• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Nucléaire : 12 ans après Fukushima, le Japon étend la durée de vie de ses réacteurs

latribune.fr

Publié le 31 mai 2023 à 08:29 - Mis à jour le 31 mai 2023 à 08:42

Fukushima

La nouvelle législation implique par ailleurs un contrôle des réacteurs par la NRA tous les dix ans au moins au bout de 30 ans de service (Photo d'illustration).

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    « Touche pas à mon télétravail » : chez Airbus, la grogne monte face à un renforcement de la présence au bureau

  • 5

    Fissures dans les ailes des Airbus A380 : pourquoi elles deviennent plus vulnérables avec le temps

  • 6

    Barracuda : quatrième sous-marin nucléaire d'attaque livré à la Marine nationale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Parlement nippon a voté en faveur d'une loi permettant d'étendre la vie des réacteurs nucléaires au Japon, et ce, au-delà de 60 ans. Objectif affiché, améliorer la sécurité de l'approvisionnement électrique de l'archipel et l'aider à atteindre ses objectifs climatiques. Douze ans après l'accident de la centrale de Fukushima, cette décision marque, plus que jamais, la revanche du nucléaire au Japon.

Le Japon semble avoir définitivement tourné la page du terrible accident de la centrale de Fukushima. Suite à la catastrophe survenue en 2011 et causée par un gigantesque tsunami sur la côte nord-est du pays après un très violent séisme sous-marin, tout le parc nucléaire nippon avait été arrêté.

Or, ce mercredi, le Parlement a adopté une loi étendant la durée de vie des réacteurs nucléaires sur l'archipel au-delà de 60 ans. Concrètement, cette mesure va permettre d'exclure de la durée totale de service les périodes d'arrêt des réacteurs dues à leur mise en conformité avec les nouvelles règles de sécurité nucléaire introduites au Japon après la catastrophe de 2011, ou liées à des injonctions provisoires de tribunaux.

A LIRE AUSSI

Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima : le rôle des accidents dans la gouvernance nucléaire

La nouvelle législation implique par ailleurs un contrôle des réacteurs par l'Autorité japonaise de sûreté nucléaire (NRA) tous les dix ans au moins au bout de 30 ans de service.

A LIRE AUSSI

Douze ans après Fukushima, la revanche du nucléaire

Une relance du nucléaire assumée au Japon...

Sur 33 réacteurs théoriquement opérables dans le pays, seuls 10 ont redémarré depuis, après s'être mis en conformité avec des normes de sécurité considérablement relevées. Actuellement, neuf réacteurs sont en fonctionnement au Japon, tous situés dans l'ouest ou le sud-ouest de l'archipel.

Cette mesure fait partie de la stratégie annoncée l'été dernier par le Premier ministre Fumio Kishida pour relancer le nucléaire dans le pays, quelques mois après le choc énergétique provoqué par le déclenchement de la guerre en Ukraine. La NRA avait donné son accord en février.

... et en France

En France aussi, le Parlement français a définitivement adopté, mi-mai, le projet de loi de relance du nucléaire, par un ultime vote de l'Assemblée nationale. Une semaine après un large soutien du Sénat, les députés ont voté le texte par 399 voix contre 100, avec une coalition de voix du camp présidentiel, de LR, du RN et de communistes. Seuls les groupes écologiste et LFI ont voté contre. Le PS, qui s'était opposé au texte en première lecture, s'est cette fois abstenu, après avoir décrit le nucléaire comme une « énergie de transition » vers les renouvelables.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

La ministre de la Transition énergétique Agnès Pannier-Runacher a vanté un « texte majeur » pour « produire une énergie indépendante, compétitive et décarbonée », et appelé de ses vœux un « consensus politique » en matière énergétique. Technique, le projet de loi français simplifie les démarches afin de concrétiser l'ambition d'Emmanuel Macron de bâtir six nouveaux réacteurs EPR à l'horizon 2035, et de lancer des études pour huit autres.

