Poitiers, la belle de Nouvelle-Aquitaine
Mathilde Giard
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Musée Sainte- Croix, où l’on peut observer sur un vitrail la main d’Aliénor d’Aquitaine.
© Stéphane Gardais
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Musée Sainte- Croix, où l’on peut observer sur un vitrail la main d’Aliénor d’Aquitaine.
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dans la Vienne.
« Cette reine de France puis d'Angleterre est restée une figure matrimoniale très forte pour les habitants »,remarque cet ancien étudiant en école de commerce.
« Huit siècles après, le "or" de son prénom garde un effet marketing impressionnant. »La souveraine avait fait bâtir entre 1199 et 1204 une immense salle pour assister aux récits des troubadours dont elle était la muse. Cet espace est désormais public et les visiteurs s'y posent pour bouquiner, travailler sur leur ordinateur, pique-niquer à l'abri... La belle Aliénor ne se laisse plus voir que sur deux vitraux : l'un, du XIX
e
siècle, à l'hôtel de ville ; l'autre, réalisé de son vivant, dans la cathédrale Saint-Pierre où fut célébré son second mariage, en 1152 avec Henri Plantagenêt, futur roi d'Angleterre. Le couple eut huit enfants, dont Richard Cœur de Lion et Jean sans Terre. Autant de personnages à la vie riche en aventures dignes d'inspirer une prochaine attraction du Futuroscope, sorti des champs en 1987 à dix kilomètres au nord de l'ancienne capitale du Poitou.
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