Distribution de dividendes : toujours plus !

Avec la baisse des taux obligataires, parfois dans des territoires négatifs, les investisseurs ont trouvé dans les entreprises qui versent des dividendes un placement attractif. Pour les satisfaire et poursuivre cette pratique, qui maintient notamment le cours de leur action, les entreprises n'hésitent parfois pas à sabrer dans leurs coûts.
Laszlo Perelstein
Avec les taux bas, voire parfois négatifs, sur les rendements obligataires -les bons du Trésor américain sur 10 ans sont à 1,51% et les obligations allemandes sur 10 ans sont entrées en juin en territoire négatif-, la pression sur les entreprises s'est accrue.
Avec les taux bas, voire parfois négatifs, sur les rendements obligataires -les bons du Trésor américain sur 10 ans sont à 1,51% et les obligations allemandes sur 10 ans sont entrées en juin en territoire négatif-, la pression sur les entreprises s'est accrue. (Crédits : Flickr/Photo and Share CC. CC License by.)

Verser des dividendes ou réinvestir pour poursuivre et accélérer son développement ?Face à la pression des actionnaires, les entreprises se doivent de "récompenser" ces derniers, une stratégie qui permet également d'assurer l'appréciation des actions. Apple a ainsi renoué en mars 2012 avec cette tradition, suspendue depuis décembre 1995, et se pose aujourd'hui en premier verseur de dividendes parmi le S&P 500, qui regroupe les plus grandes entreprises cotées en Bourse aux États-Unis. A contrario, Google s'est depuis toujours soustrait à l'exercice, ce qui n'a pas empêché le cours de son action de grimper de près de 1.500% depuis son introduction en Bourse en 2004.

Avec les taux bas, voire parfois négatifs, sur les rendements obligataires -les bons du Trésor américain sur 10 ans sont à 1,51% et les obligations allemandes sur 10 ans sont entrées en juin en territoire négatif-, les taux de rendement des dividendes sont devenus particulièrement attrayants pour les investisseurs. Pour exemple, le S&P 500 affichait en moyenne un taux de 2,24% au 30 juin 2016, l'indice européen Stoxx 600 de 3,1% et le CAC 40 de 4,05%.

"Les dividendes peuvent constituer un substitut attrayant aux coupons obligataires, en particulier durant les périodes de répression financière", soulignait déjà en mars 2015 une étude d'Alliaz Global Investors parue en mars 2015.

Les analyse d'Allianz mettaient toutefois en garde sur l'incertitude du versement des dividendes. Une distribution par le passé n'engage en rien sur l'avenir.

Pfizer, Mattel... ont versé des dividendes supérieurs à leur profit net

Aux États-Unis, sur les douze derniers mois, le taux de distribution des dividendes parmi les entreprises du S&P 500 a ainsi atteint 38%, un plus haut depuis février 2009, rapporte le Wall Street Journal, citant une étude de FactSet. Depuis 2011, où il s'établissait autour de 26%, ce taux n'a cessé de grimpé, montre l'étude. Au cours du seul deuxième trimestre 2016, 44 de ces 500 plus grandes sociétés côtés en Bourse ont par ailleurs versé un dividende annuel supérieur à leur profit net, parmi elles le géant pharmaceutique Pfizer, le fabricant de jouets Mattel ou encore le groupe agroalimentaire Kraft Heinz. Dans le même temps, le rachat d'actions a diminué de 36% en juillet sur un an, à 34,6 milliards de dollars, souligne le WSJ.

      | Lire Taux d'intérêt négatifs : qui perd, qui gagne ?

Le versement des dividendes n'est toutefois pas sans intérêt pour les entreprises :

"Par principe, les investisseurs sont généralement plus réticents à vendre une action qui verse un dividende élevé et promet des rendements plutôt fiables, même dans des conditions de marché étales, voire négatives", soulignent ainsi les experts d'Alliaz Gl.

