Air France : ping-pong entre Macron et Royal

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Quatre jours après les débordements, Air France renoue le dialogue avec les pilotes vendredi matin. Un premier pas vers une reprise des négociations pour éviter d'appliquer la totalité du plan de 2.900 suppressions de postes annoncé.
Quatre jours après les débordements, Air France renoue le dialogue avec les pilotes vendredi matin. Un premier pas vers une reprise des négociations pour éviter d'appliquer la totalité du plan de 2.900 suppressions de postes annoncé. (Crédits : Photos : Reuters. Montage : La Tribune.)
Les négociations entre la direction d'Air France et les syndicats ont finalement repris ce vendredi matin, mais les désaccords politiques se poursuivent... au sein même du gouvernement. Si Macron n'hésite pas à qualifier les auteurs des violences de "personnes stupides", Royal plaide pour la reprise du dialogue.

Les images des dirigeants d'Air France torse nu, escaladant un grillage ont fait le tour du monde. Le lendemain, la presse internationale s'interroge sur l'impact de ces événements pour l'image de la France, tout en cultivant les clichés. A l'instar de l'agence de presse Associated Press qui décrit, dans sa dépêche, une France "où les syndicats" prennent "parfois les patrons en otage pour défendre leur point de vue".

Lors d'un entretien accordé à CNN jeudi 8 octobre, Emmanuel Macron, le ministre de l'Économie, a confié que ces "violences" étaient l'oeuvre de "quelques personnes isolées, extrêmement violentes". Tout en prenant le soin de préciser à la télévision américaine qu' "il ne s'agit pas de la France, (qu') il s'agit de personnes stupides" et qu'elles "seront condamnées pour cela".

Il a également rappelé au journaliste Jim Bittermann que "le gouvernement a soutenu la direction" et que "tous les syndicats, au fond, ont condamné ces actes".

Ségolène Royal favorable à un médiateur

Après ces déclarations, la ministre de l'Écologie et de l'Environnement, Ségolène Royal, qui a également la tutelle des Transports, appelle à davantage de réflexion, et à l'apaisement quatre jours après les débordements. Vendredi matin, sur le plateau de iTélé, elle demande  d'"éviter maintenant tous les mots qui blessent et ne servent pas la reconstruction d'une solution". Et lance une petite pique, directement adressée au ministre de l'Économie : "Chercher à opposer les salariés les uns aux autres, ça n'a jamais marché". Dont acte.

Ségolène Royal a de nouveau rappelé son souhait de nommer un médiateur pour trouver une issue au conflit social  :

Si le dialogue est difficile à renouer compte tenu de ce qui s'est passé, les dirigeants de l'entreprise et les organisations syndicales peuvent très bien se mettre d'accord sur le nom d'un médiateur qui réunirait un accord de toutes les parties prenantes et qui pourrait contribuer à renouer le fil du dialogue".

Les discussions entre la direction d'Air France et les représentants des deux syndicats de pilotes ont finalement repris en fin de matinée, dans les locaux de la compagnie aux Invalides.

>> Retrouver tous nos articles sur le sujet dans le dossier : Où va Air France ?

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Commentaires
a écrit le 11/10/2015 à 17:01 :
Royal, encore et toujours!!!! que vient elle faire en ce debat, n'est elle pas simplement ministre de l'eco et environnement?

Ouuuuuuuups, j'oubliais, c'est Royal fout son nez partout!!!!
Réponse de le 11/10/2015 à 17:27 :

