Quand Airbus négocie un lancement d'un satellite européen... avec SpaceX

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Airbus Defence and Space veut lancer avec SpaceX un satellite de l'ESA
Airbus Defence and Space veut lancer avec SpaceX un satellite de l'ESA (Crédits : Reuters)
Alors qu'Airbus Defence & Space veut que les Etats membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) garantissent cinq lancements institutionnels par an pour exploiter Ariane 6, le groupe européen est en train de négocier avec l'américain SpaceX pour lancer avant la fin de 2016 un satellite de l'ESA.

Cela parait tellement incroyable... Alors qu'Airbus Defence & Space (ADS) souhaite que les Etats membres de l'Agence spatiale européenne (ESA) et la direction de l'ESA garantissent cinq lancements institutionnels par an pour exploiter Ariane 6, le groupe européen est en train de négocier... avec l'américain SpaceX pour lancer avant la fin de 2016 un satellite financé par l'ESA, selon le magazine spécialisé SpaceNew. ADS souhaite confier le second satellite EDRS (European Data Relay Satellite) au lanceur américain Falcon 9 pour accroître la rentabilité du projet. Consternant... Interrogé, ADS ne souhaite faire aucun commentaire.

Évalué à plus de 500 millions d'euros, le système EDRS (Satellite relais de données européen) est un projet de constellation de satellites de télécoms placés en orbite géostationnaire développé par l'ESA et dont le rôle est d'assurer le relais entre les satellites en orbite basse et les stations terrestres. Le système européen de relais de données EDRS "incarne la solution la plus performante et sophistiquée en matière de transfert spatial d'informations, offrant aux satellites et drones une capacité de transmission de données en quasi temps réel avec une qualité de large bande", selon ADS.

La préférence européenne... oubliée encore une fois par l'Allemagne

Et pourtant... Les ministres en charge de l'espace membres de l'ESA se sont engagés à faire jouer la préférence européenne en matière de lancements des satellites de l'ESA, d'Eumetsat, de la commission européenne et des Etats membres. "Cela veut dire, tacitement, que chacun pays membre accepte le principe d'une préférence européenne", avait confié à La Tribune la secrétaire d'Etat à la Recherche en charge de l'espace, Geneviève Fioraso.

Et d'expliquer : "soyons européens. Si nous ne sommes pas la carte de l'Europe, nous fragiliserons et in fine, perdrons la filière des lanceurs européens. Et au-delà, nous perdons notre avantage compétitif en matière de télécoms, en matière d'accès aux données scientifiques, environnementales, climatiques et en matière de sécurité et de défense. Un argument qui semble balayé par Airbus Defence & Space.

Pourtant ce n'est pas la première fois que les Allemands jouent SpaceX au détriment de la société européenne Arianespace. C'est pourtant le concurrent le plus féroce de la gamme des lanceurs européens opérés depuis la Guyane (Ariane 5, Soyuz et le petit lanceur italien Vega). A l'été 2013, le ministère de la Défense allemand avait confié, avec la complicité des constructeurs de satellites Airbus Defence & Space et OHB, le lancement de trois satellites identiques d'observation gouvernementaux à la société SpaceX.

Sélectionné par l'ESA

En octobre 2011, ADS a été sélectionné par l'ESA en tant que partenaire, afin de concevoir, livrer et exploiter le système-relais ERDS, autoroute spatiale de l'information. En qualité de maître d'œuvre principal, ADS Allemagne fabriquera, détiendra, exploitera et cofinancera l'infrastructure du système. D'où le choix de SpaceX.

En outre, il mettra en place et fournira des services de transmission de données à l'ESA et à des clients tiers du monde entier. L'ESA, qui finance le développement de l'infrastructure, représente le client de référence par le biais des missions des satellites Sentinel. L'autoroute spatiale de l'information offre en effet des services de relais de données pour cette constellation, facilitant une liaison descendante rapide d'importants volumes d'images.

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a écrit le 17/12/2014 à 15:39 :
Ce dont on parle ici n'est pas un satellite a part entiere, mais ce que l'on nomme un 'payload' que l'on place sur un satellite de communication geostationnaire appartenant a un operateur satellite. C'est a l'operateur de choisir avec qui il lance ses propres satellites, pas a l'ESA.
a écrit le 04/12/2014 à 12:29 :
Ca étonne quelqu'un ? Je vous rappelle que Airbus Group est une société cotée, dont 27% seulement appartient à des Etats Européens. Le reste, l'immense majorité, est "flottant", donc apatride et très probablement anglo américain. Nous avons vendu 20 siècles de recherche technologique européenne en quelques années, via la Bourse.
Réponse de le 07/12/2014 à 7:44 :
QUI ça nous ? tu crois qu'on nous a demandé note avis ? où est l'argent de la vente ?
a écrit le 04/12/2014 à 11:30 :
Depuis la seconde guerre mondiale, l'Allemagne est sous tutelle américaine, via entre autre l'OTAN. Et comme aujourd'hui l'Allemagne domine l'Europe, l'Europe est de fait sous tutelle américaine. Quand on a compris cela, le reste devient évident.
Réponse de le 04/12/2014 à 12:30 :
tout à fait. Plus globalement, c'est la machine bruxelloise qui est une colonie américaine, afin de garder sous tutelle son arrière cour européenne.
Réponse de le 04/12/2014 à 12:34 :
En 2014, la constipation parachève la dysenterie des années 90. L'Union Européenne, malgré ses infirmités intestines, vient à bout de son oeuvre maîtresse, qui paraîtra après sa mort : l'espace économique euro-américain (issu des négociations secrètes de TAFTA). L'Allemagne régnera sur les autres États européens, un accord tacite entre tous, malgré la grogne de façade de quelques-uns de chez nous, et les États-Unis auront, comme prévu, la partie du lion sur le commerce et la défense en Europe.

Un cadeau empoisonné aux bisounours et blaireaux pro-Europe des années 90 et début 2000, ceux qui croyaient, dur comme fer, à une "Forteresse Europe", véritable rempart contre l'insidieuse Chine et les autres économies dites émergentes, et qui voyaient déjà – dans leur candide naïveté – l'Europe en tant qu'"havre de paix" dans ce monde de guerres et de terrorismes.

L'homme européen le plus inattentif, les plus ignare, vous-même, êtes désormais un acteur ; l'économie elle-même fournit le livret.
(V.P.)
a écrit le 04/12/2014 à 11:15 :
Pas le premier article de Mr Cabirol contre ADS
a écrit le 04/12/2014 à 11:04 :
question: l'Europe a-t-elle la capacité de lancer ces satellites en 2016 ou bien le carnet de commande d'Ariane est-il déjà plein?
La concurrence a parfois du bon, n'oublions jamais que le succès d'Airbus, est en grande partie dû à des compagnies aériennes américaines.
Le racisme nationaliste qui émane de cette tribune me met très mal à l'aise.
Réponse de le 04/12/2014 à 18:33 :
Succès d'Airbus dû aux compagnies américaines? Faut réviser grand! Concorde : interdiction de se poser aux us. Caravelle? Pas une d'acheter par les us. Satellites? Les us ont tout fait pour que la France ne devienne pas une puissance spatiale, avec les allemands soit dit en passant. L'A 380? Aucun acheté aux us. Les avions ravitailleurs? Marché truqué accordé à Boeing. Reste quelques 320 et hélicoptères timidement achetés (peu cher) depuis le milieu des années 90. Allons, quand on sait pas on se tait, de ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables... Sont ceux qui se taisent.
a écrit le 04/12/2014 à 10:38 :
le mal est plus profond, l'ESA a confié ce projet à une société allemande , comme dans Galiléo la France s'est faite doublée , les allemands feront tout pour dominer ce secteur, sans ménagement pour Arianespace , nos décideurs n'ont rien compris.
Réponse de le 04/12/2014 à 17:57 :
C'est vrai que j'ai aussi la désagréable impression, sans être un spécialiste, que progressivement les compétences spatiales se développent Outre-Rhin au détriment de celles dont nous disposons en France. J'ai même l'impression qu'il y a à ce sujet une volonté presque délibérée de nous affaiblir. J'espère me tromper
Réponse de le 07/12/2014 à 7:48 :
Les patrons français sont partis en chine, les riches français en suisse, et les français qui restent sont chomeurs ou au smic ou fonctionnaires, et se battent entre eux, pour les miettes...comme des chiffoniers, ça devient une guerre des classes sans classe, une vraie honte, aucune solidarité, chacun pour soi, la guerre entre les religions, les origines, les classes, les ages, les sexes, la guerre entre les français qui ne savent plus ce que c'est l'union fait la force, maintenant c'est chacun pour sa poire, et le reste peut creuver, après vous avez le toupet de nous demander pourquoi la france va mal ?
a écrit le 04/12/2014 à 10:33 :
Je ne comprends pas tout dans cette article.