Suppression de 10.000 emplois, hausse de 10% des dividendes

Ainsi, pour sauver ces précieux versements de liquidités, les entreprises n'hésitent plus à couper dans certains coûts, à l'image des géants pétroliers Shell, qui a réduit de 2 milliards de dollars ses projets d'investissements et de 3 milliards ses coûts d'exploitation, et ExxoMobil, qui a coupé 25% de son enveloppe destinée aux investissements en 2016 après l'avoir déjà sabrée de 20% l'année d'avant. Le coût peut être également social : le fabricant d'engins de chantier Caterpillar a ainsi annoncé en septembre 2015 la suppression d'ici à 2018 de 10.000 emplois dans le monde (9% des effectifs) face à la détérioration de la conjoncture économique... après avoir augmenté en juin de 10% le montant des dividendes versés.

Le CAC 40 très bon payeur de dividendes

Dans le monde, les dividendes ont crû de 2,3% à 421,6 milliards de dollars lors du deuxième trimestre, soit 9,7 milliards de plus que lors de la même période en 2015, selon une étude du gérant d'actifs Henderson Global Investors publiée lundi 22 août. D'après ses prévisions, l'année 2016 devrait se clôturer avec une hausse des dividendes de 1,1% permettant aux versements d'atteindre 1.160 milliards de dollars.

     | Lire aussi  "Value investing" (2/16) : le dividende n'est pas tout

En France, en 2014, les sociétés du CAC 40 ont versé 46 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires, année remarquable s'il en est, propulsée par deux opérations exceptionnelles : la sortie partielle de Nestlé du capital de L'Oréal et une distribution d'actions Hermès par LVMH à ses actionnaires. Les entreprises françaises ont connu une année 2015 plus "normalisée", avec 34,84 milliards d'euros versés en dividendes cash, soit un taux de distribution de 55,8%. Un montant qui a toutefois permis à la France de décrocher le titre de "plus gros payeur de dividendes" en Europe (hors Royaume-Uni).

Pour ce qui est de 2016, les actionnaires ne devraient pas trop s'inquiéter : malgré des bénéfices en recul de 13% en 2015, les entreprises du CAC 40 ont prévu majoritairement (26 d'entre elles) d'augmenter le versement des dividendes et une seule, ArcelorMittal, comptait le réduire, du moins selon un pointage réalisé en mars par la revue spécialisée Le Revenu. Et même les entreprises du secteur pétrolier, pourtant touchées par l'effondrement du prix de l'or noir, ont décidé de maintenir leur coupon.

>> Lire aussi En France, les dividendes ont bondi de plus de 50% au premier trimestre

Laszlo Perelstein

Sujets les + lus

|

Sujets les + commentés

Commentaires 49
à écrit le 27/11/2019 à 21:03
Signaler
Que dire dans une lettre de distribution effective de dividendes??que dire pour justifier la distribution de dividendes ?? Urgent

à écrit le 27/11/2019 à 21:00
Signaler
Que dire dans une lettre de distribution effective de dividendes??que dire pour justifier la distribution de dividendes ?? Urgent

à écrit le 10/01/2017 à 14:16
Signaler
Si vous savez compter les dividendes sont aujourd'hui presque au niveau de 2008 donc ils avaient considérablement diminués durant cette periode . Le pouvoir d'achat des français ou des salaries lui n'a pas baissé de 2008 à 2016! Donc qui a le plus ...

à écrit le 27/08/2016 à 15:03
Signaler
Cet article et la photo qui l'illustre sont deplacés et bien peu en ligne de ce qu'on doit attendre d'un quotidien à pretention d'expertise economique .L'actionnaire à la difference du preteur prend un risque en capital immediatement mesurable par l...

le 15/09/2016 à 9:00
Signaler
Choisis ton camp, camarade !

à écrit le 26/08/2016 à 12:58
Signaler
le capital prété aux entreprises via la souscription d'actions est l'oxygène des entreprises, et les dividendes constituent un rapport peu élevé en %. le capital des ménages s'éléve à 11 000 milliards dont 3600 milliards en assurance vie (+ comptes...

