Anne-Marie Couderc va prendre la présidence par intérim d'Air France-KLM

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Anne-Marie Couderc.
Anne-Marie Couderc. (Crédits : DR)
Membre du conseil d'administration du groupe, Anne-Marie Couderc va prendre la présidence par intérim d'Air France-KLM, le temps de trouver un successeur à Jean-Marc Janaillac, démissionnaire après avoir été désavoué par les salariés qu'il avait consulté sur sa proposition salariale.

C'est Anne-Marie Couderc qui va s'y coller. Selon des sources concordantes, confirmant celles du Figaro, la nomination d'Anne-Marie Couderc, 68 ans, à la présidence intérimaire d'Air France-KLM, va être présentée demain à l'assemblée générale des actionnaires, le temps de trouver un successeur à Jean-Marc Janaillac, démissionnaire après le référendum interne perdu le 4 mai sur sa proposition d'augmentation générale. Jean-Marc Janaillac a refusé la demande d'assurer l'intérim que lui a faite notamment Edouard Philippe.

« Le refus des salariés de la proposition d'augmentation salariale de la direction (+2% en 2018 et +5% de 2019 à 2021, hors avancement automatique lié à l'ancienneté) porte atteinte à sa stratégie de croissance et remet en cause les raisons pour lesquelles il était venu diriger Air France-KLM. Pour des raisons de cohérence, il ne pouvait pas rester », explique un proche.

Ancienne membre du gouvernement d'Alain Juppé, entre 1995 et 1997, Anne-Marie Couderc est administratrice indépendante du groupe et présidente du comité de nominations du conseil d'administration. Egalement pressentie, Anne-Marie Idrac, elle aussi administratrice du groupe, a très vite refusé d'assurer la transition. Elle aurait au contraire préféré un mandat plus long. Ce que le conseil a refusé.

Une présidence de transition non exécutive

Pour cette transition qui devrait durer quelques mois, le schéma de gouvernance va également évoluer. Contrairement à Jean-Marc Janaillac, qui était Pdg, Anne-Marie Couderc sera présidente non exécutive du groupe. Elle sera secondée par trois directeurs généraux, Franck Terner, le directeur général d'Air France, Pieter Elbers, le président du directoire de KLM, et Frédéric Gagey, le directeur financier d'Air France-KLM. Cette structure ne préfigure en rien de celle qui sera arrêtée lorsque le successeur de Jean-Marc Janaillac sera nommé, ce qui pourrait prendre plusieurs mois.

Pour l'heure, aucun nom ne semble sortir du lot à part celui de Pieter Elbers, dont la cote ne cesse de monter. Alors qu'il aurait été complètement rejeté il y a encore 15 jours, le schéma intégrant un président non exécutif venant de l'extérieur avec comme directeur général du groupe Pieter Elbers, n'est plus exclu par le conseil. « Aucun nom cité n'a son expérience et ses qualités », explique un très proche du groupe.

Plan stratégique

Au-delà de la question de la gouvernance, se pose aussi celle de la feuille de route du successeur de Jean-Marc Janaillac. Le travail sur le plan stratégique que ce dernier souhaitait annoncer en juin ne va pas s'arrêter. Le nouveau Pdg arrivera donc avec un plan en grande partie ficelé, mais auquel, dit-on, il pourra tout de même apporter sa patte. Ce plan n'est pas neutre. Il vise notamment à restructurer le réseau court-courrier, à développer l'activité de la low-cost Transavia au départ des régjons françaises, et à trancher la question du lancement ou pas d'une activité low-cost long-courrier.

Pas de négociations avant l'arrivée d'un président définitif

En revanche, les négociations sociales sont gelées. Le conseil n'entend pas donner un quelconque mandat de négociations à l'équipe de transition. Ce sera au successeur de Jean-Marc Janaillac de le faire. Or, ce dernier arrivera au mieux cet été, au plus tard en septembre. Un calendrier aux antipodes de celui de l'intersyndicale qui veut reprendre les négociations rapidement. Ce décalage d'appréciation va-t-il pousser les syndicats à appeler à nouveau à la grève ? Il y a des chances. Reste à voir si la mobilisation, déjà faible jusqu'ici, suivra.

