La Tribune

PSA et General Motors négocient leurs fiançailles

Ce n'est pas que pour admirer les nouveaux modèles que Philippe Varin, le président de PSA, s'est rendu début janvier à Detroit, au salon de l'automobile. Lors de ce voyage, il aurait notamment rencontré les patrons de GM. Copyright Reuters
Ce n'est pas que pour admirer les nouveaux modèles que Philippe Varin, le président de PSA, s'est rendu début janvier à Detroit, au salon de l'automobile. Lors de ce voyage, il aurait notamment rencontré les patrons de GM. Copyright Reuters
Alain-Gabriel Verdevoye  |   -  1275  mots
Selon nos informations, des discussions entre les deux groupes entamées il y a plusieurs mois sont entrées dans leur phase finale. De fortes synergies pourraient se dégager d'un tel rapprochement.

PSA "est en discussions avec General Motors", affirme à la Tribune une source officieuse. Ces discussions, qui "durent depuis quelques mois", semblent "avancées". Menées jusqu'ici dans la plus grande discrétion, elles visent "une alliance, pas des coopérations ponctuelles", selon nos informations. Lors de la présentation des résultats financiers de PSA mercredi 15 février, son président Philippe Varin avait surpris les experts par un discours terne, cantonné à quelques annonces d'économies à court terme, sans vision stratégique capable de redynamiser des équipes passablement démoralisées. Tout simplement parce... qu'il n'avait encore rien à dire! C'était trop tôt.

La famille Peugeot doit donner son aval

En effet, les discussions "n'ont pas encore abouti. Il n'y a pas d'accord à ce stade". Et, comme toujours en pareil cas, lesdites discussions peuvent toujours échouer in fine. La famille Peugeot, qui détient 30,9% du capital et 48,3% des droits de vote du groupe tricolore, doit en effet avaliser un accord qui peut paraître a priori extrêmement déséquilibré. GM est en effet... deux fois plus gros (en chiffre d'affaires) que le français. En cas de conclusion positive des discussions, une annonce officielle pourrait même être faite début mars à l'occasion du prochain salon de l'auto de Genève.

Ce n'est donc pas pour admirer les nouveaux modèles que Philippe Varin s'est rendu début janvier au salon automobile de Detroit, dans le Michigan. Il a pris le vol direct d'Air France le dimanche 8 et est rentré à Paris par celui du mardi 10 au soir - sur lesquels nous l'avons croisé. Le président de PSA s'est rendu a priori dans la capitale de l'industrie automobile américaine... pour y rencontrer les patrons de GM.

Manque d'assise internationale

Après de longues négociations pour une alliance stratégique avec le japonais Mitsubishi, dont l'échec a été annoncé il ya quasiment deux ans jour pour jour, Philippe Varin apparaît tenté par un rapprochement avec le premier constructeur automobile mondial. En pleine crise, incapable de financer les investissements qu'exige un nécessaire déploiement intercontinental - il vient de retarder un projet d'implantation en Inde -, le groupe automobile français est à la recherche d'un second souffle.

PSA manque d'assise internationale, alors que 58% de ses ventes sont réalisées en Europe, où, en 2011, il a enregistré le plus faible taux de pénétration depuis au moins quinze ans. Dangereux, car PSA  réalise sur l'Ancien continent l'essentiel de ses marges. S'il a gagné un peu d'argent en Chine l'an dernier avec un (petit) bénéfice opérationnel de 145 millions d'euros, il en a perdu en Amérique latine, mais aussi en Russie. PSA reste d'ailleurs un acteur relativement petit sur les marchés émergents structurellement porteurs. Il détient 5,5 % à peine du gâteau latino-américain, 3,4 % seulement du marché chinois. Même chose en Russie, avec une petite part de 2,7 %.

Isolé malgré ses coopérations

Le problème fondamental de PSA, c'est qu'il reste isolé sur la scène internationale, face aux Volkswagen, GM, Toyota ou à l'Alliance Renault-Nissan. Et ce, malgré ses traditionnelles coopérations techniques et ponctuelles avec Fiat (utilitaires), Ford (diesels), Toyota (petites voitures), BMW (moteurs à essence, technologie hybride), Mitsubishi (véhicules électriques et 4x4). Eurocentré, spécialisé dans les véhicules petits et compacts qui sont les plus sensibles à la concurrence internationale et au facteur coûts, PSA pâtit d'une rentabilité structurellement faible. Philippe Varin a annoncé la semaine dernière une perte opérationnelle pour la division automobile de 92 millions d'euros sur l'année 2011, avec un déficit de 497 millions sur le seul second semestre. La marge est donc négative de - 0,2 % sur l'année et de - 2,5 % sur la deuxième partie de 2011.