Vous ne saviez pas que c'est une ministre fourre tout , et qui fout son nez partout, même et surtout si ca ne la regarde pas. !!
a écrit le 10/10/2015 à 16:43 :
Les français seraient remontés contre les fonctionnaires, on parle de planqués. On parle dans des entreprises de promotions politiques ou canapés ou critères de réseaux, est-ce parce qu’il existe un monde parallèle qui serait caché ? On ne ferait pas dans la promotion au mérite alors que pour les français il faudrait de l’expérience ? Joue-t-on aux époux caucescu ? On parle de deux gauches, est-ce à cause des impôts et des sureffectifs publics, il parait qu’ils ne feraient pas leur temps de travail ? En parlant AF, l’Etat détruirait les entreprises ? On parle réforme des statuts, est-ce parce que la promotion à l’ancienneté fait des dirigeants idiots avec des entreprises bureaucratisées, types limeurs de quais ? On aurait des élites qui feraient une croissance sous la moyenne, on serait bon dans la crise, mais on aurait peur du monde avec une industrie en pertes de parts de marché ? Ne devrait-on casser le gaucho alors que les abeilles disparaissent ? Il y aurait des violences politiques, l’Etat subventionnerait des organismes qui font taper des dirigeants, existe-t-il une politique de maltraitance d’Etat ? On parle d’une ubérisation, la France serait inréformable, on ferait des mENArques et des janissaires de la déprédation ? On aurait des palais confortables à cantines gratuites ? Quand avons-nous vu une réforme ? Sous le qualificatif de simplification on compliquerait la vie des entreprises, n’avons-nous pas une politique de destruction des entreprises par l’Etat. Le libéralisme en France n’est-il pas un défi ?
a écrit le 10/10/2015 à 16:42 :
Les français seraient remontés contre les fonctionnaires, on parle de planqués. On parle dans des entreprises de promotions politiques ou canapés ou critères de réseaux, est-ce parce qu’il existe un monde parallèle qui serait caché ? On ne ferait pas dans la promotion au mérite alors que pour les français il faudrait de l’expérience ? Joue-t-on aux époux caucescu ? On parle de deux gauches, est-ce à cause des impôts et des sureffectifs publics, il parait qu’ils ne feraient pas leur temps de travail ? En parlant AF, l’Etat détruirait les entreprises ? On parle réforme des statuts, est-ce parce que la promotion à l’ancienneté fait des dirigeants idiots avec des entreprises bureaucratisées, types limeurs de quais ? On aurait des élites qui feraient une croissance sous la moyenne, on serait bon dans la crise, mais on aurait peur du monde avec une industrie en pertes de parts de marché ? Ne devrait-on casser le gaucho alors que les abeilles disparaissent ? Il y aurait des violences politiques, l’Etat subventionnerait des organismes qui font taper des dirigeants, existe-t-il une politique de maltraitance d’Etat ? On parle d’une ubérisation, la France serait inréformable, on ferait des mENArques et des janissaires de la déprédation ? On aurait des palais confortables à cantines gratuites ? Quand avons-nous vu une réforme ? Sous le qualificatif de simplification on compliquerait la vie des entreprises, n’avons-nous pas une politique de destruction des entreprises par l’Etat. Le libéralisme en France n’est-il pas un défi ?
Réponse de le 11/10/2015 à 9:45 :
Bonjour, "le libéralisme un défi" non un gros mot car nos politiques de droite comme de gauche grands pêcheurs de voix sont incapables de mettre sur le mot libéralisme, croissance, mieux être etc etc. Nos institutions économiques, politique, Medef ( à ne pas confondre avec Entrepreneur) et syndicats de salariés sont incapables, encore, de faire une proposition: que sera l'économie de demain dans un monde d' échanges sans frontière douanière. Je crois que nous attendons!!patiemment un équilibre!!des salaires et charges au niveau mondial, une utopie et pendant ce temps nous n'innovons pas donc nous régressons. Les anti libéraux, type PS y compris M. Macron l'homme des mesurettes , les jumeaux FdG,FN et les LR ces derniers, ne savent pas trop où ils habitent économiquement, se rajoute les pourvoyeurs de chômage CGT, SUD, FO qui nous donnent comme exemple libéral!!!! les jobs à 1euros en Allemagne ou les zéros heure en GB et les pros!!! libéraux type M.Gattaz qui ne parlent que de baissent de charges alors que l'Etat depuis des décennies distribue une bonne partie d' argent public pour maintenir!!de l'emploi dans le privé, aider les R&D ...... En fait les institutions économiques de notre pays n'ont pas de vision de la place de la France dans ce monde en perpétuel mouvement, alors chacune défend son pré carré à défaut de créer un modèle de la croissance durable, sans toutes ses aides dont on ne sait plus si elles ont une réelle utilité pour l' avenir de ce pays. On peut épingler à nos institutions, politique, Medef, syndicats de salariés le triste bilan de 5,8 millions de chômeurs et de plus de 2000 milliards de dette. Libéral en France un "truc" d'extras terrestres .
a écrit le 10/10/2015 à 14:06 :
LA MERE ROYAL DOIT RENTRER CHEZ ELLE FAIRE SON BEURRE ET ARRETER DE SE PRENDRE POUR LA PRESIDENTE DE NOTRE REPUBLIQUE????ELLE EST COMPLETEMENT EN DEHORS DE TOUS LES SUJETS????EN CHARENTE SON FIEF??LE BEURRE CHA RENTRE PARTOUT???EN FRANCE CE SONT LES BEURS QUI RENTRENT CHEZ NOUS???MEME ROYAL L'ECOLOGIE CE N'EST PAS VOTRE PARTIE COMME L'ECOTAXE?LE VELO DANS PARIS??? DETAXE????ET PEPE CON BEN DIT???VOUS AVEZ RECU DES PLANTES VERTES DE DAS AUTO???ARRETEZ VOTRE CINEMA???VOUS COMMENCEZ A NOUS GONFLER??FAITES VOTRE BOULOT POUR NOTRE FRANCE ET LAISSER TOMBER AIR FRANCE????