A LIRE AUSSI

Prix du nucléaire : EDF ne veut pas être sacrifié sur l'autel de la réindustrialisation de la France

Il concerne les nouvelles installations situées dans des sites nucléaires existants ou à proximité, comme à Penly (Seine-Maritime), Gravelines (Nord)... Dans le sillage du Sénat, les parlementaires ont levé un verrou introduit en 2015 sous François Hollande, et déjà modifié sous Emmanuel Macron. Le texte supprime ainsi l'objectif d'une réduction à 50% de la part de l'énergie nucléaire dans le mix électrique français d'ici à 2035 (initialement 2025), tout comme le plafond de 63,2 gigawatts de capacité totale de production nucléaire autorisée. Au grand dam des opposants au nucléaire, il prend de vitesse la future loi de programmation pluriannuelle de l'énergie, attendue au mieux cet été.

A LIRE AUSSI

Sûreté nucléaire : un rapport parlementaire tire la sonnette d'alarme sur la dégradation budgétaire de l'IRSN

Autre point sensible, le texte durcit les sanctions en cas d'intrusion dans les centrales, avec une peine portée d'un à deux ans de prison et de 15.000 à 30.000 euros d'amende. Comme prévu, les parlementaires n'ont toutefois pas réintroduit la réforme controversée de la sûreté nucléaire voulue par le gouvernement. Mais l'exécutif juge toujours nécessaire de fondre l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), expert technique, au sein de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN), le gendarme des centrales, malgré les protestations des syndicats.

Enfin, députés et sénateurs ont enlevé, en commission mixte paritaire, un amendement voté à l'Assemblée qui visait à empêcher toute fusion en garantissant une organisation duale entre IRSN et ASN. Ce texte sur le nucléaire fait suite à une loi d'accélération des énergies renouvelables, adoptée en février.

L'Allemagne, elle, y renonce

En avril, l'Allemagne, elle, a mis à l'arrêt ses trois derniers réacteurs nucléaires, aboutissement de plus de 20 ans d'abandon progressif de l'énergie atomique dans le pays, malgré les controverses et la récente crise énergétique en Europe. La première puissance industrielle d'Europe a respecté, à quelques mois près, le calendrier de la transition énergétique fixé au début des années 2000 et accéléré en 2011, après la catastrophe de Fukushima, par un revirement spectaculaire de l'ex-chancelière Angela Merkel.

Lire aussiClimat : à Bruxelles, Paris fait barrage à un texte clé du Pacte vert pour mieux défendre le nucléaire

Cette stratégie de renoncement à l'atome, perçu comme dangereux par de larges pans de la population, déconcerte nombre de partenaires de l'Allemagne qui estiment que le nucléaire a un rôle à jouer pour décarboner la production d'électricité. La crise gazière déclenchée par la guerre en Ukraine a mis une pression supplémentaire sur Berlin. Et relancé le débat, dans la classe politique comme au sein de l'opinion, sur l'opportunité de fermer les centrales.

Depuis 2003, le pays avait déjà fermé 16 réacteurs. L'invasion de l'Ukraine a marqué une césure. Privée du gaz russe dont Moscou a interrompu l'essentiel des flux, l'Allemagne s'est retrouvée exposée aux scénarios économiques les plus noirs. Le gouvernement d'Olaf Scholz a prolongé le fonctionnement des réacteurs de quelques mois, par rapport à l'arrêt initialement fixé au 31 décembre. L'hiver s'est finalement déroulé sans pénuries, la Russie a été remplacée par d'autres fournisseurs de gaz.

À lire également

  • Fukushima : dix ans plus tard, la décontamination des sols reste un casse-tête
  • Fukushima, dix ans après : « L'accident a perdu son caractère exceptionnel »
  • Fukushima, dix ans après : EDF doit encore faire plus pour la sûreté nucléaire

Les trois dernières centrales n'ont fourni que 6% de l'électricité produite en Allemagne l'an dernier, alors que le nucléaire représentait 30,8% du mix en 1997. Entre-temps, la part des énergies renouvelables a atteint 46% en 2022, contre moins de 25% dix ans plus tôt. Mais en Allemagne, le plus gros émetteur de CO2 de l'Union européenne, le charbon représente encore un tiers de la production électrique, avec une hausse de 8% l'an dernier pour faire face à l'absence de gaz russe.

A LIRE AUSSI

Pour l'Allemagne, il faut plus de charbon pour se passer du charbon

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies, assiste au sommet international Adopt AI au Grand Palais à Paris, en France, le 26 novembre 2025.

Devoir de vigilance : cette décision de justice qui pourrait bousculer la stratégie climat de TotalEnergies

La justice française a demandé à TotalEnergies de revoir son plan de vigilance pour y intégrer ses émissions liées à l’usage de ses produits pétroliers par ses clients. Une décision qui pourrait faire évoluer les obligations des grandes entreprises face au changement climatique.

Climat
Delphine Batho a été ministre de l’Écologie lors du quinquennat de François Hollande.

« Il faut une écologie vraiment capable de gouverner » : Delphine Batho, candidate à la présidentielle 2027

Ex-ministre de l’Écologie de François Hollande, la députée des Deux-Sèvres Delphine Batho porte aujourd’hui un programme de rupture. Candidate à la présidentielle, elle défend une « nouvelle écologie », fondée sur une transformation profonde de l’économie, plus sobre, et qui intègre les enjeux régaliens, comme la sécurité et la défense.

Premium
Climat
La récolte précoce de la moutarde près de Dijon.

En Bourgogne, la récolte de la moutarde a démarré plus tôt à cause des vagues de chaleur

Avec près de deux semaines d'avance, les moissonneuses se sont mises en marche dans les champs de moutarde. Si les fortes chaleurs amputent les rendements de 10 à 15 % dans certaines cultures, la filière affiche, elle, une résilience, notamment grâce à une meilleure rémunération des producteurs. Reste un défi : préserver une production française face à la concurrence.

Premium
Climat
Un exemple de bloc oméga.

Le bloc oméga enferme l'Europe dans une canicule durable

Derrière les températures dépassant 40°C et plus de 50 morts en France, cette configuration atmosphérique bloque les perturbations et intensifie les effets du réchauffement (+1,4°C). Elle fragilise agriculture, énergie et productivité, transformant un phénomène naturel en choc économique.

Climat
Dans les massifs montagneux des Pyrénées-Orientales, plus d’une vingtaine de compteurs sont installés aux endroits stratégiques pour comptabiliser les randonneurs, traileurs et autres vététistes afin de mieux préserver les sites sensibles.

Dans les Pyrénées catalanes, on comptabilise les randonneurs pour mieux protéger les espaces naturels

Mieux connaître la fréquentation des sites naturels permet d’en adapter la gestion. Dans les massifs des Pyrénées-Orientales, les randonneurs et autres amoureux de la montagne sont suivis à la trace.

Premium
Environnement
Face à la chaleur, des milliers d'établissements ont dû fermer leurs portes cette semaine.

Canicule : 130 millions d'euros débloqués en urgence pour rafraîchir les écoles

EDF, la Banque des Territoires, la Banque Postale et l'État mobilisent près de 130 millions d'euros pour équiper en urgence les écoles face aux vagues de chaleur.

Climat
La Dordogne est un des fleuves qui dispose d'un établissement public de gestion de l'eau commun à l'ensemble de son bassin versant.

Eau : une contre-attaque transpartisane face aux velléités de la loi d'urgence agricole

Poussés par les comités régionaux de gestion de l'eau, deux parlementaires créent un groupe transpartisan pour répondre aux urgences législatives. Dans leur viseur, l'examen de la loi d'urgence agricole qui promet de faire sauter des piliers historiques de la gouvernance de l'eau.

Climat
L'école de Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes-Maritimes) fait partie des écoles accompagnées par ACTEE sur le confort d'été.

Canicule : les low-tech au secours des écoles en surchauffe

Face à la multiplication et à l’intensification des épisodes de canicule qui frappent la France, la mauvaise adaptation de l'immobilier scolaire au changement climatique se révèle. Dans cet enjeu majeur pour les collectivités, les low-tech sont une première solution pour contrer la fournaise.

Premium
Climat