Crise du logement neuf : le nombre de permis de construire continue de plonger
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Dans ce contexte, les permis de construire ont poursuivi leur chute en septembre, avec 371.300 nouveaux logements autorisés en 12 mois.
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Dans ce contexte, les permis de construire ont poursuivi leur chute en septembre, avec 371.300 nouveaux logements autorisés en 12 mois.
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Le secteur du bâtiment fait pâle figure. Avec le contexte économique actuel et les crises successives, les coûts des matériaux se sont envolés. S'ajoute à cela, la hausse des taux d'intérêt qui ajoute des difficultés, notamment pour les primo-accédants, à devenir propriétaire. Dans ce contexte, les permis de construire ont poursuivi leur chute en septembre, avec 371.300 nouveaux logements autorisés en 12 mois, soit une baisse annuelle de 28,3%, selon les chiffres provisoires dévoilés ce vendredi 27 octobre, par le ministère de la Transition écologique. Depuis un niveau record atteint en août 2022, du fait de dates butoirs réglementaires, le nombre de permis délivrés chaque mois s'est stabilisé à un niveau faible, faisant inexorablement baisser le total annuel.
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La chute des autorisations concerne tous les types d'habitat : l'individuel pur (-31,8%), l'individuel groupé comprenant les lotissements (-27,6%), et le collectif (-28,3%). De leur côté, les résidences (étudiantes, seniors, etc.) souffrent un peu moins (-19,7%). Le nombre estimé de chantiers commencés, qui suit traditionnellement de quelques mois celui des permis, s'érode également, avec 315.800 mises en chantier sur 12 mois, une baisse de 16,6%.
De facto, les emplois sont également menacés. Le secteur anticipe la suppression de 150.000 emplois d'ici 2025, ainsi qu'une baisse d'activité pour 2023. La Fédération française du bâtiment (FFB) a tiré la sonnette d'alarme en septembre :
Concernant les défaillances d'entreprises, même si elles restent contenues, elles progressent « de près de 39% entre les huit premiers mois de 2022 et 2023 », a averti Olivier Salleron.
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va être amélioré pour les ménages les plus modestes et élargi aux revenus moyens l'an prochain, pour répondre à la crise du crédit immobilier, mais il ne pourra plus servir à faire bâtir une maison, par souci écologique.
La réforme, qui se prolongera jusqu'en 2027, recentre cependant le
PTZsur les achats d'appartements neufs en zone tendue - c'est-à-dire où il est difficile de se loger - ou d'un logement ancien avec travaux en zone non tendue.
Le secteur du bâtiment avait alors déploré que les constructions neuves soient désormais réservées aux zones tendues, ce qui « exclut à peu près 90% du territoire », selon le président de la FFB, même en incluant les nouvelles communes annoncées mercredi.À lire également
Seuls éléments positifs : le retour de la commande publique (bâtiments administratifs, écoles) et le quasi doublement de MaPrimeRénov', dispositif-phare du gouvernement d'aide à la rénovation énergétique.
(Avec AFP)
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