Facebook frappe au porte-monnaie les pages qui diffusent des "fake news"

 |   |  279  mots
Les fausses informations sont devenues un sujet de débat avec l'élection de Donald Trump comme président des Etats-Unis fin 2016. Ces fake news ont été accusées d'influer sur le vote des électeurs.
Les fausses informations sont devenues un sujet de débat avec l'élection de Donald Trump comme président des Etats-Unis fin 2016. Ces "fake news" ont été accusées d'influer sur le vote des électeurs. (Crédits : Philippe Wojazer)
Le réseau social en ligne va priver de publicité les pages qui relaient abondamment des fausses informations. Auparavant, seules les propres pages de ces sites de désinformations étaient concernées par cette mesure.

Dans la continuité de sa réaction contre l'apologie de la haine suite au rassemblement néonazi à Charlottesville, Facebook va durcir sa position dans sa lutte contre les "fake news". Le réseau social en ligne compte désormais interdire de publicité les pages renvoyant régulièrement vers de fausses infos, a-t-il annoncé lundi dans un billet posté sur le blog de l'entreprise.

"Si des pages partagent de façon répétée des articles considérés comme des fausses infos, ces pages ne seront plus autorisées à faire de la publicité sur Facebook. Les 'fake news' font du mal à tout le monde [...]. Elles rendent le monde moins bien informé et elles entament la confiance."

 Auparavant, seules les propres pages de ces sites de désinformations étaient privées de pub.

| Lire  Les actionnaires de Facebook haussent le ton contre les fake news

 Multiplication des sanctions

Les fausses informations sont devenues un sujet de débat avec l'élection de Donald Trump comme président des Etats-Unis fin 2016. Ces "fake news" ont été accusées d'influer sur le vote des électeurs.

"Nous avons relevé des exemples de pages utilisant les pubs sur Facebook pour élargir leur audience et diffuser des informations de façon plus large", dit encore le réseau social.

Accusés de ne pas assez lutter contre les contenus litigieux - fausses informations ou contenus faisant l'apologie du terrorisme en particulier - les géants d'internet Facebook, Google ou Twitter ont multiplié ces derniers mois les annonces illustrant leur lutte contre ces contenus.

>> Lire aussi Haine sur Internet : après Charlottesville, la Silicon Valley agit contre les néonazis

(avec AFP)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/08/2017 à 10:07 :
FB fait quand même preuve d'une bien meilleur volonté de lutter contre les idées intolérantes d'extrême droite que twitter qui les protège.

Twitter endetté de plusieurs milliards de dollars tandis que fb possède des dizaine de milliards d'avance.

Ben oui les banques aiment les idées d'extrême droite et les financent du coup.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :