Industrie financière

La Société Générale se débarrasse de sa filiale grecque

La Société Générale investira 444 millions dans Geniki dans le cadre de cette cession. Copyright Reuters
La Société Générale investira 444 millions dans Geniki dans le cadre de cette cession. Copyright Reuters

latribune.fr | 19/10/2012, 15:16 - 235 mots

Geniki Bank va devenir propriété de la Piraeus Bank pour un million d'euros.

La banque au logo rouge et noir confirmait le 29 août dernier «avoir engagé des discussions confidentielles» avec la Piraeus Bank pour lui céder sa filiale grecque en difficulté, Geniki Bank. Ce vendredi après-midi, la Société Générale publie un communiqué où elle annonce la signature d'un accord définitif aboutissant à la cession de la totalité de ses parts à la Banque du Pirée. Entre temps, les négociations ont donc abouti. Le montant de la transaction s'élève à 1 million d'euros.

"Cette décision illustre la stratégie du groupe Société Générale d'accélérer sa transformation en recentrant ses activités et en renforçant son bilan, avec une attention particulière portée sur la gestion des risques", a indiqué le directeur général délégué du groupe Société Générale, Bernardo Sanchez-Incera.

Impact négatif sur le résultat du troisième trimestre

La Société Générale investira 444 millions dans Geniki dans le cadre de cette cession, et souscrira à une obligation émise par Piraeus Bank estimée à 163 millions d'euros.

La banque française précise que la transaction devrait avoir un impact négatif sur son résultat net part du groupe d'environ 100 millions d'euros au troisième trimestre 2012, mais ne devrait pas en avoir sur les ratios prudentiels. Cet impact apparaît comme relativement limité, en comparaison des 2 milliards d'euros d'impact que devrait avoir la cession d'Emporiki sur le chiffre d'affaires du Crédit Agricole, qui a officialisé ce mercredi 17 octobre la cession de ses actifs grecs à Alpha Bank.

Commentaires

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Ben a écrit le 19/10/2012 à 16:48 :

Geniki et Emporiki, ça fait deux boulets en moins!

pdut a répondu le 22/10/2012 à 09:05:

N'oubliez pas que dans les "boulets", il y a quelques milliers de salariés qui ne doivent pas aujourd'hui se sentir très sereins. Des employés ordinaires dont tout le monde se fout, exactement comme ceux de Peugeot. Et malheureusement cela pourrait être votre tour un jour.

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N'oubliez pas que dans les "boulets", il y a quelques milliers de salariés qui ne doivent pas aujourd'hui se sentir très sereins. Des employés ordinaires dont tout le monde se fout, exactement comme ceux de Peugeot. Et malheureusement cela pourrait...

par pdut le 22/10/2012 à 09:05

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