Fort taux d'endettement

Heureusement, les autres activités (logistique de Gefco, Banque PSA Finance, éqquipements de Faurecia) ont permis à PSA de sauver les meubles. Du coup, le résultat opérationnel au niveau de l'ensemble du groupe est positif sur l'année de 1,31 milliard, avec un bénéfice net de 588 millions. Il n'empêche : le flux de trésorerie du constructeur s'est révélé négatif de 1,6 milliard et la dette nette a triplé à 3,36 milliards au 31 décembre dernier. Le taux d'endettement grimpe à 23 %.
 

Benéfice net record pour GM

General Motors, lui, a affiché des profits record l'an dernier. Après 90 milliards de dollars (70 milliards d'euros) de pertes cumulées et avoir dû son salut à la protection de la loi américaine sur les faillites (Chapitre XI), GM gagne aujourd'hui énormément d'argent... en Amérique du nord où ses ventes s'accroissent. Il a réussi à y stopper l'érosion de sa pénétration. Sous perfusion des 50 milliards de dollars (40 milliards d'euros) d'aide fédérale et des restructurations à la hache permises par la procédure de sauvegarde dite du chapitre 11, GM a affiché  l'an dernier un bénéfice net de 7,6 milliards de dollars (5,8 milliards d'euros). S'il est très profitable sur son marché intérieur, GM est toutefois  déficitaire en Amérique latine  et... surtout en Europe depuis plus de dix ans. Il y a enregistré un déficit avant impôts de 700 millions de dollars (540 millions d'euros) l'an passé. Le groupe a récemment annoncé d'ailleurs qu'il était en discussions avec les syndicats en Europe pour une nouvelle restructuration.
 

Opel en grave difficulté

Sa filiale allemande Opel (et sa marque soeur britannique Vauxhall) ne parvient pas à enrayer la chute de ses parts de marché (7,3% hors Chevrolet en 2011, contre plus de 10% il y a dix ans) et se trouve toujours en surcapacités, malgré des plans à répétition, dont la récente fermeture de l'usine belge d'Anvers. GM avait déjà tenté vainement de marier Opel et Fiat au début des années 2000, puis de vendre sa filiale germanique à l'équipementier canadien Magna allié à des intérêts russes en 2009... avant de sa raviser in extremis.
 

Synergies, mais casse sociale possible

Cette possible alliance entre GM, qui avait naguère négocié en vain un rapprochement avec l'Alliance Renault-Nissan, et PSA ne se fera pas sans mal. Un rapprochement d'Opel et PSA en Europe peut certes permettre de fortes économies d'échelle, mais il risque aussi de provoquer une forte casse sociale sur le Vieux continent! Hors d'Europe, le casse-tête est moins inextricable. GM peut offrir à PSA de solides perspectives en Asie - n'oublions pas qu'il est le numéro un en Chine -, voire en Inde. En Amérique latine, où GM est le numéro trois au Brésil, des synergies sont aussi à trouver. Enfin, GM pourrait entrouvrir le marché américain à son partenaire triclore, qui s'en est retiré au tout début des années 90 après y avoir fait de la figuration (quelques milliers de ventes annuelles). 
 

Le Trésor américain veut se débarrasser des titres GM

Outre ses activités européennes qui constituent son talon d'Achille, le groupe du Michigan a un énorme problème. Ou plutôt c'est l'Etat fédéral américain qui en a un. Car Washington possède toujours près d'un tiers du capital de GM. Pour rentrer dans ses frais, il faudrait au Trésor vendre les quelque 500 millions d'actions qu'il détient encore. Mais le cours est si bas qu'il perdrait plus de 10 milliards de dollars au cours actuel. Or, l'administration démocrate actuellement au pouvoir aimerait solder son opération avant les prochaines élections présidentielles. Un échange d'actions GM-PSA pourrait-il aider à résoudre ce problème? N'oublions pas que Washington avait donné son aval au rapprochement entre Chrysler et Fiat.

