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crise de la dette - 02/02/2012 | 11:01 - 377 mots

Dette grecque : les créanciers privés prêts à effacer une partie de l'ardoise

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Les créanciers privés seraient sur le point d'accepter une nouvelle décote de 50% de la valeur nominale des obligations grecques qu'ils détiennent.

Le lobby bancaire international (IIF) s'est dit ce mercredi soir confiant dans la conclusion de l'accord sur l'effacement "volontaire" d'une partie de la dette grecque par les créanciers privés, selon son porte-parole à Athènes Frank Vogl. "Des discussions constructives se poursuivent sur l'effacement volontaire" d'une partie "de la dette grecque tandis que les autres sujets (sur l'aide grecque) avancent", a indiqué Frank Vogl dans un communiqué. L'IIF espère que "les divers éléments" sur l'aide grecque "vont également avancer les prochains jours", a ajouté ce texte.

Outre les négociations sur la restructuration de la dette, la Grèce est en train de finaliser avec ses créanciers publics, l'UE et le FMI, une nouvelle série de mesures de rigueur afin de bénéficier d'un nouveau prêt international de 130 milliards d'euros, décidé en octobre par la zone euro à Bruxelles.

Mercredi après-midi, le porte-parole du gouvernement grec, Pantélis Kapsis, a souligné que la Grèce était "tout près de la conclusion de l'accord" sur la restructuration de sa dette avec les créanciers privés. "Les négociations sur l'accord se trouvent "à un point critique" et "dans les prochains jours, le PSI (l'accord sur la dette) et les conditions pour l'octroi du deuxième prêt international seront finalisées", a-t-il affirmé.

Cet accord portant sur une décote de 50% de la valeur nominale des obligations détenues par les créanciers privés (banques, caisses d' assurance ou fonds d'investissement) vise à ramener la dette souveraine grecque aux alentours de 120% du produit intérieur brut (PIB) contre plus de 160% actuellement.

L'IIF, dont son chef Charles Dallara avait eu d'intenses négociations à Athènes la semaine dernière, a indiqué que "de progrès" dans des discussions avait été enregistré et que l'accord était proche d'être finalisé.

Le patron de Deutsche Bank, Josef Ackermann, a lui aussi estimé qu'un accord entre le gouvernement grec et ses créanciers privés était "très proche", et qu'il interviendrait d'ici quelques jours ou semaines. Selon lui, les banques pourraient perdre 70% ou plus dans cette nouvelle opération de décote sur les obligations grecques. Josef Ackermann, par ailleurs représentant des créanciers privés dans les négociations avec Athènes, a ajouté que la balle était désormais dans le camp des autres parties impliquées dans le sauvetage de la Grèce, une manière de faire allusion aux Etats européens et à la Banque centrale européenne (BCE).

latribune.fr avec AFP - 02/02/2012, 11:01  | 
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  • gc54 a écrit le 03/02/2012 à 15:11 :

    • Oh, cela ne fait qu'un mois que l'on nous dit cela. Au loup, au loup et pauvre chèvre.

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  • Ah les Grecs ! a écrit le 03/02/2012 à 10:33 :

    • Les 15 mds Euros de dernière minute, Source: Associated Press

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  • Ah les Grecs ! a écrit le 03/02/2012 à 10:31 :

    • Ce que votre article omet de dire c'est que, hier 2 Février, les inspecteurs de la troika ont découvert que le besoin de l'Etat Grec n'est pas de 130 mds Euros, mais 145 mds Euros, un cadeau-surprise de dernière minute de 15 mds Euros nous est demandé (on devrait plutôt dire asséné). Décidément, la comédie grecque continue, le bail-out grec n'a aucun sens,

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  • Nico.D. a écrit le 03/02/2012 à 09:43 :

    • Quid des personnes physiques qui détiennent des obligations à échéance mars 2012 ? Sont ils impactés par ces accords?

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  • bili hari a écrit le 02/02/2012 à 19:16 :

    • Les créanciers privés sont de deux types: les banques grecques et les autres. les autres (françaises, allemandes etc.. ont déjà largement provisionné les pertes (60% des engagements): ce n'est plus un gros problème. La question est une question de principe, et la répercution de cette solution dans la crise des autres dettes souverraines. Mais les banques grecques détiennent de trop gros montants, et partiront au tapis. Qui va arriver en soutien? l'état grec? bien sûr que non, il n'en a pas les moyens. Et bien sûr, la confiance est nulle, donc pas de possibilité de financement privé pour les années à venir. On tourne malheureusement en rond.

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  • Machiavelli a écrit le 02/02/2012 à 16:54 :

    • Je suppose que c'est la partie vide de l'ardoise qu'ils sont prêts à effacer, c'est à dire les interêts fictifs et exorbitants qu'ils auraient pris si les agences de notations n'étaient pas intervenues.

      • yvan a répondu le 02/02/2012 à 18:54:

        • Absolument pas. Vous avez aussi été trompé. Car il y a échange de titres.

      • babu a répondu le 02/02/2012 à 19:42:

        • avant 2008 les banques francaises achetaient l'emprunt grec à un taux correspondant à celui de l'euro (c'est d'ailleurs ce qui explique la vitesse à laquelle la gréce s'est endettée en affichant de faux chiffres pour qu'on lui fasse confiance ) .Depuis 2008 elles ont été contraintes par le gouvernement de maintenir leurs encours pendant que d'autres (banques allemandes en particulier )les diminuaient !! evitez d'affirmer n'importe quoi pour justifier votre ideologie !

      • Machiavelli a répondu le 03/02/2012 à 08:22:

        • @ yvan, babu, Les détails ne sont pas connus mais pour qu'il y ait effacement de la dette de 70%, comme l'affirment les banques, il faudrait qu'il y ai échange de titres à 3 pour 10, ce qui équivaudrait à une vraie coupe de 70%. Je ne pense pas que ce sera ainsi. En tous cas il faut attendre les détails pour savoir combien il restera à la Grèce à rembourser et à quel taux. On pourra alors faire un calcul précis.

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  • reporter a écrit le 02/02/2012 à 15:17 :

    • La Grèce n'a rien fait pour réaliser 95% des réformes promises pour emprunter de l'UE, ainsi elle ne devrait pas recevoir un seul euro si elle n'accepte pas une tutelle de Bruxelles. Comme le premier ministre suédois déclara à la dernière réunion de sommet, "la Grèce est déjà en faillite".

      • yvan a répondu le 02/02/2012 à 15:38:

        • Soyez prudent, c'est contagieux. Car l?Espagne et l'Italie sont en passe de devoir aussi être "mis sous tutelle" Et sachant que nous sommes frontaliers et en large perte de vitesse... La perte de souveraineté est déjà partielle par les banques, elle peut devenir totale par la dette.

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  • yvan a écrit le 02/02/2012 à 15:05 :

    • Attention à l'habillage ... : cette "décote" se fera par échange de titres à 30 ans et à 4%. Soit, c'est du rachat de crédits avec augmentation énorme des intérêts. Cherchez à qui profite le crime...

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  • SuperMario a écrit le 02/02/2012 à 13:59 :

    • Et c'est valable pour la BCE aussi ?

      • yvan a répondu le 02/02/2012 à 15:03:

        • TRES bonne question.

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    • Oh, cela ne fait qu'un mois que l'on nous dit cela. Au loup, au loup et pauvre chèvre.

      par gc54 le 03/02/2012 à 15:11

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