• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Renault-Nissan : coup d’envoi pour une nouvelle vie

latribune.fr

Publié le 08 novembre 2023 à 12:42 - Mis à jour le 08 novembre 2023 à 12:42

Les deux constructeurs avaient annoncé en février dernier revoir les bases de leur alliance née en 1999, à laquelle s'est rajouté Mitsubishi Motors en 2016.

Les deux constructeurs avaient annoncé en février dernier revoir les bases de leur alliance née en 1999, à laquelle s'est rajouté Mitsubishi Motors en 2016.

KIM KYUNG-HOON

L'essentiel de l'actualité

jeudi 9 juillet

  • Les États-Unis frappent à nouveau l'Iran, qui riposte dans le Golfe
  • Marchés : les places asiatiques divisées, le pétrole monte
  • L'Europe occidentale a enregistré le mois de juin le plus chaud de son histoire (institut Copernicus)
  • Puces IA : SK hynix va fixer le prix de son introduction à Wall Street
  • Volkswagen : fronde syndicale face à un projet de restructuration inédit
Voir plus

Le Quotidien Numérique

09 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 3

    500 plus grandes fortunes de France : de nouveaux milliardaires propulsés grâce à l'intelligence artificielle

  • 4

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 5

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A l'occasion de l'officialisation de cette nouvelle alliance, le patron de Nissan a salué un « accord d'égal à égal ». Depuis 2015, la relation entre les deux constructeurs s'est révélée de plus en plus complexe. La spectaculaire chute de l'ex-patron de Renault Carlos Ghosn en 2018 avait rendu ce changement de cap encore plus impératif.

La fin d'un mariage asymétrique qui a duré 24 ans. Ce mercredi, les géants de l'automobile Renault et Nissan ont officiellement lancé la nouvelle forme de leur Alliance, leur permettant de repartir sur de nouvelles bases moins fusionnelles mais plus égalitaires. Les deux constructeurs avaient annoncé en février revoir les bases de l'union née en 1999, à laquelle s'est rajouté Mitsubishi Motors en 2016. Attendue avant la fin de l'année, sa concrétisation démarre donc plus tôt que prévu.

A LIRE AUSSI

Renault passe à l'offensive à l'international en lançant huit nouveaux modèles d'ici à 2027

« Après obtention des autorisations réglementaires requises, le Nouvel Accord de l'Alliance entre Renault Group et Nissan entre en vigueur aujourd'hui », ont ainsi indiqué les deux groupes, dans un communiqué commun.

«Ce nouveau chapitre de l'Alliance maximisera la création de valeur pour chacun de ses membres en posant les bases d'une nouvelle gouvernance équilibrée, juste et efficace», a estimé son président Jean-Dominique Senard.

Lire aussiLe Brésil : terrain de reconquête pour Renault

Alors que Renault détenait auparavant 43,4% de Nissan, les deux entreprises « détiennent désormais une participation croisée de 15% », est-il indiqué. Cela signe la fin d'une longue domination du groupe français, dont l'action prenait ce mercredi à la Bourse de Paris 1,24% à 33,97 euros, dans un marché en repli de 0,26% vers 10h20.

«Unaccord d'égal à égal»

La relation avait été compliquée par la montée surprise de l'Etat français au capital de Renault, en 2015, puis par la spectaculaire chute de Carlos Ghosn, alors patron de l'alliance, et arrêté fin 2018 au Japon pour des accusations de malversations financières.

Un passif qui a justifié l'émergence d'un partenariat plus équilibré. Le patron de Nissan Makoto Uchida, cité dans le communiqué, a d'ailleurs salué un « accord d'égal à égal », qui permettra à Nissan de « continuer de développer ses compétences clés et gagner en agilité ». « Nous sommes convaincus des perspectives fructueuses qui découleront de ce partenariat rééquilibré », a-t-il ajouté.

« Cette nouvelle ère de l'Alliance » sera « orientée business », affirme le directeur général de Renault Luca De Meo, évoquant des « projets communs en Europe, en Amérique latine et en Inde » censés « créer des centaines de millions d'euros de valeur pour chacun des partenaires ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Une entente déjà sur des bons rails

Renault, Nissan et Mitsubishi - dont Nissan détient 34% du capital - collaborent déjà sur de nombreux véhicules, avec des économies à la clé. Des voitures Renault et Nissan partageant les mêmes moteurs et des Renault sont vendues sous badge Mitsubishi.

Signe que la nouvelle entente est sur de bons rails, les deux constructeurs japonais ont déjà annoncé investir dans l'entité électrique de Renault, baptisé Ampere, à hauteur de 200 millions pour Mitsubishi Motors, et de 600 millions d'euros pour Nissan, même si cette dernière participation constitue un engagement moindre par rapport à ce que Renault espérait.