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Commentaires

gerardc27  a écrit le 23/02/2012 à 13:44 :

Je pense que le prédécesseur de VARIN dont j'ai oublié le nom et qui passait pour quelqu'un d'autoritaire voire de secret avait trouvé les bons ingrédients pour redresser les comptes et donner une direction. Malheureusement il n'a pas eu le temps de profiter de ses décisions, mal acceptées par la famille, qui l'a fait éjecter depuis.

sky  a écrit le 22/02/2012 à 21:42 :

pegeot est en trop grosse perte de vitesse sa 208 sensé sauver le groupe est une catastrophe annoncée

toccata  a écrit le 22/02/2012 à 18:26 :

Cette alliance, c'est la mort d'Opel qui sera relégué en sous-marque de Peugeot. Et un constructeur de moins en Europe, un.

bravo  a écrit le 22/02/2012 à 13:32 :

Bravo à La Trivbune pour ce scoop, ça fait du bien de voir que la qualité est toujours au rendez-vous même sur le web. Continuez.


Amicalement,

titi  a écrit le 22/02/2012 à 9:37 :

si psa passe sous le pied yankee ? pour moi sa sera fini et je ne leur racheterai plus de voiture , j irai chez toyota eux ils savent le potentiel en franc

gerardc27  a écrit le 22/02/2012 à 9:31 :

Je n'ai jamais cru aux alliances ponctuelles qui semblaient être le crédo du constructeur naguère; on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre. Cette politique est symptomatique de l'actionnariat familial qui ne veut pas perdre une once de son pouvoir mais qui au final perdra beaucoup plus par manque de vision et d'ambition.

Partick-Edouard  a écrit le 22/02/2012 à 9:09 :

Ah oui GM cette marque US qui fabriquait des moteurs de camions en Allemagne en 39/45 dont les Usines comme celle de Ford n'ont jamais été bombardées, cela fera oublié ce petit détail en plus de l'approvisionnement en essence par les USA pendant cette même période pour le régime Nazi, ah ! notre grand frère US il nous veut que du bien, c'est le business...

lucien  a répondu le 23/02/2012 à 14:04:

Les milliers de soldats américains morts pour libérer l'Europe du joug nazi doivent apprécier votre commentaire de la-haut et leurs familles d'ici-bas.
Personnellement, je ressens de la pitié à votre égard, devant tant de basse haine.
Je ne vous salue pas.

PSA comme Nissan ?  a écrit le 22/02/2012 à 8:59 :

PSA se retrouve dans la situation de Nissan il y a 12 ans : si il y a alliance ce ne sera pas à son avantage (Nissan avait été obligé de fermer des usines au Japon... ).En plus Opel est déficitaire depuis des années et largement surcapacitaire en Europe, comme PSA : cela va saigner pour les usines européennes car ce regroupement de capacités serait le seul intérêt pour GM, qui se débrouille très bien hors d'Europe comme décrit dans l'article.

Danglos  a écrit le 22/02/2012 à 6:49 :

Ils ont enfin compris que seul dans leur petit pays ils sont finis, Renault doit bien rigoler lui qui a commencé à faire des alliances il y a plus de 10 ans maintenant quel nombrilisme de la part de Peugeot et ce côté Franchouillard exaspèrent !

Gael  a répondu le 22/02/2012 à 7:54:

Peugeot Citroen restent un constructeur qui, même seul dans son petit pays, sait faire face aux difficultés de la forte concurrence automobile mondiale. PSA est un des plus gros employeurs français et fabrique la majorité de ses véhicules en France! ce qui est bien différent de Renault! et effectivement c'est difficile d'etre tiré vers le haut avec un gouvernement qui ne defend pas le savoir faire français et des commentaires de pecno de ton genre.

lallemand  a répondu le 22/02/2012 à 8:45:

@ Danglos de son Iphone fabriqué en chine: Il est en effet "étonnant" de lire qu e Renault est en avance quand dans notre pays il existe 5 millions de chomeurs et que Renault-Nissan fabrique moins de 500 000 vehicules sur notre sol. La realtion emploi-consommation t'a peut etre échappée!

Mecatroid  a répondu le 22/02/2012 à 8:45:

Au contraire Gael, le commentaire de Danglos est juste et pertinent. D'ailleurs, on voit bien qui a tort et qui a raison. PSA va droit à la faillite en accumulant erreur de gestion sur erreur de gestion, justement car PSA ne sait pas faire face à la concurrence. Aucune innovation, contrairement à Toyota, aux allemands ou même à Renault/Nissan (qui a inventé le concept de Low Cost de masse avec Dacia). Vous parlez de savoir faire ? Peugeot n'en a aucun. Tout ce que fait Peugeot, n'importe quel constructeur peut le faire et le fait déjà en mieux et plus rentable.Ce n'est pas aux gouvernement de subventionner des constructeurs automobile. Ils n'ont qu'à s'en sortir comme toutes les autres entreprises. Mais c'est tellement plus facile d'aller mendier auprès du contribuable.