à écrit le 25/08/2016 à 13:00
Signaler
le capital prété aux entreprises via la souscription d'actions est l'oxygèné des entreprises, et les dividendes constituent un rapport peu élevé en %. le capital des ménages s'éléve à 11 000 milliards dont 3600 milliards en assurance vie (+ comptes...

le 26/08/2016 à 10:23
Signaler
L'analyse des faits passés démontrent le contraire : Depuis 30 ans, 10 points du PIB français sont passés de la poche des salariés à la poche des actionnaires et la croissance ne s'est pas mieux portée. Le point critique actuel n'est pas l'offre qu...

le 26/08/2016 à 15:26
Signaler
argument tout à fait faux : les intérêts des prêts consentis par ceux qui risquent aussi sur le capital prété n'est pas du tout pris aux salariés, c'est un du auprès des préteurs. et l'argent public ne provient que du privé qui est saigné par le pui...

à écrit le 25/08/2016 à 12:53
Signaler
il faut rappeler les fondamentaux : plutôt que d'emprunter et devoir rembourser le capital, l'autre solution est d'ouvrir son capital, ce qui ne demande pas de remboursement, trés gros avantage (en réponse à naif). et donc les dividendes ne sont que...

le 26/08/2016 à 10:29
Signaler
"comme se fait il qu'il y ait une source de gains aussi miraculeuse et que très peu de français s'y intéressent ?" Peut être que les Français qui travaillent et créent des richesses économiques, sociale et culturels ont tout simplement compris qu'en...

le 26/08/2016 à 15:16
Signaler
en réponse à robin : les français ne sont pas idiots et savent malgré la culture de la haine des entreprises que les gains via des actions ne sont pas si élevés tel que démontré et avec un gros risque sur le capital, sinon ce serait la ruée sur la so...

à écrit le 25/08/2016 à 10:08
Signaler
Il vaut mieux investir dans les sociétés familiales qui un souci de durer ( les dirigeants jouent leur argent!!) alors que les grandes sociétés du CAC 40 sont dirigées par des gens qui ne possèdent presque rien en capital !! Ils jouent le court terme...

à écrit le 25/08/2016 à 0:34
Signaler
Evidemment, ce serait plus équilibré si on avait gardé des actionnaires particuliers nationaux au lieu de vendre à des fonds de pensions ou pire à des fonds spéculatifs. Il faut développer l'actionnaire physique et fidèle.

le 16/07/2017 à 0:19
Signaler
Fidèle oui, et qui suce bien !

à écrit le 24/08/2016 à 22:32
Signaler
Quelqu'un aurait il l'amabilité de m'expliquer la rationalité économique consistant à servir des dividendes de plus en plus élevés au titre d'un soit disant financement de l'investissement si les banques prêtent à des taux tellement bas. Si l'on cons...

le 25/08/2016 à 14:37
Signaler
pas idiot..en fait l’idée, c'est de stabiliser l'actionnariat ; pour éviter qu'ils se tournent vers d'autres cieux. ! les taux étant bas, il iront vers ceux qui distribuent le plus. C'est indépendant de la notion d’investissement. Un autre point es...

le 26/08/2016 à 15:34
Signaler
la différence de fond est qu'en ouvrant son capital une entreprise attire des fonds qu'elle n'a pas à rembourser - elle ne paye que les dividendes - alors que si elle emprunte à une banque il faut qu'elle rembourse tous les ans une partie du capital...

à écrit le 24/08/2016 à 19:26
Signaler
Si c'est si facile de gagner de l'argent avec les actions et leurs dividendes, on se demande bien pourquoi davantage de Français n'en achètent pas, y compris parmi nos hommes politiques (dont un certain Lionel JOSPIN qui se vantait à la tribune de l'...