a écrit le 10/10/2015 à 13:17 :
c'est bien le pouvoir en place qui est le plus violent
regarder le 1er ministre s'exprimer ce n'est plus de la violence c'est de la rage
de la haine du salaries
de l'empecheur de ses reformes
et puis de caserses copins ne vient il pas de nommer
un nouveau drh de air France sorti de son bureau
ce n'est pas cela la democratie
ceci est une dictature
son but est comme l'ancien gouvernement est de tout vendre
mais il oublie que demain le peuple peut se revolte
et exiger des comptes comme pour l'ancien regime
voir d'autre pays et la meme pas de possibilite de refuge dans un autre pays
a écrit le 10/10/2015 à 12:04 :
Je trouve lamentable qu'on donne autant d’intérêt au fait que les dirigeants responsable du chômage de tant de personnes soit si médiatisé en mal alors qu'à côté des gardiens soit aller à l’hôpital malgré qu'ils soient dans ceux qui seront virés prochainement. Je ne sait pas où va notre pays, mais si ça continu, il n'y aura plus beaucoup d'ouvriers. Si l'avenir de la France est un max de chômeurs avec quelques dirigeants qui virent le peu de travailleurs qui reste, alors on est bien parti...
a écrit le 09/10/2015 à 22:39 :
Il a intérêt de faire attention macron car s il continue a faire voter ses lois ultra libérales précarisant notre système, il y aura probablement d autres débordements. Quand les salariés en auront ras le bol de bosser le dimanche et de ne plus avoir de vie de famille, quand les salariés des huissiers et des notaires seront licenciés parce que le gouvernement souhaite libéraliser ces professions pour les offrir aux acteurs du marche ( banque et grande distribution) etc etc etc. A ce rythme, c est le pays qui va finir dans la rue !
Réponse de le 09/10/2015 à 23:20 :
Oui continuons l'immobilisme et entretenons le chômage de masse.
Surtout ne changeons rien. Notre système que le monde nous envie s'écroulera de toute façon , et il sera trop tard pour manifester.
Réponse de le 10/10/2015 à 13:26 :
Votre commentaire pourrait passer s'il ne s'agissait en l'occurrence des personnels les plus privilégiés de ce pays.. Privilégiés depuis la création de leur compagnie les employés d'air France (navigants et non navigants) ont conservé des habitudes qui datent du temps ou la compagnie était nationalisée. Indifférents à leurs piètres résultats ils étaient sur de voir l' Etat compenser, aux frais des contribuables, leurs couteuses âneries et leurs privilèges exorbitants. Aujourd'hui les français modestes prennent Easyjet ou Ryannair et les riches les compagnies européennes ou américaines ou l'on ne fait pas grève à tous bouts de champs
Réponse de le 10/10/2015 à 14:22 :
Vous êtes un apparatchik syndical, non ? Pour ignorer à ce point ce qu'il faut faire, et certainement pas votre immobilisme archaïque !!! Le XIXÈME siècle, c'est fini, on est au XXI ieme !!!! Il faudrait vous en apercevoir, et également que la terre est ronde et que pour s'en sortir, il faut... travailler !!! Car les autres le font !!!!
Réponse de le 10/10/2015 à 15:47 :
@Gazza, c'est quoi plus de vie de famille bosser un dimanche de temps en temps, ou passer sa vie en famille dans un univers de chômage. M. Macron n' a rien réformé il nous fait du discours croyez vous que quelques chauffeurs et 5 à 10 dimanches travaillés vont bouleverser la France économique comme la France familiale vous rigolez. Cela ne m'a pas gêné ni ma famille de travailler un premier mai ni de partir souvent plusieurs semaines à l'étranger vous croyez que le monde économique attend la France non car nous ne pesons rien. Mais il est vrai que nous avons des records celui du chômage 6 millions de la dette 2090 milliards Je suis confiant dans la croissance de ces deux chiffres avec des vues économiques comme les vôtres. Pensez à votre famille donc à vos enfants qui eux vont souffrir de ce refus de regarder le monde tel qu'il est.
a écrit le 09/10/2015 à 22:29 :
Les classes influentes utilisent cet incident pour demander la suppression des syndicats actuels afin de le remplacer par un syndicalisme plus "conciliant" type " syndicat maison " . Elles vont y parvenir dans le contexte actuel qui leur est favorable. ( même le gouvernement actuel y serait favorable ) le problème c est que cette première victoire acquise, les tenants de la mondialisation néo libérale exigeront de neutraliser l exercice de la défense des consommateurs, ainsi que l exercice de la justice par des juges indépendants. De proche en proche on va aboutir à une democratie appauvrie , n'entend-on pas de plus en plus l'argument selon lequel les décisions politiques, trop complexes pour les gens ordinaires, doivent être prises par des " experts " ou des notables. Les classes influentes disposant de l intégralité de la presse lui donnent alors pour mission de faire adhérer le " vulgum pecus " au système en place. La mise en place de la démocratie de type néo libérale se poursuit à marche forcée, mais l'enthousiasme de certains pourrait bien se transformer en désillusion amère.
a écrit le 09/10/2015 à 20:46 :
Ségolène occupe toi de tes affaires ,actuellement tu parles trop et tu dis n'importe quoi le tout en dépit du bon sens dernier exemple instauré des taxes nouvelles cela elle connait le sujet
a écrit le 09/10/2015 à 17:23 :
blaguer n est pas ce qu attendent les FRANCAIS ..vivement la fin