A LIRE AUSSI

Nissan investit 600 millions d'euros dans Ampere la filiale électrique de Renault

Le groupe Renault, qui perd son ascendant sur son partenaire, bénéficiera tout de même « d'une plus grande flexibilité dans sa politique d'allocation de capital grâce à la possibilité de monétiser les actions Nissan », a précisé le patron de Renault Lucas de Meo. En effet, Renault a transféré 28,4% des actions Nissan « dans une fiducie française » et peut à tout moment les vendre, même si Nissan dispose « d'un droit de première offre, à son profit ou au profit d'un tiers désigné », est-il précisé. En attendant, Renault continuera d'en toucher les dividendes.

Des salariés inquiets

Au-delà de l'aspect financier, l'assouplissement de l'Alliance a des implications concrètes : depuis ce lundi déjà, Nissan et Renault ont acté la fin du partage de leurs fichiers et données. Ils ont aussi annoncé la fin de leur centrale d'achat commune, un changement drastique par rapport à l'ancienne alliance, où elle occupait une place fondamentale.

Pour les 375.000 salariés de l'Alliance, « c'est une rupture forte dans les liens qu'on avait », a affirmé à l'AFP Fabien Gloaguen, délégué syndical FO de Renault, parlant même de « divorce ». Un terme que Renault récuse mais « qui n'est pas un gros mot », affirme-t-il : « il y a des divorces qui se passent très bien ».

A LIRE AUSSI

Voitures électriques : ces métiers qui vont voir le jour et ceux qui vont disparaître

Pour autant, les salariés sont inquiets : « On parle beaucoup de transactions financières, mais nos questions c'est si on va préserver les sites français et les emplois », souligne le délégué syndical FO. 

Le syndicaliste est notamment inquiet de « 

l'incertitude

 » qui plane autour de l'avenir des 1.400 salariés travaillant à la centrale d'achat commune ou dans les usines françaises de Renault, produisant entre autres des voitures Nissan, comme à Maubeuge, Batilly ou encore Sandouville.

Contacté lundi par l'AFP, le groupe Renault avait indiqué qu'aucun collaborateur de la centrale d'achat ne serait licencié et que « la réorganisation est en cours ». Il avait réaffirmé que les véhicules, dont Nissan a confié la construction à Renault, continueraient d'être fabriqués dans ses usines françaises.

Les deux constructeurs dans une bonne dynamique économique

Cette nouvelle version de l'alliance se fait dans un contexte où Renault a confirmé ses objectifs de l'année, avec un chiffre d'affaires en hausse de 7,6% au troisième trimestre, principalement grâce à la hausse des prix de ses modèles. Le groupe au Losange a réalisé 10,5 milliards d'euros de ventes, portées à presque 90% par son chiffre d'affaires Automobile (+5%), avec 511.000 véhicules écoulés dans le monde.

« Nous sommes entrés dans le dernier trimestre de l'année avec confiance », a affirmé le directeur financier Thierry Piéton, dans un communiqué. Les investisseurs ont néanmoins sanctionné Renault en Bourse le jour de la publication de ces résultats le jeudi 19 octobre. Le titre avait reculé de 6,79% à 33,62 euros vers 15 heures ce jour-là. Le chiffre d'affaires est en effet moins élevé que prévu par les analystes sondés par l'agence Bloomberg, qui tablaient sur 10,77 milliards d'euros.

Du côté de Nissan, la tendance économique est plutôt bonne. Le bénéfice net du groupe japonais sur la période avril-juin a totalisé 105,5 milliards de yens, un résultat plus que doublé sur un an (+123,9%). Son bénéfice opérationnel trimestriel a quasiment doublé sur un an à 128,6 milliards de yens et son chiffre d'affaires a augmenté de 36,5%.

À lire également

  • Renault et Nissan mettent un terme au partage d'informations, nouvelle étape de l'alliance
  • Nissan revoit à la hausse ses prévisions de résultats annuels malgré la baisse des ventes en Chine
  • Ampere pourrait valoir en Bourse autant que Renault aujourd’hui

Mais la Chine, dont le marché automobile s'électrifie à grande vitesse et où la concurrence des marques locales est devenue redoutable, est le gros bémol du constructeur japonais. Celui-ci anticipe désormais une chute de 23,4% de ses ventes en volume en 2023/24 sur ce marché crucial pour lui. Nissan a par conséquent abaissé sa prévision annuelle de ventes mondiales en volume à 3,7 millions d'unités (+12% sur un an), contre un objectif de 4 millions d'unités formulé en mai.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Sauvetage de Fibre Excellence : l'audience de la dernière chance fixée le 27 juillet

Le tribunal de commerce de Toulouse a donné trois semaines pour finaliser l'offre de reprise de Fibre Excellence, conduite par Matthieu Pigasse. Les repreneurs attendent des garanties de l'Etat pour éviter la liquidation judiciaire.

Premium
Politique industrielle