à écrit le 24/08/2016 à 17:36
Signaler
Les actions des Entreprises, c'est du risque très élevé : si après la fiscalité I.R et C.S.G-C.R.D.S à 15.5%, mon risque de perte en capital placé, n'est pas à 7%.Que l'état pousse encore la fiscalité Alors je vais sur du 0 risque, à 2.5%. Les revenu...

le 25/08/2016 à 10:59
Signaler
Bien d'accord; et il faut éventuellement y ajouter l'ISF. Et les frais bancaires, droits de garde, commissions de bourse (l'Etat se sucre également sur les transactions), etc. Et puis basta: une société se définit comme la mise en commun d'intérêts p...

à écrit le 24/08/2016 à 15:21
Signaler
Bonjour, Je suis retraité, j'ai placé mes économie en actions. Je suis étonné par cet article car cette année mes dividendes ont peu augmentés en moyenne car certaines sociétés ne distribuent plus de dividendes ou les ont réduits. Par contre les pr...

à écrit le 24/08/2016 à 12:43
Signaler
j'y expliquais que la suppression du crédit d'impôt sur les dividendes et la csg entrainaient une inflation des dividendes versés. L'état se sert, et les entreprises doivent verser plus pour que l'actionnaire touche moins.

le 24/08/2016 à 18:58
Signaler
Heuresement je l'ai lu et apprecie son exactitude. Pas sympa cette censure

à écrit le 24/08/2016 à 12:29
Signaler
Petit boursicoteur, j'ai acheté du Elf Aquitaine il y a 25 ans, je les ai toujours, maintenant Total. A l'époque je touchais un dividende, pas de CSG ni de prélèvement à la source mais en plus je bénéficiais d'un crédit d'impôt de 50% car l'entrepris...

à écrit le 24/08/2016 à 12:05
Signaler
Les fonds de pension créés par les anglo saxons suite a la privatisation des retraites il y a quelques années sont en train de "tuer" les entreprises dont ils sont actionnaires pour payer les retraites des Américains et Canadiens entre autre. Contin...

à écrit le 24/08/2016 à 11:32
Signaler
l article est quand meme un peu partial, les societes citees sont soit des petrolieres (qui sqbrent leurs investissement car pas rentable avec un baril si peu cher) soit une societe qui vend des engins pour les mines (elles aussi dans un etat pas tre...

le 26/08/2016 à 15:43
Signaler
vous avez raison, ce n'est pas avec 2 exemples qu'on peut faire une généralité sur le million d'entreprises, surtout que les moyennes sont à l'opposé : comme trés justement signalé par plusieurs, les dividendes ne représentent que quelques % d'intére...

à écrit le 24/08/2016 à 10:50
Signaler
Je lis régulièrement les articles de La Tribune et je note depuis quelques temps un changement dans l'approche des problèmes, dans le ton, des critiques plus directes sur le fonctionnement de l'économie, des entreprises (les grandes surtout), les ban...

le 24/08/2016 à 15:17
Signaler
Effectivement, il y ici un petit peu plus d'honnêteté intellectuelle que dans d'autres publications connues ...

à écrit le 24/08/2016 à 10:34
Signaler
La distribution massive de dividendes est possible parce que les taux d'intérêts sont bas. Les entreprises peuvent se financer à bon compte, voire emprunter pour servir des dividendes. Il n'empêche, tout l'argent distribué aux actionnaires (et celui ...

le 24/08/2016 à 14:30
Signaler
Pas faut, mais vous ne pouvez pas attirer des actionnaires sans leur verser un dividende, le problème est son montant par rapport à l'investissement pour rendre pérenne l'entreprise, et la répartition de la richesse produite entre l'investisseur et l...

le 24/08/2016 à 18:02
Signaler
pourquoi pensé que ceux qui touchent des dividendes les laisserons sur des comptes peu rémunérés par l'état et ne seront pas plutot réinvestit dans l'immobilier ou dans des entreprises ?

le 25/08/2016 à 14:43
Signaler
et encore faut il qu'il y ait des projets ....et le circuit est quasi fermé : les fonds de pensions versent...des pensions ( !), à des vrais gens qui vivent et consomment. Le fonds d’investissement ré-investissent dans d'autres secteurs - ça fait ...