seul visionnaire MR NICOLAS DUPONT -AIGNAN peut encore etre crédible ouf!
a écrit le 09/10/2015 à 16:42 :
Cette année c'est l'année Royal; COP21, diesel truqué... Tous aux abris!!
a écrit le 09/10/2015 à 15:38 :
A quel titre S. Royal intervient-elle sur ce dossier ?
Réponse de le 10/10/2015 à 0:35 :
P'têt parce qu'elle est ministre de tutelle ?
Réponse de le 10/10/2015 à 7:02 :
Au titre de madame ex ? qui peut tout se permettre, de voyages officiels qui ne servent qu a sas photos aux prises de paroles incongrues . Elle abuse de la complaisance des médias qui la considèrent , à juste titre hélas, comme moins ennuyeuse que d autres .
Réponse de le 10/10/2015 à 8:20 :
Très bonne question. Ségolène Royale a un droit de regard sur les transports et sur l'énergie. Air France est un transport, et la solution devrait être liée à l'énergie. Elle préside le CGEDD qui devrait être sollicité sur ce sujet.
Réponse de le 10/10/2015 à 12:07 :
Elle veut peu être imposer le décollage des avions pair les jour pair et impaire les jour impaire... Ce serait pas une mauvaise idée, combien de voitures faut il pour produire autant de CO2 lors du décollage d'un seul avion? Et il y en a combien qui décolle par jour? Et combien vont le faire pour ce COP21?
a écrit le 09/10/2015 à 14:55 :
Après Heuliez, va-t'elle sauver Air France?
a écrit le 09/10/2015 à 14:45 :
Une personne perd sa chemise, 5000 perdent leur boulot.