ADS serait Allemand ?? Bigre nous ont ils fait comme avec l Alsace Lorraine mais en plus discret ?

Maintenant c est un secret de polichinelle qu Airbus veut mettre la main sur Arianespace et le CNES, alors font ils un coup de pression sur Airane pour faire baisser le prix du lancement ou veulent ils vraiment jouer sur les 2 tableaux
Si cette dernière hypothèse est confirmer, l ESA et les gouvernements présent au capital doivent taper du point sur la table et des têtes doivent sauter chez ADS ou Airbus.

Quand au satellite vu qu il est financé presque entièrement par les Allemands, il est normal que la production profite a leur industrie.
a écrit le 04/12/2014 à 10:26 :
...Pour mieux se faire battre. Il est certain que c'eux qui pilotent les décisions sur ce projet sont totalement détachés du projet européen.
Réponse de le 04/12/2014 à 11:25 :
Hmmmm…. vous en êtes un vrai expert ! :-)
a écrit le 04/12/2014 à 8:33 :
Vous savez, Airbus est un homme et Ariane une pauvre femme. Les hommes ont toujours un penchant pour trahir (pas tous, bien entendu) et j'y vois un archétype ancestral. Un homme européen qui trahi sa femme européenne pour une américaine ! or cela me fait penser à un film-culte de Claude Lelouch, "Vivre pour Vivre", vous vous en souvenez, vous ? ah la chanson-thème résonne jusqu'à aujourd'hui dans ma mémoire….