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a écrit le 17/05/2018 à 14:52 :
A chaque fois que l'état à voulu mettre son nez dans les affaires, cela a conduit à un échec.
Et les exemples sont nombreux....que les énarques restent dans les administrations, les moutons seront bien gardés !
Peut être encore de la censure, c'est démocratiquement intéressant ...
a écrit le 16/05/2018 à 19:33 :
Je suis retraité d'air France depuis 3ans en tant que technicien entretien équipements hydrauliques. Arrêtez de nous mettre en place des anciens énarques et mettez plutôt des gens qui connaissent l'aéronautique. Je ne sais pas si je serai entendu mais je pense que un directeur qui arrête de concevoir ses actionnaires comme ses salariés ça ne peut pas durer. Il faut aussi récompenser les salariés qui construisent les bénéfices de l'entreprise
a écrit le 15/05/2018 à 15:55 :
Si les dirigeants intérimaires n'on pas pour mission : appel à candidature pour les 14%, SANS INTERET.
a écrit le 15/05/2018 à 15:16 :
AF et la SNCF sont en partie, la plus importante, malade des décisions de l'état. L'état, pardon soyons plus précis le politique qui pour ces deux entreprises une devenue moins publique l'autre restant pour l'instant entièrement sous enclume du politique, montre du doigt les responsables tout en se dédouanent. S'il y a responsabilité des salariés cette responsabilité est modeste vis à vis de celle du politique dont la dernière en date, l'irresponsabilité du gouvernement acheter 100 TGV en pleine crise de la dette montre s'il en était besoin la médiocrité face à ce dossier, M. le Maire le ministre de l'économie encore lui toujours dans les coups politiques tordus comme son bras de fer devenu du caoutchouc dans l'affaire Fincanterie/ STX et maintenant Naval Group . Dans les deux cas l'état continue à imposer les directions dont en parti des énarques ou des IEP pour l'autre des copains de cabinet ministériel dont le plus beau spécimen n'ayant pas peur des mots le DRH de AF. Le politique, mais cette manière de faire est bien connue, se défausse de sa responsabilité d'hier et d'aujourd'hui voir la nommination chez AF encore et encore l'amicale des politiques. Oui les deux entreprises doivent se réformer mais que le politique soit honnête donne le vrai historique des difficultés de ces deux entités après il sera plu facile de faire évoluer la SNCF et AF vers de vrais changements utiles aux entreprises et aux clients.
a écrit le 15/05/2018 à 14:57 :
Comme à son âge elle n'a rien à perdre, il semblerait qu'elle s'apprête à accorder les augmentations légitimes réclamées par les personnels au sol autres que cadres, à licencier tous les pilotes seniors et les remplacer par de jeunes pilotes payés aux conditions du marché, à s'attacher aux défaillances concernant la sécurité des vols (qui font frémir les pilotes de British Airways qui jugent Air France dangereuse) à améliorer les services à bord et à se séparer des vieilles hôtesses et vieux stewards rébarbatifs... elle a tout compris !
Réponse de le 15/05/2018 à 15:47 :
@bleriot
C'est votre voeu pieux , malheureusement pour vous quelque peu irréaliste , rien que par les indemnités légales à accorder aux personnes licenciées , se chiffreraient en Mds , sans compter que les pilotes sont déjà payés aux conditions du marché .
Réponse de le 15/05/2018 à 17:45 :
Delatour. Il suffit de procéder par ordonnances (le gouvernement sait faire) afin de limiter leurs primes de licenciement à des montants raisonnables. Quant aux salaires des pilotes seniors d'Air France il ne correspondent en rien aux moyennes pratiquées dans des compagnies aériennes équivalentes. Pour ma part à 50 ans je ne perçoit comme cdt que la moitié du salaire d'un collègue d'A.F.
Réponse de le 16/05/2018 à 12:34 :
A Bleriot:
Heureusement que vous écrivez au conditionnel parceque de tels ragots pourraient presque nous faire croire que vous faites partie du personnel à augmenter "légitimement", c'est à dire personnel au sol et non Cadre... Bravo.
a écrit le 15/05/2018 à 10:12 :
........la "parité" a encore frappé !
a écrit le 15/05/2018 à 7:09 :
Elle semble avoir l'âge de la retraite, non ?
Réponse de le 15/05/2018 à 9:44 :
68 ans, il ne lache pas le morceau nos baby-boomers dans le "nouveau monde".
Réponse de le 15/05/2018 à 12:44 :
Certes, mais si elle est compétente pourquoi s’en priver !!!
a écrit le 15/05/2018 à 1:32 :
Est-ce que chacun mesure bien que cette "entreprise" réalise a peine 600 M€ d'Ebitda, des pertes chroniques même quand le pétrole est bon marché, ce qui n'est plus le cas et va la plomber ...
...se paye le luxe de grèves très couteuses ...
Le tout en ayant 15 milliards de dettes sur la tête ?!
Franchement, quel type est assez cinglé pour détenir des actions AF ?
Réponse de le 15/05/2018 à 9:10 :
Vos chiffres sont complètement bidons:
http://www.airfranceklm.com/sites/default/files/publications/ddr_air_france-klm_2017_0.pdf
Ridicule...
Réponse de le 15/05/2018 à 13:57 :
@un pilote : si vous croyez pouvoir vous recaser, n'y pensez pas... Les pilotes AF sont marqués en rouge dans toutes les compagnies aériennes....sauf peut-être Air Badaboum....
Réponse de le 16/05/2018 à 12:27 :
Erreur! La dette nette a fondu de 2 milliards l'année dernière, passant de 3,6 à 1,6 M€.
a écrit le 14/05/2018 à 22:29 :
la tache du prochain comité de direction sera :
- de faire sortir l'etat du capital afin qu'il ne soit pas la bouée à laquelle se rattachent les syndicats
- augmenter la productivité des PNT et PNC pour les aligner sur la concurrence
- développer Transavia sans limitation par le SNPL du nombre des avions et en accordant au personnel un statut propre
- développer une vrai compagnie low-cost long courrier avec du personnel propre
et des PNT et PNC indépendant d'Air France à l'image de ce qu'ont fait British Airways et Lufhansa
Si on ne procède pas à ces réformes inutile d'aller plus loin ça ne marchera pas mieux que maintenant
Il faut casser cet esprit fonctionnaire qui règente cette compagnie depuis sa création
Réponse de le 15/05/2018 à 9:15 :
L’état? Une bouée? Vous avez fait l’école du rire? On le voit plutôt comme un bloc de béton coulé autour de nos pieds étant donné ce qu’on lui verse tous les ans par rapport à nos concurrents.
La limitation de 40 avions de Transavia n’est même pas atteinte, faute d’avions et de pilotes pour les recruter. Mais je suppose que vous défendrez les responsables de cette politique désastreuse aussi.
Les pilotes sur B777 volent déjà au maximum légal. Comment voulez-vous augmenter leur productivité petit génie? Ceux du moyen-courrier font des tronçons plus court et attendent leurs passagers au sol plus longtemps qu’Easy. Là aussi que proposez-vous?
Je me demande toujours pourquoi tant d’ignorants se permettent tant de verve sur internet.
Réponse de le 15/05/2018 à 14:57 :
Effectivement beaucoup parlent sans connaitre les chiffres réels. N'empêche que charges / taxes mises à part, AF dégage un bénéfice beaucoup moins important que LH ou British Airways.
AF est plombée chaque année de 300 millions par les charges françaises, soit l'équivalent de votre petite grève...

