• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Telecom Italia en plein chemin de croix

Photo de Pierre Manière

Pierre Manière

Publié le 20 novembre 2018 à 17:51 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:17

Luigi Gubitosi

Luigi Gubitosi

Reuters

L'essentiel de l'actualité

mardi 23 juin

  • Euro numérique : la BCE obtient le soutien de la commission des affaires économiques du Parlement européen
  • La bulle de l’IA inquiète : les marchés mondiaux décrochent
  • Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
  • France : le climat des affaires reste « dégradé » en juin, estime l’INSEE
  • Des actionnaires assignent Worldline en justice
Voir plus

Le Quotidien Numérique

24 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Canicule : pourquoi la SNCF supprime des trains alors qu'ils circulent sans problèmes ailleurs dans le monde

  • 2

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 3

    Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

  • 4

    SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

  • 5

    Coup de poker dans l’aviation tricolore : Aura Aero met la main sur VoltAero, une opération majeure de consolidation

  • 6

    Fibre Excellence : la direction retire son offre, Matthieu Pigasse en lice

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Jusqu’alors à la tête de l’opérateur historique italien, Amos Genish a été évincé la semaine dernière après la publication de mauvais résultats. Son successeur, Luigi Gubitosi, a beau bien connaître les télécoms, il aura fort à faire pour redresser le groupe. Outre ses difficultés commerciales, celui-ci est toujours plombé par une guerre entre ses principaux actionnaires : le géant français des médias Vivendi et le fonds américain Elliott.

C'est une tempête qu'affronte aujourd'hui Telecom Italia. Tous les voyants semblent au rouge chez l'opérateur transalpin, miné à la fois par ses mauvais résultats et par une guerre de pouvoir entre ses principaux actionnaires. La semaine dernière, Amos Genish, son patron, a été évincé. Le dirigeant a vraisemblablement payé au prix fort son opposition au projet de séparer le réseau Internet fixe de l'opérateur du reste de ses activités, et d'en abandonner le contrôle. Une stratégie défendue par le fonds américain Elliott, qui possède près de 9% de Telecom Italia, et a chipé le contrôle du conseil d'administration à Vivendi au printemps dernier.

Elliott a aussi, sans doute, voulu se débarrasser d'un dirigeant qui n'était pas totalement raccord avec sa vision. D'autant qu'Amos Genish avait précédemment été nommé par son rival Vivendi (qui détient près de 24% du capital de l'opérateur transalpin), lequel le bombarde de piques pour reprendre le pouvoir.

Juste après avoir été mis à la porte, Amos Genish a copieusement dézingué Elliott. « Les Américains d'Elliott ont mené une campagne secrète depuis un moment, en cherchant à déstabiliser la société et moi-même », a-t-il bombardé, la semaine dernière, dans les colonnes du journal La Stampa. Avant de fusiller la stratégie du fonds, qu'il accuse de vouloir démembrer le groupe pour le vendre dans la foulée.

Cinq patrons différents depuis 2016

Dans ce contexte électrique, Telecom Italia s'est doté, le 18 novembre, d'un nouveau capitaine, Luigi Gubitosi. Jusqu'alors administrateur de la compagnie aérienne Alitalia, l'homme est un bon connaisseur des télécoms. Il a, par le passé, dirigé l'opérateur italien Wind. Mais redresser Telecom Italia sera pour le moins difficile. Luigi Gubitosi devrait logiquement suivre la ligne d'Elliott. Mais pas sûr qu'il ait le temps de mettre en place sa stratégie. Pour dégager de la valeur sans traîner, le fonds américain souhaite notamment que l'industriel se sépare de son réseau Internet fixe, puis en abandonne le contrôle soit en le cédant, soit en l'introduisant en Bourse. L'ennui, c'est qu'une telle opération s'avère longue et complexe.

« Pour y arriver, Telecom Italia doit avant toute chose séparer fonctionnellement le réseau du reste de ses activités, indique un analyste parisien. Cela demande au minimum un an. »

Rien ne dit que Luigi Gubitosi aura le temps nécessaire de mener cette opération à bien. Les dirigeants de Telecom Italia ne restent, aujourd'hui, pas longtemps aux manettes. « Depuis février 2016, le groupe a connu cinq CEO différents », s'étrangle notre analyste. Plus concrètement, si Vivendi devait reprendre le pouvoir, les jours de Luigi Gubitosi à la tête de l'opérateur seront probablement comptés.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

Concurrence d'Open Fiber et d'Iliad

En parallèle, le nouveau chef de file de Telecom Italia va devoir relancer la machine commerciale. Sur ce front, l'opérateur est en souffrance. Au troisième trimestre, il a fait état d'une perte de 1,4 milliard d'euros, contre un bénéfice de 437 millions d'euros un an auparavant. Dans l'Internet fixe, il est confronté à la menace d'Open Fiber. Détenu par l'énergéticien Enel, lequel est contrôlé par l'État et la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), celui-ci déploie dans le pays un réseau de fibre optique, à très haut débit. Ce qui constitue une menace pour les ambitions de Telecom Italia dans ce domaine.