Mais il n'y a pas de chanson pour Airbus. C'est de la trahison-thème, pure et dure.
Réponse de le 04/12/2014 à 9:57 :
Delphine de Beauvais?? LA Delphine de Beauvais??
Réponse de le 04/12/2014 à 11:22 :
Excellent, Delphine, bravo !
Réponse de le 04/12/2014 à 12:47 :
Quand tu penses qu'à Beauvais le club de handball s'appelle le BOUC, ça veut tout dire hein Delphine !
a écrit le 04/12/2014 à 4:34 :
Voici un article complémentaire intéressant. On apprend quand même que quand c est un privé français qui démarche space x, on trouve une solution pour lancer sur Ariane à un prix attractif. Mais quand c est allemand... ça donne quand même l impression que quelque chose s est cassé avec le voisin Germain... c est à espérer qu' il se plante!
Quelqu'un peut il d ailleurs m expliquer comment se fait il que space x ne fait pas l objet de poursuite pour concurrence déloyale? Pourquoi les panneaux solaire chinois et pas les presque fusées de la NASA?
http://www.spacenews.com/article/launch-report/42682airbus-negotiating-spacex-launch-for-esa-supported-laser-relay-satellite
a écrit le 04/12/2014 à 2:36 :
Parfois on a l'impression que les gens ne savent pas ce que c'est qu'une multinationale. C'est une entreprise au-dessus des Etats, qui fait du business partout, et meme si les dirigeants viennent en general d'un pays et qu'il y a des liens avec un pays, la multinationale opere de facto sur un territoire mondial.
a écrit le 03/12/2014 à 22:02 :
Ahahaha, vous nous faites rigoler Mr. Cabirol. Quand cela vous plaît les français sont maître d'oeuvre de tout. Que les allemands soient les maîtres d'oeuvres de la mission Rosetta vous avez parfaitement omis. Même plusieurs fois. Par contre quand il s'agit de news pas si positifs selon vous, c'est encore les allemands? Alors là c'est quand-même litoyable pour un journal comme la tribune. Vous faites de la désinformation ciblée! Maîtres d'oeuvre en ingénierie n'est pas la même chose que finances oú procurement. Je vous conseille vivement de changer de travail. Une honte pour la tribune, qui, à priori, est un journal sérieux. Cheers.
Réponse de le 03/12/2014 à 22:20 :
Le retour de Seb, il y avait longtemps... L'homme qui travaille pour l'Allemagne et qui est payé par une agence d'intelligence économique allemande. Pour ce qui concerne la fin de l'article, c'est une simple reprise du communiqué... d'Airbus. Vous faites rigoler tout le monde Seb et vous n'êtes pas sérieux pour laisser des commentaires sur le site de ce journal. Faut être à la hauteur et prendre de la hauteur mais en êtes-vous capable?
Réponse de le 04/12/2014 à 0:16 :
@Seb : d'accord, je comprends que vous souhaitiez prendre la défense des allemands, même si ce que vous citez me semble hors de propos du présent article. Pour en revenir au sujet principal, citez-nous donc le dernier satellite institutionnel français qui n'a pas été lancé depuis Kourou.
Là voilà, la différence par rapport à nos amis allemands.
Réponse de le 04/12/2014 à 8:44 :
Les Français seront toujours en bisbille avec les allemands, il n'y aura jamais d'autre scénario. Même les mots élogieux (rarissimes et qui ne surgissent que quand la France a effectivement besoin de l'Allemagne) laissent transparaître un léger rance de dépit, de jalousie….

Ce n'est pas la faute aux nos voisins mais à nous mêmes, à notre personnalité éternellement rebelle et schizo. Les français en font de même envers tous les peuples du monde, les asiatiques, les sud-américains, les russes et j'en passe. La seule l'exception est envers celui qu'on aime à la folie. Et c'est justement celui qui nous arnaque (pour n'utiliser qu'un euphémisme poli) sempiternellement.

