatibles.
Réponse de le 11/11/2019 à 10:18 :
Comme si Gonesse et le secteur n'en avaient pas déjà largement assez (près de 4500 logements sociaux à Gonesse même, soit 45% des logements) avec les problèmes sociaux, de sécurité et de communautarisme (le sympathique Michael Harpon y habitait) qui accompagnent cette situation. La vérité c'est que Gonesse est un lieu de relégation sociale qu'il importe de tirer vers le haut par de l'activité économique et du logement de standing, pas vers le bas.
a écrit le 10/11/2019 à 16:16 :
Borne et Rol-Tanguy (dont on rappelle à chaque fois les activités de son père tellement sa carrière est nulle à 65 ans), ceux qui s'occupe des pseudos compensations à l'abandon de Notre Dame Des Landes et de ses 70 000 victimes. Vous êtes pas dans la m....
a écrit le 10/11/2019 à 13:43 :
Si vous n'arrivez pas à empêcher le peine à penser de me coller vous ne validez pas mon commentaire vous ne l'instrumentalisez pas sinon c'est 100 balles !

Vous avez mon mail...

Assumez pour une fois dans vote vie vous n'en mourrez pas promis !
a écrit le 09/11/2019 à 22:03 :
Une sage décision !

Les élus locaux n'ont pas les compétences et ne doivent pas pouvoir décider ce type de projet. Rappelez-vous les emprunts toxiques qu'ils ont soucrits, les permis de contruire en zone inondable qu'ils ont délivrés, nos périphéries de ville enlaidies, ... Les mêmes élus qui appellent à l'aide l'Etat a la moindre catastrophe naturelle. Que diront-ils à leurs habitants lorsque le niveau de la mer sera monté de plusieurs de mètres ?

Quant à l'appétit insatiable du groupe Auchan (l'investisseur sur ce projet), dont le modèle de supermarchés est à bout de souffle et dont les propriétaires (les Mulliez) sont domiciliés en Belgigue pour échapper à l'ISF (IFI maintenant).

On ne regrettera pas ce projet malsain.
Réponse de le 11/11/2019 à 18:26 :
Les élus locaux ont sûrement plus les compétences pour l'aménagement de leur territoire que l'état. N'oublions pas que ce sont les maires qui sont les seuls à échapper au discrédit général des politiques (et d'ailleurs beaucoup de maires sortants cherchent à se défaire des étiquettes partisanes nationales pour les prochaines municipales, considérant que ces étiquettes risquent de les plomber).
a écrit le 09/11/2019 à 20:21 :
Ce n'est pas au gouvernement de proposer des projets pour les territoires. C'est aux élus locaux de les imaginer, les proposer à leurs populations, de monter les dossiers, avec éventuellement un coup de pouce de l'état.

L'état doit réserver son action pour les projets structurants d'ampleur nationale ou mettant en jeu des objets régaliens (défense nationale, justice...).
Il doit aussi faire en sorte que l'intérêt public ne soit pas lésé (environnement, montage financier, respect du droit).
Réponse de le 10/11/2019 à 8:25 :
En tout cas le fait du prince n'a pas à arrêter un projet privé sur des terrains privés financé par des capitaux privés.
Réponse de le 11/11/2019 à 14:11 :
Ce n'est pas non plus au gouvernement de "planter" ceux qui étaient soutenus pas les élus locaux. Comme à NDDL, à Gonesse et probablement demain à Roybon.
a écrit le 09/11/2019 à 12:05 :
Le concept du centre commercial est effectivement dépassé, il y a surcapacité surtout en région parisienne. Ce n'est pas parceque l'on augmente le nombre de boutiques (toujours les mêmes enseignes) que les gens consomment d'avantage surtout avec la concurrence du ecommerce.
a écrit le 09/11/2019 à 10:45 :
que de temps perdu......
je suis en désaccord depuis le début avec ce projet pharaonique qui n'aurait fait que siphonner l activité alentours sans pour autant créer plus de richesse... hormi la dépense...

mais je comprends la frustration des maires de ces communes qui voyaient un horizon à proposer à ceux de leurs concitoyens à la peine dans un territoire entrain de mourir, à 30 km de Paris....

ce projet aurait été l occasion de se mettre en commun pour réfléchir....a un aménagement innovant... du vrai aménagement du territoire....

5 ou 6 ans de perdu..... et le couperet tombe du jour au lendemain..... sans plan de remplacement....et hop, une "mission" de plus..... qui va nous sortir en 6 mois un projet totalement hors sol.....

panique dans la république......ce ne sont pas les syndicats qui fusillent le pays, ce sont ses élites...... et en ce moment, on est au top du néant, avec un type hors sol en haut de l affiche, qui paralyse tous les servies de l état parceque dès qu une initiative se fait jour, il la tue dans l oeuf parceque ça ne vient pas de lui

la réforme des retraites en est un exemple criant..... d autorité, il fallait faire la retraite par point...... mais ça se heurte au mur de la réalité.......et on va finir par un régime de retraite universelle qui va reproduire en interne les régimes spéciaux.....on y va tout droit....
Réponse de le 10/11/2019 à 8:38 :
Je crains malheureusement qu'il faudra que la France subisse un crash à la grecque pour enfin tout remettre en cause de façon pragmatique. Protection sociale (donc retraites), maintien en survie artificielle d'une SNCF non viable (à cause de son régime spécial de retraites et d'un emprise syndicale qui empêche de prendre les décisions nécessaires),...
Réponse de le 10/11/2019 à 14:47 :
Le fléau de l’assistanat - le monde diplomatique 02/18
Extraits :
" ...Dans un environnement prédateur qui ne se soucie guère de l’investissement, mais plutôt de la valeur actionnariale, la réduction de l’IS, la suppression de la taxe sur les dividendes de 3 % instaurée en 2012 (annulée par le CE) et la suppression de la dernière tranche de la taxe sur les salaires permettront de verser davantage de dividendes. En 2016, 45,8 milliards d’euros ont déjà été distribués, soit 57 % des bénéfices. Et ce sans effet notable sur l’emploi et l’investissement, mais avec une hausse des inégalités.
Les allégements fiscaux et parafiscaux annuels n’ont cessé de croître, passant de 11 milliards d’euros en 2014 à 34,5 milliards en 2017. Avec 101 milliards d’euros cumulés en quatre ans, l’assistanat aux entreprises, dont profitent surtout les plus grandes, bat tous les records. Une charge écrasante pour la collectivité. "
Qui parle de remettre tout à plat ?
a écrit le 08/11/2019 à 22:43 :
L'état fonctionnaire doit arrêter d'en imposer à tous les citoyens. Ce management top down stérilise la créativité et l'émergence du génie. Le gouvernement doit se contenter d'être au service de la nation, entretenir les infrastructures collectives et investir dans les bien communs. Ce qu'il ne fait pas depuis des années. Construire de nouvelles cités est devenu aujourd'hui impossible à cause de l'immobilisme de l'état qui refuse. Un simple permis de construire demande 2 a 10 ans. Il faut un permis pour poser des panneaux solaires chez soi. etc. Il a un principe à réinventer sur le terrain, c'est "instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande" (droits de l'homme).
a écrit le 08/11/2019 à 20:22 :
Ce n'était pas plus simple de trouver un compromis et faire une citée totalement indépendante énergétiquement?

N'est t'il pas le temps d'imposer une forme de norme qu'il sera plus facile d'intégrer ?

Si le projet est pilote, que l'on peut finalement participer a construire une forme de village éco responsable comme l'on dit, et générer l'observation pour adapter les solutions par la suite?

Bref, je trouve étrange que depuis l'avancée de ce projet, cette dimension qui aurait pu permettre de trouver un consensus, va se résumer avec de la frustration....

Cela aurait vocation a protéger les citoyens face aux aléas de la politique économique du tout marché, fait par le tout marché car difficile de faire autrement, mais ou le pouvoir législatif qui peut être fait sur la zone, peut donner ce caractère a la fois double de pouvoir satisfaire la question écologique, économique et politique, non?

Dès fois, cela ressemble a d'étrange signaux du temps la phrase de macron qui dit qu'il fait de l'écologie parce qu'il ne fait rien.....

Arrêtons la les choses, dans la mesure ou je trouve étrange la situation, l'immaturité du pouvoir face aux enjeux, même si il existe des solutions a l'étude, la question sera essentiellement progressive technologiquement pour se projeter y compris dans la mise en place de certifications de formations d'image est d'efficacité!
a écrit le 08/11/2019 à 19:19 :
Pourquoi ne pas proposer des projets de développement durable, type agriculture dévoreuse de main d'oeuvre comme la permaculture... Puisqu'il y a 17 % de chômeurs dans cette ville, il y a des bras libres pour travailler la terre.
Réponse de le 08/11/2019 à 20:14 :
Pourquoi ne pas créer une oasis interdite aux humains pour la biodiversité reprenne ses droits?
Réponse de le 08/11/2019 à 20:31 :
pertinent, alors nous pouvons imaginer une la première citée dite développement durable, ou il serait possible d'y faire de la permaculture, mais aussi tant d'autres chose dans l'habitat, le design, l'inventivité et les savoirs faire qui en résultent !!!

Comment ne pas voir la une formidable possibilité d'y associer les personnes du coin pour tenir toutes les 'cordes" et comme la rem aime bien la com, cela ferait sens !

Il y a les milliardaires avec les capitaux. Le problème est que nous avons une élite militaire issue de Bonaparte, du coup la pensée autre est divergente.

Ayant pu faire des choses dans je dirai le collectif, je sais que ces choses sont possibles, mais je crois surtout que nous n'avons pas un gouvernement composé d'ancien lobbyiste, pour que cela ne se passe pas ainsi.

Mais quelle vision il peut y avoir d'un consensus, ce n'est pas le pays de cela bien au contraire......

Ou l'on pourrait dimensionner le dit "centre commercial" par l'innovation écologique, forcer les entreprises de sport de construction et autres d'aller dans le même sens qui a un intérêt collectif, partagé et innovant.

Non que de la mer... et de la confrontation.

Hvorfor er det ikke saadan !!! C'est parce que la nébuleuse du savoir permet de dire, pourquoi est ce toujours ainsi?
Réponse de le 08/11/2019 à 21:43 :
Si vous êtes prêts à acheter vos poireaux à 20 euros l'unité, je n'ai pas de problème en ce qui me concerne...
Réponse de le 09/11/2019 à 1:27 :
Travailler ? Mieux vaut toucher de l'oseille sans se baisser.
Réponse de le 10/11/2019 à 8:40 :
Si une agriculture est dévoreuse de main d'oeuvre, et sauf en la subventionnant à l'extrême, ses productions seront invendables.
Réponse de le 10/11/2019 à 12:17 :
C’est sûr. Mais il va y avoir deux défis. Trouver 3,5 milliards d’argent privé pour de la permaculture. Et le plus dur, vendre des poireaux qui ont poussés coincés entre des autoroutes et deux aéroports (dont l’un des plus grands du monde). Je ne sais pas vous, mais je préfère savoir que mes légumes vivent loin des émanations de diesel et de kérosène.

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