À lire également

  • Telecom Italia s’enlise dans les difficultés
  • Telecom Italia veut mettre 4.000 employés au chômage partiel
  • Telecom Italia annonce la fin du contrôle par Vivendi (et le recul de son bénéfice)

Dans le mobile, l'opérateur fait face à une concurrence féroce et à une guerre des prix depuis l'arrivée d'Iliad Italia, la filiale italienne du groupe de Xavier Niel. En outre, Telecom Italia va devoir prouver qu'il est mesure de rentabiliser la somme vertigineuse de 2,4 milliards d'euros qu'il vient de débourser pour de nouvelles fréquences 5G. Dans un tel contexte, remonter la pente ne sera pas, c'est peu dire, chose facile.

Pierre Manière

Sur le même sujet

Les élus de SFR rencontrent ce 24 juin les trois opérateurs candidats au rachat.

SFR : 40 % des salariés seront transférés directement chez les trois opérateurs acquéreurs

Bouygues Telecom, Iliad (Free) et Orange ont prévu de reprendre environ 3 000 collaborateurs dès la vente effective, la majorité restante devant intégrer la structure commune SFR SA, ce qui inquiète l’intersyndicale. Un rassemblement de salariés est prévu demain, au siège de l’opérateur, à l’occasion de la venue des acheteurs.

Premium
Télécoms
La Bourse de New York évolue dans le rouge mardi, rattrapée par les craintes autour des niveaux de valorisation vertigineux des grands noms de l'intelligence artificielle.

Bourse mondiale : le secteur de la tech subit un lourd coup de semonce

Trente minutes après l'ouverture de la Bourse à New York, l'indice Nasdaq, indice technologique américain, subissait des mouvements de vente, tout comme le S&P 500 et le Dow Jones. L'onde de choc se propageait avec moins d'intensité à l'Europe continentale, deux heures avant la fin de la séance.

Intelligence Artificielle
Le logiciel déployé par Meta était censé entrainer une intelligence artificielle depuis l'activité des employés.

Le programme qui traquait les employés de Meta vient d'exposer leurs données privées à toute l'entreprise

Un programme déployé en interne par le groupe Meta (WhatsApp, Instagram, Facebook) enregistrait frappes de clavier, clics et capturait l'écran afin d'entrainer l'intelligence artificielle. Une faille de sécurité interne a finalement exposer les données sensibles à l'ensemble du personnel, contraignant le groupe à suspendre le dispositif.

Premium
Tech & IA
Richard Vacher Detournière est aux commandes de Tehtris depuis fin 2025.

Cybersécurité : la start-up Tehtris finalement reprise par l’un de ses actionnaires

Après des mois de turbulences et un passage en redressement judiciaire, le fonds Jolt Capital va reprendre Tehtris, spécialisée dans la cybersécurité. Jolt était présent au capital de la start-up bordelaise depuis 2022.

Tech & IA
Les restrictions américaines sur Anthropic poussent les grands groupes européens, d’Orange à Siemens, à diversifier leurs modèles… quitte à intégrer des IA chinoises open source exécutées sur des serveurs installés en Europe.

IA : les groupes européens se méfient de Washington… mais se tournent vers les modèles chinois

Les nouvelles restrictions américaines sur certains modèles d’IA pour les étrangers poussent Siemens, Orange, Renault ou ChapsVision à revoir leur copie : pour réduire le risque politique et la facture, ces groupes combinent modèles américains, européens… et chinois, à condition qu’ils tournent sur des serveurs européens.

Intelligence Artificielle
Après avoir conquis le cercle restreint des développeurs, Claude (l'IA d'Anthropic) s'est répandu dans les bureaux et les foyers, devenant un petit phénomène de société.

« J'ai l'impression d'avoir cinq personnes à mon service » : les accros à Claude racontent leur passion

Si t'es resté sur ChatGPT, t'as raté ta vie ? Une nouvelle génération d'utilisateurs de Claude ne jure en tout cas que par l'IA d'Anthropic. Car après avoir conquis les développeurs, l'outil s'impose désormais dans la vie de bureau. Passer d'OpenAI à Claude est devenu, pour ses adeptes, un moyen de « garder un coup d'avance », et suscite un engouement qui rappelle celui de ChatGPT à sa sortie.

Premium
Intelligence Artificielle
Jimmy Wales, le cofondateur de Wikipédia.

Victime d'une baisse de 8 % du « trafic humain », Wikipédia fixe ses premières lignes rouges face à l'IA

Wikipédia fixe ses premières limites à l'usage de l'intelligence artificielle dans l'édition de ses contenus, tout en multipliant les accords avec les géants du secteur pour monétiser l'utilisation de ses données et de ses infrastructures.

Tech & IA
Les premiers chatbots déployés par la Norvège était finalement peu utilisés en classes, les élèves préféraient passer par des IA plus populaires une fois rentré chez eux.

Moins d'IA, plus de livres, la Norvège fait volte-face sur l'apprentissage de l'intelligence artificielle dans les écoles

Pionnière du numérique éducatif, la Norvège a décidé d'interdire l'IA générative à ses élèves de moins de 13 ans. Le gouvernement invoque une dégradation des résultats scolaires et l'échec des expérimentations menées depuis 2023.

Premium
Tech & IA