à écrit le 24/08/2016 à 10:34
Signaler
Nos bonnes entreprises tricolores financent les fonds de retraite des américains en distribuant de généreux dividendes exigés par les fonds de pension.. Comme nous n'avons toujours pas de fonds de pension français et une taxation de l'épargne très ...

à écrit le 24/08/2016 à 10:13
Signaler
L'ère du court termisme à son apogée... on coupe les investissements et on augmente les dividendes, en langage clair, on hypothèque le futur pour payer l'actionnaire beaucoup et tout de suite... ou la stratégie la plus absurde qu'une entreprise pui...

le 24/08/2016 à 11:35
Signaler
ben...sauf que le lien direct n’est pas si direct que ça, entre investissement, emploi, distribution...tout les curseurs peuvent bouger indépendamment : vous pouvez quitter un secteur sans perspective, réduire les coûts sur un secteur mature, et dist...

à écrit le 24/08/2016 à 9:33
Signaler
Distribuer des dividendes plus élevés que les bénéfices devrait relevé de l'abus de biens sociaux.

le 24/08/2016 à 11:31
Signaler
ben non, puisque le surplus est prélevé dans les réserves, cad des bénéfices des années passées...qu'on les distribue l'année N, ou N+10 ne change rien : si on l’avait fait avant, l'entreprise re ne les aurait de toutes façons plus non plus (attentio...

le 24/08/2016 à 14:40
Signaler
ben non!certaines entreprises s'endettent pour verser plus de dividendes.sans compter le rachat d'actions a crédit qui fait monter les dividendes.C'est Dingo qui a raison.

le 25/08/2016 à 11:08
Signaler
Juridiquement, on peut distribuer des réserves (report à nouveau ou autres) c'est à dire le plus souvent la partie non distribuée et accumulée des bénéfices des exercices précédents , et la distribution peut donc le cas échéant être supérieure au bén...

le 25/08/2016 à 12:32
Signaler
on confond trésorerie et distribution : les dividendes "en surplus" sont bien ceux des années passées, qui ont été "stockés. Apres reste à savoir comment on les paye, et ça n' a rien a voir :même si vous ne distribuez qu'1 % de votre résultat annuel,...

le 25/08/2016 à 13:48
Signaler
@sherpa Bien d'accord avec vous: la decision de distribuer est une chose, et j'ai simplement évoqué le mécanisme. Le paiement (en espèces) est effectivement un problème de trésorerie bien distinct. Aucune confusion pour moi.

le 25/08/2016 à 16:44
Signaler
@valence Votre commentaire n'apparaissant pas encore lorsque j’ai moi même répondu ..au commentaire précédent :-)

à écrit le 24/08/2016 à 8:43
Signaler
on pardonne aisement a l'humanite et a liberation de faire des articles comme ca..... outre leur incurie economique, le but c'est de faire de la propagande ( avec la cohorte de mensonges et d'inexactitudes qui va bien) bon, venant de la tribune, ca ...

le 24/08/2016 à 10:10
Signaler
Vous qui maîtrisez le sujet et qui savez tout, vous allez rétablir la vérité. Vous allez nous expliquer et nous faire comprendre. C'est beaucoup plus constructif que vos dénigrements systématiques...

le 24/08/2016 à 10:20
Signaler
Il doit les avoir les fameux ratios et il va sans doute nous les commenter.

le 24/08/2016 à 10:50
Signaler
On ne voit pas en quoi donner ces informations seraient du communisme. Il vaut mieux certainement, qu'elles restent cachés sous le tapis ? Je suis sûr que vous diriez la même chose si vous faisiez partie des personnes licenciées. En plus, c'est ...

à écrit le 24/08/2016 à 8:22
Signaler
Hollande a raison de ne baisser l'IS a 28 % que pour les PME-PMI pour l'instant, un commencement de réforme que la droite n'a jamais fait pour aider le petits patrons, les grandes entreprises ont l'air de bien se porter vu le niveau de dividende dist...

Votre email ne sera pas affiché publiquement.
Tous les champs sont obligatoires.

-

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.