Malfaçons sur les réseaux de fibre : Paris-Saclay attaque l’Arcep devant le Conseil d’Etat
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Un technicien télécoms raccorde des abonnés à la fibre.
Mégalis Bretagne
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Un technicien télécoms raccorde des abonnés à la fibre.
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Le torchon brûle entre Paris-Saclay et l'Arcep. L'agglomération, qui compte près de 320.000 habitants, a décidé de traîner le régulateur des télécoms devant le Conseil d'Etat. Elle reproche, concrètement, à l'Arcep son « impuissance » pour mettre fin aux dégradations des réseaux fibre qui durent « depuis trois ans ».
Dans cette même missive, Grégoire de Lasteyrie, le président de la communauté d'agglomération Paris-Saclay, et maire de Palaiseau, dénonce « une situation totalement ubuesque ». « Nous refusons de laisser bafouer plus longtemps le droit à la connexion de nos habitants », renchérit-il.
L'agglomération se dit à bout. Elle souligne « avoir porté plainte contre X à deux reprises en l'espace de neuf mois », concernant des dégradations des réseaux, et ce dans le sillage d'« une enquête ouverte par madame la procureure d'Evry ». Mais ces démarches n'ont, déplore-t-elle, pas permis d'améliorer les choses. Aux yeux de la collectivité, sortir de cette « crise » passera « nécessairement par des mesures coercitives de l'Arcep à l'égard des opérateurs du réseau pour sa remise en état ».
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Paris-Saclay souligne qu'il y a déjà eu une « prise d'engagement » des opérateurs visant à en finir avec les malfaçons sur les réseaux de fibre. Toutefois, la situation, loin d'être meilleure, « dégénère sur le terrain, et crée des tensions entre usagers et prestataires de services ». L'agglomération précise que Didier Perrier, le maire de Nozay, s'est même fait agressé il y a deux semaines.