• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTourisme & Loisirs

Pour Philippe Etchebest, 40% des restaurants fermeront "si rien ne bouge"

latribune.fr (avec AFP)

Publié le 29 mai 2020 à 15:26 - Mis à jour le 29 mai 2020 à 19:30

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Reuters

L'essentiel de l'actualité

jeudi 18 juin

  • Wall Street rebondit après le changement de politique monétaire de la Fed
  • L’exécutif « salue » un encadrement renforcé de l’ultra fast fashion
  • Alstom annonce prendre part au projet de modernisation ferroviaire en Égypte
  • Suisse : le ministère de l’Économie a abaissé ses prévisions de croissance
  • Les Bourses européennes ouvrent sans direction commune
Voir plus

Le Quotidien Numérique

18 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Pas d'autorisation », public « hostile aux forces de l'ordre »... Les raisons de l'annulation du concert de LFI pour la fête de la musique

  • 2

    Rachat de SFR : le coup de poker de Bouygues Telecom pour devenir le numéro 2 du marché

  • 3

    Croissance, inflation, salaires, chômage : l’économie française à bout de souffle

  • 4

    Ferroviaire : la Nouvelle-Aquitaine dézingue le contrat de performance de SNCF Réseau

  • 5

    Dans le Limousin, la cigogne noire fait plier EDF

  • 6

    Patrimoine des plus riches : le Sénat s'alarme de l'ignorance de Bercy

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le déconfinement mardi des restaurants "n'est pas synonyme de fin de crise" : le médiatique chef bordelais Philippe Etchebest estime que 40% des restaurants fermeront "si rien ne bouge" et réclame comme nombre de ses collègues, un fonds de solidarité pour sa profession éreintée par le COVID-19.

"Grande cuisine", terrasse spacieuse, employés masqués : le chef vedette de la TV est prêt à rouvrir mardi son restaurant "Le 4e mur", dans l'hypercentre chic de Bordeaux, avec un protocole sanitaire strict. Celui-ci prévoit un "référent Covid" chargé de "pister tout le monde", même les clients, qui devront porter le masque jusqu'à être attablés ou pour aller aux toilettes.

"Pour moi, tous les voyants sont au vert", mais combien n'auront pas cette "chance" ?, s'interroge-t-il vendredi lors d'un entretien avec l'AFP.
"Il y en a énormément qui ne pourront pas reprendre car avec la distance d'un mètre, de 30 couverts dans une petite salle, ils vont peut-être passer à 10. Et donc le seuil de rentabilité ne sera pas atteint", estime le chef, connu pour ses formules chocs dans son émission "Cauchemar en cuisine" sur M6.

Membre du Collectif des restaurateurs du Sud-Ouest, un groupe de réflexion de professionnels avec notamment le patron de la chaîne Bistrot Régent, Marc Vanhove, l'entrepreneur milite depuis le confinement pour la création d'un fonds de solidarité abondé par l'Etat, les assureurs et la profession elle-même.

Objectif : "limiter la casse" dans les quelque 220.000 bars et restaurants français - soit deux millions d'emplois directs et indirects, selon lui. En vain : "On a le sentiment de ne pas être pris au sérieux", regrette-t-il.
"La réouverture n'est pas synonyme de fin de crise, il faut absolument que l'Etat nous aide (...) Une fois de plus, si rien ne bouge d'ici la fin de l'année, il y aura 40% de fermetures de restaurants", prédit le chef étoilé.
"Vous pouvez vous séparer de vos effectifs avec le chômage partiel (...) mais il y a une chose qui reste : ce sont les frais fixes sur lesquels on se bat depuis des semaines et des semaines. Il faut trouver un moyen pour que ces frais soient couverts", explique-t-il.

"Sauver tout le monde"

Les membres du collectif, à l'instar du président de la CCI de Gironde Patrick Seguin, considèrent aujourd'hui les négociations entre restaurateurs et assureurs comme "un combat perdu".

"On a abandonné de faire plier les assureurs pour la prise en charge d'un tiers de la perte d'exploitation, car ils nous ont promenés pendant des semaines et des semaines", a regretté M. Seguin. "Le gouvernement a menacé de légiférer, mais n'a pas été plus loin".
"Ce que ne donnent pas l'Etat et les assurances maintenant, ça va coûter beaucoup plus cher après, car on comptera le nombre de faillites (...) et le chômage de masse qui va arriver", renchérit M. Etchebest. "C'est maintenant que les restaurants ont besoin d'aide, c'est maintenant qu'ils sont en train de crever".

Le collectif regrette l'effet illusoire de la victoire du restaurateur Stéphane Manigold contre Axa. "Tout le monde veut s'engouffrer dans la brêche", note Philippe Etchebest, mais seule une minorité de la profession est assurée pour la perte d'exploitation en cas de fermeture administrative, comme l'était le restaurateur parisien.

À lire également

  • Cafés, bars, restaurants...: ce qu'il va se passer à partir du 2 juin pour la 2e phase du déconfinement
  • Coronavirus : Edouard Philippe acte la réouverture des cafés et restaurants
  • Réouverture des cafés et restaurants : enjeux et modalités

Or, étant donné le temps des procédures d'appel - jusqu'à 4-5 ans - même si les assureurs étaient in fine obligés de payer, "il ne resterait à ce moment-là plus beaucoup de restaurants", note M. Seguin.

"D'une manière ou d'une autre, il va falloir un dispositif - jouer sur la TVA, les charges sociales, ou la perte d'exploitation - qui permette de sauver tout le monde, de la crêperie jusqu'au 5 étoiles", conclut le président de l'UMIH-Gironde (Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie) Laurent Tournier, qui regrette que son syndicat soit, au niveau national, partisan "d'une attaque frontale" des assureurs.

latribune.fr (avec AFP)

Sur le même sujet

  • 1

    Chute des cours : le baril de pétrole retrouve niveau d'avant la guerre en Iran

  • 2

    Ce nouveau règlement européen qui pourrait bouleverser l'industrie automobile

  • 3

    Énergies renouvelables : Valorem coupe dans ses effectifs

  • 4

    « Le Made in Europe doit servir l’investissement en Europe » (Christophe Grudler)