Et personnellement, en tant que voyageur fréquent, la seule chose dont je suis sûr, c'est que je ne veux plus prendre de risque de rester clouer au sol pour mes déplacements. Donc j'évite AF autant que possible.

Cette dernière grève était vraiment la grève de trop. Et beaucoup de clients partagent cette opinion.
a écrit le 14/05/2018 à 21:50 :
C' est la fille de Roger ....?
Réponse de le 15/05/2018 à 2:09 :
Non, celle de l'entre soi.
a écrit le 14/05/2018 à 20:49 :
Très clairement, si l'état n'était pas au capital, il y a longtemps que l'entreprise aurait fait faillite! Des syndicats irresponsables et des salariés (enfin, une partie des salariés) qui s'attachent à un passé révolu auront raison des derniers espoirs qu'il y avait pour air france si le référendum avait penché vers le oui. Moi, il y a longtemps que j'ai rennoncé à cette compagnie pour une concurrence plus compétentes et responsable
Réponse de le 14/05/2018 à 22:52 :
Bonjour,
Il y a des contre-vérités qui ont la vie dure. L’état n’a pas versé un centime depuis 24 ans à AF. En revanche il est vrai que les actionnaires, dont l’état, n’ont pas touché de dividendes depuis bien longtemps. Ce que touche l’état tous les ans c’est la taxe Chirac, les taxes aéroport de Cdg, les contributions sociales d’AF et ses sous-traitants ainsi que les charges et impôts des 45000 employés directs. Des centaines de millions d’euros. Bref AF n’est pas un gouffre pour l’état mais une pepite qu’il faut maintenir en vie car elle rapporte, sans trop lui laisser de mou pour qu’elle ne s’enfuie.
a écrit le 14/05/2018 à 19:40 :
Le ou la future pédégé d'Air Grève ne sera que le SOUMIS(e) des Pilotes et P.N.C. 5.1% de suite : un salarié commun l'aura en 3ans et demi, un(e) retraité(e) en 10 ans.
Cette intérimaire sans attribution aura, chaque mois de son trimestre de mandat, son pourboire à rien faire : elle a bien raison de prendre, car pas de mandat avec ces grévistes éternels, tant mieux pour elle. A cette condition moi aussi j'aurais pris
a écrit le 14/05/2018 à 19:32 :
m. Janaillac a refusé l'intérim donc le pognon, un lrem se serait mis à genou tout comme le philippe, pour garder ce poste.....respect M. car ces gouvernants sont prêts à toute compromission pour un poste, et le garder. les darmanin, solere, philippe etc
a écrit le 14/05/2018 à 19:05 :
Et une fois de plus c'est l'état qui décide....
a écrit le 14/05/2018 à 19:03 :
La solution pour AIRFRANCE consiste à appliquer la note n°6 du CAE, c'est à dire répartir les prélèvements sociaux sur l'entreprise et sur la consommation d'énergie des ménages et des entreprises. Il est peu probable que le nouveau président propose cette possibilité. C'est le moment pour ceux qui sont favorables à cette thèse de se manifester.
Réponse de le 14/05/2018 à 20:37 :
En gros c'est faire payer par les ménages les cotisations patronales! Vous avez vu le psychodrame des retraités pour quelques dizaines d'euros de CSG en plus, alors là...
Réponse de le 14/05/2018 à 20:45 :
CAE6 j'ai dit. C'est comme Le Planter de Baton
Réponse de le 14/05/2018 à 22:18 :
Trois exemples : 1/électr, gaz, fuel, eau les moins chers du monde, Afrique et Afghanistan, Syrie, y compris.2/ Zéro taxe sur les carburants : les moins chers au monde.3/ Prélèvements Sociaux sur entreprises et ménages : les moins chers du monde.
Réponse de le 14/05/2018 à 22:26 :
La FR est un paradis fiscal et social : Seuls les entreprises et ménages FR sont exonérés d'impots et taxes, et cotisations et charges sociales.
Voyez le résultat !
Réponse de le 15/05/2018 à 7:52 :
Réponse du vrai Gépé à Jeff. De toutes façons, ce sont les clients qui payent en dernier ressort. En passant par les entreprises on augmente les prix ce qui fausse la concurrence. Comment le faire comprendre? Surtout si on ne laisse pas les bons économistes s'exprimer? Tout ça est expliqué dans la note n°6 du CAE. Merci.
Réponse de le 15/05/2018 à 8:14 :
Merci aux faux Gépé de votre intérêt pour mes commentaires. Le cas d'AIRFRANCE devrait fournir l'occasion de trouver une bonne réponse. Cela concerne aussi la SNCF et bientôt celui d'EDF. Il est urgent de trouver une réponse.
a écrit le 14/05/2018 à 19:03 :
Ils ne pouvaient pas sélectionner pire personne en choisissant de mettre une politicienne à la tête d'Air France au lieu d'y placer un / une Chef d'entreprise.