Clem  a répondu le 22/02/2012 à 8:52:

Oui, il sait tellement bien faire face aux difficultées qu'aujourd'hui le groupe ne gagne plus d'argent et ne peut plus investir.
Vous préférez peut-être l'immobilisme et foncer dans le mur, à l'image de notre cher pays?
Il faut agir et prendre des décisions pour rester compétitif

Kdor  a répondu le 22/02/2012 à 11:25:

Lallemand:
La production de véhicules VP+VU de Renault en France s?est établie à 646 319 unités en 2011, en progression de 1,5 % . L'assemblage de voiture est une chose certes importante (15 % seulement de la valeur ajoutée d?un véhicule), mais Renault exporte en effet des moteurs, des boîtes de vitesses, ainsi que des trains avant et arrière. 79 % des trains arrière, 60 % des trains avant, 37 % des moteurs et 15 % des boîtes de vitesses fabriqués en France par le Groupe Renault sont ainsi exportés. En outre, 80 % des activités d?ingénierie du constructeur sont réalisées en France

titi  a répondu le 22/02/2012 à 17:30:

aucune innovation et l hybride diesel c est quoi?
et la ligne DS de citroen cartonne alors faite moi rire

Nitchy  a écrit le 21/02/2012 à 23:29 :

Adieu Peugeot, fleuron décati de l'automobile française, condamné à devenir une sous-marque de GM pour avoir manqué de vision et d'ambition... mais pas d'arrogance.
Avoir loupé le marché chinois dans les années 1990, alors même que Volkswagen y prospérait, lui aura été fatal.

psallemand  a répondu le 22/02/2012 à 11:18:

PSA s'est installé en Chine en 1992, un des tout premiers constructeurs européens à le faire. Ils ont détenu des parts de marchés honorables... tant qu'il n'y avait que très peu d'offres. Mais ils n'ont pas adapté les produits avec une rapidité suffisante.

JB38  a écrit le 21/02/2012 à 22:58 :

Il y a trop de constructeurs automobiles pour la seule raison que l'automobile est condamnée, faute de carburant, ou carburant trop cher, ce qui revient au même. Plutôt que d'investir des milliards dans cette vieille technologie, grand bien ferait à PSA de se diversifier. Il y a mieux à faire pour le bien de la planète et de ceux qui l'habitent que de construire des moteurs à explosion.

LAllemand  a répondu le 22/02/2012 à 8:50:

et passer du bateau gonflable aux equipements aéronautique comme Zodiac l'a fait? Comment re convertissez vous 200 000 personnes et un moyens industriel enorme vers d'autres métiers avec un gouvernement qui se fout de son industrie comme de l'an 40?? avec une baguette magique? On fabrique toujours plus de véhicule (75 millions par an envrion à ce jour) et l'auto nest pas condamnée! elle s'adaptera car je ne vois pas les populations et les marchandises arreter de se déplacer tout simplement!

psallemand  a répondu le 22/02/2012 à 11:29:

L'automobile est et reste un secteur clé. Avec les fournisseurs et autres technologies annexes, cela fait une grosse partie de la compétence d'un pays industrialisé qui se respecte.
Nos modes de vie sont marqués par l'auto à un point qui ne permet pas d'arrêter du jour au lendemain. La grande distribution en France serait a restructurer complètement si les gens ne pouvaient plus se rendre à leur supermarché en voiture - hors région parisienne et pour les foyers à plus de une personne, au moins. Et dans les zones rurale, sans auto on est perdu.

momo  a écrit le 21/02/2012 à 22:54 :

une certitude, ça va saigner dur chez les ouvriers de PSA...

gerard mentor  a répondu le 22/02/2012 à 5:48:

et surtout ça va etre l'apocalypse pour les sous-traitants

Etienne  a écrit le 21/02/2012 à 22:33 :

PSA se trouve dans la même position que Nissan (lors de son rachat par Renault), et ça c'est mauvais signe. Parce que premièrement je vois mal les américains accepter de voir 1/3 du fleuron de leur industrie. Ensuite, à la 20 ? le titre s'ils rachètent les 500 millions, ça fait 10 milliards. Or, sans trésorerie et un fort endettement, je vois mal PSA sortir (même si ce n'est pas 10 Mds) une telle somme. En plus, d'après l'article, on voit bien que c'est PSA qui est dans la situation critique, et pas GM. PSA semble être en manque de financement pour réaliser les investissements qu'ils doivent pour rester dans la compétition.
Dans ce cas, il est clair qu'il y a aura au minimum, une ou deux usines française de PSA qui vont fermer.