Macron pleure la chemise.

On croirait la Commune de Paris où, pour 2 généraux tués et un évêque, les Versaillais ont tué quasiment 20 000 parisiens (dont femmes et enfants). Évidemment, il fallait pleurer l'évêque et les généraux, les gueux on s'en fout.

Deux poids, deux mesures, comme d'habitude.
Réponse de le 09/10/2015 à 15:04 :
c'est très idéologique, très lutte des classes ce que vous dites Mais c'est pas une façon d'aborder les problèmes que taper quelqu'un...
Le probleme est simple, air france n'est plus du tout competitif, il faut trouver une solution; C'est mieux quand tout le monde trouve ensemble des solutions mais quand c'est pas possible on fait quoi? on laisse couler la compagnie???
Réponse de le 11/10/2015 à 20:45 :
Donner un salaire de 10 000€ (primes comprises) a ces dirigeants serait un bon début...
a écrit le 09/10/2015 à 14:40 :
S Royal continue de jacasser partout et pour n'importe quoi, pourvu qu'elle se montre..! Politique spectacle de cette monarchie déclinante qui n'a plus rien à proposer sinon que cette pitoyable mascarade pendant que le pays sombre lentement mais surement vers le chaos. En peu de temps la France est devenue la risée du monde avec sa marionnette aux cheveux teints s'agitant au gré des scènes de ménage politiciennes qui font les choux gras d'une presse condescendante et stupide..!
a écrit le 09/10/2015 à 14:25 :
Le gros problème des stés françaises c est que leurs patrons n ont pas mis leurs fortunes dans l entreprise , et jouent au sadisme avec leurs employés en vertu , de la main du marché , qui loin d être d essence divine et plutôt satanique .
a écrit le 09/10/2015 à 14:21 :
Dans l’aérien, on aurait des soucis ? Les époux caucescu n’ont-ils pas mal fini ? Dans un sondage 70% seraient pour davantage de réformes. Pouvez-vous commenter mis à part les déboires d’une compagnie d’Etat, l’explosion des impôts locaux et un maire qui serait tapé alors qu’on boutterait le feu aux impôts. N’avons-nous pas un Etat dispendieux et inefficace ? On ferait une croissance lgbt, ça veut dire quoi, logement bête, plus nous serions bêtes et plus nous serions promus ?
a écrit le 09/10/2015 à 14:19 :
un petit reportage tv assez instructif sur le devenir des syndicalistes "violents" est passé:
quasiment aucune sanction pénale, par contre beaucoup des boites concernées ont disparues dans les années suivantes....
a écrit le 09/10/2015 à 14:04 :
S.Royal n'es pas crédible et tellement déconnectée des réalités. Moins elle parle, mieux c'est !
a écrit le 09/10/2015 à 13:42 :
Il faut s'orienter vers l'idée de "basculer la fiscalité du travail sur la fiscalité énergétique".
a écrit le 09/10/2015 à 13:39 :
Le dialogue social est un mythe en France. C'est un rapport de forces aveugles. Les syndicats ont leur pouvoir de nuisance et l'état est idiot, préoccupé qu'il est par les électeurs formés par l'éducation nationale. Les patrons ont la liberté de quitter ce pays ou de cesser d'investir, de mettre la clé sous la porte...
Réponse de le 09/10/2015 à 14:54 :
Les patrons peuvent partir en effet mais pas nécessairement leur entreprise. On trouvera des candidats français pour les remplacer tout aussi talentueux mais moins gourmands. Ce ne sont ni des Stradivarius, ni des Einstein...
a écrit le 09/10/2015 à 13:36 :
Mais dans quel milieu trouver ce médiateur? La direction de l'aviation civile, le conseil d'analyse économique, Coe-Rexecode, le CIRED? C'est une équipe qui est nécessaire.
a écrit le 09/10/2015 à 13:21 :
qui la fera taire ? Même François ne la supportait plus !

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