• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Bataille de l'électrique : Renault veut diviser par deux le coût de production de ses véhicules

latribune.fr

Publié le 07 décembre 2023 à 14:29 - Mis à jour le 07 décembre 2023 à 14:29

Ce plan de transformation appelé « Re-Industry » contribuera à la réduction du temps de développement des véhicules de trois à deux ans.

Ce plan de transformation appelé « Re-Industry » contribuera à la réduction du temps de développement des véhicules de trois à deux ans.

GONZALO FUENTES

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Pour réduire de moitié le coût industriel de la production d'un véhicule électrique, Renault lance un plan industriel ambitieux nommé « Re-Industry ». Le groupe entend poursuivre son avancée dans l'électrique, conforté par la sortie de sa filiale Ampere mi-novembre. Mais les offensives des constructeurs concurrents, notamment chinois, mettent la pression sur le calendrier.

Renault se lance dans un pari fou. Le constructeur automobile a annoncé ce jeudi un ambitieux plan industriel visant à réduire de moitié le coût industriel de production d'un véhicule électrique, à horizon 2027, et de diminuer de 30% celui d'un véhicule thermique. Ce plan de transformation appelé « Re-Industry » contribuera à la réduction du temps de développement des véhicules de trois à deux ans, voulue par Renault pour baisser ses coûts et accélérer le renouvellement des gammes Renault, Dacia et Alpine.

Dans les faits, il vise par exemple à assembler une Renault 5 en moins de neuf heures dans l'usine française de Douai (Nord), a indiqué le groupe dans un communiqué. A noter que la Renault 5 électrique doit sortir en France début 2024 avec des tarifs à partir de 25.000 euros.

Le maintien du calendrier est d'autant plus crucial pour le constructeur que la concurrence des modèles chinois va s'accélèrer en Europe.

A LIRE AUSSI

Vendue par Renault, la Fonderie de Bretagne investit 32 millions d'euros pour pérenniser l'activité

«Metaverse»

Pour y parvenir, le groupe veut « accélérer encore la digitalisation de son système industriel » et renforcer « les compétences de ses équipes ». Renault veut notamment s'appuyer sur son « Metaverse », qui rassemble ses postes de travail, mais aussi ceux de ses fournisseurs, et qui permet d'analyser finement les données de production. Il a déjà permis au groupe d'économiser 270 millions d'euros en 2023, notamment via la maintenance prédictive des installations, souligne l'entreprise.

Le constructeur compte également passer dans ses usines de 300 à 3.000 applications opérationnelles d'intelligence artificielle, qui assure par exemple la conformité et la traçabilité des pneumatiques lors de leur montage.

«Il s'agit de tirer parti de nos atouts, de faire beaucoup plus vite ce que l'on fait déjà bien, et de pousser l'ensemble du système industriel vers le maximum de son excellence tout en le réinventant», a souligné Thierry Charvet, directeur industriel et qualité du groupe.

A LIRE AUSSI

Ampere : le plan de Renault pour générer des marges historiques dans les voitures électriques

Baisser sa consommation énergétique

Au travers de son plan, le constructeur compte également faire des économies d'énergie. Renault précise avoir baissé de 20% la consommation énergétique de ses sites industriels depuis 2019 et vise une économie de 20% supplémentaires d'ici à 2025. Le constructeur automobile veut atteindre la neutralité carbone d'ici à 2025 dans son pôle ElectriCity, dans le Nord de la France, qui doit produire 500.000 véhicules électriques par an. Il vise également plus largement cette neutralité dès 2030 pour ses sites en Europe, notamment via l'utilisation d'énergies renouvelables.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

Voiture électrique : Ampere, le pari risqué de Renault

Renault accélère dans l'électrique avec Ampere

Un plan de transformation d'autant plus important qu'il doit permettre à Renault de réaliser ses ambitions dans l'électrique. Le groupe automobile a lancé sa filiale Ampere mi-novembre, dédiée aux véhicules électriques, qui doit être introduite en Bourse dans quelques mois. C'est la première fois qu'un constructeur du secteur scinde officiellement ses activités en deux entités valorisées en Bourse.

Avec un objectif de plus de 30% de croissance annuelle dans les huit prochaines années, Ampere vise à réduire ses coûts de 40% par voiture « pour la prochaine génération de véhicules d'ici 2027 et au-delà », a précisé Renault dans un communiqué en juin. Avec l'ambition d'améliorer « la productivité de la fabrication aux meilleurs niveaux, atteignant moins de 10 heures de temps de production par véhicule ».

Le constructeur espère ainsi au travers de cette filiale proposer sept modèles de véhicule électrique d'ici 2031, dont la « Legend » en 2025, un modèle qui serait proposé à moins de 20.000 euros.

À lire également

  • Avec sa nouvelle Twingo, Renault relève le défi de la voiture électrique low-cost
  • La voiture électrique Polestar 4 sera fabriquée par la filiale sud-coréenne de Renault en 2025
  • Renault-Nissan : coup d’envoi pour une nouvelle vie

Voitures électriques : l'UE propose de reporter de trois ans des droits de douane avec le Royaume-Uni

La Commission européenne a proposé ce mercredi un report de trois ans des droits de douane censés s'appliquer à partir de janvier sur les véhicules électriques importés du Royaume-Uni ou exportés vers ce pays. L'exécutif européen a proposé aux Etats membres de l'UE une prolongation ponctuelle des règles actuelles, jusqu'au 31 décembre 2026, afin d'éviter l'entrée en vigueur de droits de douane post-Brexit de 10% sur les véhicules électriques traversant la Manche.

L'industrie automobile avait exprimé des inquiétudes sur leur impact économique. Après sa sortie de l'Union européenne, la Grande-Bretagne avait déjà conclu un accord commercial avec l'UE, entré en vigueur début 2021 et qui supprimait les droits de douane sur les voitures.

Toutefois, un durcissement des « règles d'origine » dans le cadre de ce traité commercial post-Brexit devait imposer à partir de 2024 qu'au moins 45% de la valeur des pièces des véhicules provienne de l'UE ou du Royaume-Uni pour qu'ils soient exemptés de droits de douane. Or, les batteries représentent une part substantielle du prix des véhicules électriques et proviennent actuellement souvent de Chine.

Le report de trois ans est une mesure exceptionnelle et les règles d'origine s'appliqueront bien à partir de 2027. La Commission a en effet proposé une clause rendant juridiquement impossible une nouvelle prolongation.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise