D'anciens employés de Renault bientôt indemnisés par l'UE
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Licenciés par Renault et sept de ses filiales, 3.582 personnes pourraient bientôt recevoir une aide de l'Union européenne. La Commission européenne vient en effet d'approuver une demande d'intervention du Fond européen d'ajustement à la mondialisation (FEM). L'organisme, né en 2007, a été créé pour venir en aide aux travailleurs européens ayant "subi" des crises économiques imputées à la mondialisation.
"La crise financière a entraîné un ralentissement économique qui a particulièrement touché le secteur automobile. La production automobile en Europe a chuté considérablement et la situation des travailleurs du secteur reste difficile", a justifé László Andor, commissaire européen à l'Emploi, aux affaires sociales et à l'inclusion.
Les personnes concernées par cette aide travaillaient en majorité en Ile-de-France, notamment dans l'usine de Guyancourt Aubevoie, et au siège de Renault à Boulogne-Billancourt. Certains travaillaient aussi pour Renault à Cléon près de Rouen et à Sandouville, non loin du Havre, ainsi qu'à Douai et à Maubeuge dans le Nord-Pas-de-Calais.
Aide au retour à l'emploi
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Une enveloppe évaluée au total à 37,6 millions d'euros leur sera allouée en cas de validation définitive de cette décision par le parlement européen et les représentants des pays membres. Cette somme, qui comprend les 24,4 millions apportées à par le FEM devra servir à faciliter le retour à l'emploi pour les travailleurs licenciés par Renault et ses filiales. Conseil, formation mais aussi aides à la création d'entreprise et allocations pourront ainsi être financés.
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