Madame Couderc est restée plusieurs années à la tête de la société Presstallis pour un résultat négatif et s'est discrètement fait débarquer de cette même entreprise.

Bref, c'est juste le début de la fin pour Air France.
Réponse de le 14/05/2018 à 20:52 :
Lisez bien elle n'aura aucun pouvoir exécutif : moins qu'intérimaire du pédégé. Elle a bien raison de prendre pour le pourboire. Moi j'en veux bien etre pédégère potiche et fictive à ces conditions. Avec le pouvoir exécutif Non !
Réponse de le 14/05/2018 à 21:07 :
Prestallis c'est la Dictature pleine et entière de la C.G.T : la vraie direction avec aussi monopole à l'embauche en son sein Rouge Vif. J'en veux bien, MAIS sans pouvoir, s'il faut une personne soumise à la C.G.T Communiste, mais pour 100 000 eur par mois, et trois gorilles armés en permanence à mes cotés
Réponse de le 14/05/2018 à 22:01 :
" bref, c'est juste le début de la fin " : je l'espère. Que ces intérimaires organisent la cession des 14% : par appel aux candidats repreneurs.
a écrit le 14/05/2018 à 18:56 :
Bon, pourquoi pas ! Après tout , une femme peut faire l’affaire mais encore une fois on n’arrive pas à attirer les grands noms ! On va chercher dans l’enarchie française .. en tout cas , elle pourra cumuler des miles ✌️
a écrit le 14/05/2018 à 18:56 :
14% de l'Etat, égal perpétuation des grèves Pilotes et P.N.C
a écrit le 14/05/2018 à 18:47 :
Que l'Etat se débarrasse URGEMMENT des 14% auprès du groupe Européen IAG, ou auprès d' Emirates,
et l'incitation aux multi grèves annuelles disparaît.
Réponse de le 14/05/2018 à 19:30 :
jalouse va dormir lol
a écrit le 14/05/2018 à 17:48 :
mme Nathalie STUBLER PDG DE TRANSAVIA ET ANCIENNE D'AIR FRANCE A DES POSTES A GRANDES RESPONSABILITES EST LA PERSONNE IDOINE POUR PRENDRE LA PRESIDENCE D'AIR FRANCE -
a écrit le 14/05/2018 à 17:37 :
Vous avez raison, les gars, prenez votre temps, il n’y a aucune urgence. La situation sociale est calme, la concurrence parfaitement maîtrisée, les chiffres sont bons et aucune décision stratégique n’est à prendre dans un futur proche....
En plus, c’est bientôt les vacances alors....
J’ai comme l’impression que l’immobilIsme a fait un grand pas en avant !

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