Mais, que voulez-vous, c'est la destinée de la maîtresse follement amoureuse du bandit, du "cow-boy".
Réponse de le 04/12/2014 à 10:10 :
D'accord avec vous, mais non sans oublier que c'est l'Allemagne qui dicte ses décisions à l'Union Européenne, ainsi l'Europe devient un nouvel empire allemand. Il s'agit d'un pacte entre Berlin et Washington pour que l'Allemagne cessait de soutenir la Russie. La France n'est pas considérée par les américains comme une "partenaire fiable". L'Amérique se méfie toujours de ceux qui sont trop serviles, trop gentilles et trop flagorneurs envers elle. Avec Sarkozy et surtout avec Hollande, la France s'est rabaissée jusqu'au raz-de-pâquerettes dans ses courbettes faites aux Etats-Unis. Maintenant Paris doit se plier à Berlin. Et toc.
a écrit le 03/12/2014 à 21:02 :
Comment explique de telles différence de prix ? Peut-être faudrait-il revoir l'organisation chez l'européen ?
Près de 50 Millions de différence par lancement quand même....
Réponse de le 04/12/2014 à 0:12 :
@Une question... : Bien, le dumping explique en partie la différence. Par ailleurs, l'organisation industrielle en Europe doit tenir compte du principe de retour géographique, et donc d'une certaine fragmentation industrielle, contrairement à la concurrence.
a écrit le 03/12/2014 à 20:43 :
Et pourquoi l'ESA n'avait pas contractuellement imposé le choix d'un opérateur ou d'un lanceur? Airbus est une société privée désormais, il fallait s'attendre à ce genre de chose : il ne faut pas lui laisser le choix, tout simplement.
Réponse de le 03/12/2014 à 21:16 :
Parceque l'ESA ne paye pas l'intégralité de l'affaire mais s'engage simplement à y contribuer, pour une grande part sous forme d'achat de service de communications. ADS étant une société commerciale il n'est pas irrationnel qu'elle choisisse Space X même si sur le long terme ce choix est très c..n. Ceci étant les états se sont désengagés d'Airbus il ne faut pas se plaindre qu'ils n'y aient plus de pouvoir...Vive le libéralisme.
Réponse de le 03/12/2014 à 21:47 :
Certes, mais l'ESA aurait quand même pu l'imposer, si elle l'avait souhaité.
Réponse de le 04/12/2014 à 19:02 :
Pour exiger, il faut payer, et il faut croire que ça n'a pas été le cas...
Plus sérieusement, l'ESA est aussi intéressée à avoir un service pas trop cher...
donc elle ne peut pas se permettre de faire monter les prix.
Par ailleurs quand ADS fait un tir sur PSLV indien ou sur un Dniepr russe personne
ne s'offusque....
Réponse de le 04/12/2014 à 22:23 :
@ @Mobius : je suis d'accord avec vous. Après, vu l'activité que l'ESA et l'Europe représentent pour ADS, je pense quand même que l'ESA dispose d'un certain levier face à ADS, qu'elle utilise peu. Et même s'il y a en apparence un surcout, si on tient compte de l'impact économique de la production et de l'exploitation des lanceurs européens, le bilan global pourrait pencher en faveur d'un choix européen.
a écrit le 03/12/2014 à 17:39 :
Lamentable
a écrit le 03/12/2014 à 17:35 :
les allemands sont comme tous les autres, ils bouffent à tous les rateliers....... tout en demandant aux états de "garantir" le minimum........ aux autre états, manifestement.... puisque les commandes sont issues de l'état allemand apparemment....
a écrit le 03/12/2014 à 17:33 :
C'est l'Union Européenne même qui trahit l'Europe éternelle. Quittons vite ce piège à rats tendu par les américains, quittons l'UE, quittons l'euro, revenons à notre souveraineté nationale des années 60 !!!
Réponse de le 03/12/2014 à 20:44 :
La moitié de la France est en accord avec vous, mon Général. L'autre moitié devrait quitter le pays. Point barre.
Réponse de le 04/12/2014 à 3:02 :
Le problème avec le FN c'est son rejet de l'islam et de l'afrique !!...enfin pas "officiellement" non, mais on comprend bien "officieusement" , on est pas naifs hein. Si le FN arretait de taper sur l'islam et les africains et les maghrébins, il serait déjà gagnant depuis longtemps.
Réponse de le 04/12/2014 à 8:47 :
En accord avec votre réplique hors-sujet, permettez-moi de continuer sur la même longueur d'onde. Le problème avec l'OTAN c'est sondésir irrésistible d'expansion vers l'est européen !!...enfin pas "officiellement" non, mais on comprend bien "officieusement" , on est pas naifs hein. Si l'OTAN arretait de taper sur lla Russie et la Chine elle serait déjà gagnante depuis longtemps.
Réponse de le 04/12/2014 à 9:11 :
On est d'accord avec vous, justement, le fn est un outil aux mains de l'otan, et l'otan est un outil des usa...c'est plus clair ?
Réponse de le 08/12/2014 à 10:20 :
pour rappel l'ESA ce n'est pas l'UE que ce soit en termes de membres (e.g. la Suisse et la Norvège sont membres de l'ESA et d'autres pays non Européens ont des accords de partenariat qui leur donnent droit au chapitre) ou de fonctionnement même si la France et l'Allemagne sont les plus gros contributeurs.
a écrit le 03/12/2014 à 17:27 :
C'est la mondialisation...
a écrit le 03/12/2014 à 17:17 :
Ha ?! on me fait signe que Boeing va demander à Ariane de mettre en orbite un satellite de défense des USA... ... ah, bé non en fait !
Faut arrêter avec les conneries* : il y a une différence entre faire marcher la concurrence et aider ses propres concurrents !
(*dslé, je ne vois pas de mot plus approprié)
a écrit le 03/12/2014 à 17:10 :
consternant!

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