AC2VGT  a écrit le 21/02/2012 à 22:22 :

Jean Martin F joue les Cassandre. Dans quel état était Nissan lorsque Carlos à mis la main dessus ? et qu'est devenu Nissan aujourd'hui ? et Renault ?

AC2VGT  a écrit le 21/02/2012 à 21:59 :

vendre ? acheter ?
quel conseil ?

Jean-Martin F.  a écrit le 21/02/2012 à 21:45 :

GM n'a jamais réussi une seule alliance avec un constructeur européen (FIAT, Opel ou Saab). Si cela se concrétise, c'est la fin de PSA.

Italia mama mia !  a répondu le 22/02/2012 à 13:29:

Fiat avait fait croire à un rapprochement avec PSA pour brouiller lers pistes et ainsi booster le rapprochement PSA GM, afin que tout ce beau monde s'ettripe et coule et laisse le marché americain et Français open pour Chrysler et Fiat.
Strategie à la ritale...

fab  a écrit le 21/02/2012 à 21:06 :

Alliance qui parait effectivement desequilibree et qui si elle a lieu risque de voir PSA disparaitre devant le geant GM, a moins qu'ils reussissent un aussi beau coup que Renault avec Nissan, mais vu les benefices recents de GM on peut en douter

ac2vgt  a répondu le 21/02/2012 à 22:17:

Et pourquoi donc ? qu'est devenu Nissan après l'entrée de Renault ? Ne pas oublier que Nissan était moribond !

FREDDY  a écrit le 21/02/2012 à 21:03 :

Article intéressant .....
Tout ça ne va pas faire les affaires de Renault si la strategie d'alliance développée ici prend forme !!

Greenevans  a répondu le 22/02/2012 à 10:30:

Pourquoi toujours opposer PSA et Renault ? Les constructeurs allemands sont eux aussi concurrents mais ils s'en sortent tous très bien, merci pour eux. Pourquoi ne pas souhaiter la même chose à notre industrie automobile française ?
Je pense que la vraie question est le positionnement de chacune des marques au sein de cette nouvelle alliance si elle se fait. Chevrolet en entrée de gamme, OK, mais pour le reste ? GM voudrait qu'Opel soit une marque Permium, mais Citroën est sûrement mieux placé. Quid donc d'Opel et de Peugeot ?

Gilles  a écrit le 21/02/2012 à 20:57 :

Après Epinay quelles autres usines vont mettre la clé sous le paillasson ? Avec son système social et ses 35 heures, l'Hexagone n'est plus attractif. Sarkozy a loupé l'occasion d'abroger les 35 heures en permettant à l'industrie de ne pas être asphyxiée. Hollande laissera couler jusqu'à ce que mort s?ensuive. Il appliquera ce qu'il a appris à l'ENA su siècle dernier.

Loic  a répondu le 22/02/2012 à 0:28:

Aaah l'éternel discours des 35h catastrophes pour la France.... Sachez que dans l'usine Volkswagen de Wolfsburg, on est à des semaines moyennes d'environ 32h, ce qui a permis de sauver les emplois là-bas, et Volkswagen se porte très bien actuellement.
De toute façon, même en travaillant 50 h pour le même salaire, ce sera toujours plus cher qu'en Chine ou ailleurs, mais c'est apparemment ce que vous souhaitez avec un tel discours.

le bon sens  a répondu le 22/02/2012 à 11:58:

Gilles vous êtes une perle de hors-sujet ...L'article parle de partenariat entre PSA et GM en termes de parts de marché hors Europe pour PSA et en Europe pour GM ainsi que la nécessité d'investissement de PSA. En aucun cas il est question d'implantation en France et donc de son attractivité. L'article est pertinent alors restons-le ...

trublion  a écrit le 21/02/2012 à 20:09 :

Espérons que PSA restera français ! Ce constructeur est bien plus emblématique pour notre pays que ne l'est Renault !

serval  a répondu le 12/02/2013 à 17:13:

gm va absorbe psa et ferme des usine la famille peugot va prende l argent et coul les vacence en suise

Taxidriver  a écrit le 21/02/2012 à 19:33 :

Tres bon papier mais beaucoup beaucoup trop long! Sur internet faites plus court on ne Termine pas l'article...

Denuit  a répondu le 21/02/2012 à 23:52:

Personne ne vous force allez lire vos sms...

Geoffrey  a répondu le 22/02/2012 à 2:15:

Excellent article. Taxidriver vous pouvez retourner sur Twitter, 160 caracteres devraient vous etre suffisants.

Jeandey  a répondu le 22/02/2012 à 3:04:

Article synthétique & très instructif au contraire