L’IA générative, un game changer pour l'industrie automobile qui peut faire gagner du temps et de l'argent
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Reuters
« Il y aura un avant et un après l'IA générative ». Concepteur de l'assistant vocal Siri et
désormais directeur scientifique chez Renault, Luc Julia est au premier rang de la bataille de l'intelligence artificielle dans l'automobile. Si l'IA a été, à de multiples reprises, citée pour révolutionner le transport, notamment grâce aux voitures autonomes, elle s'immisce peu à peu dans l'industrie.
«
Dans la phase d'innovation, on retrouve notamment l'étape cruciale de la lecture des brevets qui permet de cartographier l'état de l'art technologique et sa propriété intellectuelle. Le temps d'exécution peut s'approcher aujourd'hui des 10 jours. Grâce à l'IA, il pourra tomber à 1h30 », confirme Clément Carle, consultant senior du cabinet.«
L'IA va consulter l'ensemble des rapports d'anciens tests et ajuster leur nombre en justifiant son choix par rapport aux performances précédentes qu'elle a enregistrées dans sa base », explique Clément Carle.En plus de décupler les possibilités, l'IA va surtout agir sur les emplois. « Par principe, l'IA se développe davantage quand elle peut remplacer plusieurs emplois, soit préférentiellement dans le secteur des services », avance Cyrille Dalmont, directeur de recherche sur les questions numériques à l'Institut Thomas More. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'IA n'en est qu'aux balbutiements dans l'industrie automobile contrairement aux banques, assurances ou encore au secteur commercial.