Les cinq défis de Dassault Aviation pour 2016

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"Nous avons une chance inouïe de pouvoir vendre demain plus de Rafale que nous n'en avons jamais rêvé, a estimé le PDG de Dassault Aviation
"Nous avons une chance inouïe de pouvoir vendre demain plus de Rafale que nous n'en avons jamais rêvé, a estimé le PDG de Dassault Aviation (Crédits : Dassault Aviation K. Tokunaga)
Entre l'aviation militaire qui cartonne et l'aviation d'affaires qui hoquette, Dassault Aviation a devant lui une année charnière pleine de défis.

Pour Dassault Aviation, 2015 aurait pu être une très belle année sur le plan économique. Mais cela n'a pas été le cas en raison essentiellement du trou d'air actuel sur le marché de l'aviation d'affaires. Pour autant, 2015 reste pour l'avionneur tricolore une année historique avec les deux premiers succès du Rafale à l'export l'an dernier en Égypte puis au Qatar. Ce qui fait bondir le carnet de commandes de 73%, à 14,2 milliards d'euros à fin 2015 (dont 7,8 milliards pour la défense export). Les réussites du Rafale à l'export, qui en appellent d'autres, atténuent la déception du PDG Eric Trappier sur les performances commerciales des Falcon.

"L'année a été difficile. (...) On est un peu déçu",  a confirmé Eric Trappier, en évoquant l'activité aviation d'affaires. D'autant que l'année 2014 avait été plutôt bonne pour les Falcon. "On a vraiment espéré avec cette prise de commandes de 2014 qui a été sûrement un rattrapage des années précédentes qui avaient été faibles". Dassault Aviation n'a livré que 55 Falcon, contre 65 escomptés.

En dépit de cette contrariété, Dassault Aviation ne perd toutefois pas de plumes, son chiffre d'affaires augmente de plus de 13,5% (4,1 milliards d'euros en 2015 par rapport à 2014 que le PDG considère comme une bonne année) en raison des acomptes versés par l'Égypte et le Qatar, et le résultat opérationnel progresse même si la croissance est plus modeste, de 2,2% (361 millions). Bref, comme souvent, l'avionneur qui célèbre cette année son centenaire, gère avec pas mal de réactivité les conséquences des a-coups de la conjoncture économique internationale sur ses activités, notamment celle de l'aviation d'affaires.

Finaliser au moins un nouveau contrat Rafale en 2016

Premier défi pour l'avionneur, finaliser cette année un ou des nouveaux contrats Rafale à l'export. C'est largement dans le domaine du possible pour Eric Trappier, qui a souligné que les succès de l'avion de combat en Égypte et au Qatar assuraient "la pérennité du Rafale, mais pas seulement, ces succès assurent la pérennité du Rafale à l'exportation". Quels pays pourraient signer? L'Inde bien sûr et les Émirats Arabes Unis (EAU), qui utilisent les Mirage 2000-9 au Yémen avec le soutien de Dassault Aviation. D'autres pays sont également intéressés à moyen terme comme la Malaisie où l'avionneur propose d'installer un chaine d'assemblage pour 18 appareils, la Suisse, la Belgique, voire le Canada ("Je rêverai de vendre le Rafale au Canada", a assuré Eric Trappier). Enfin, un pays surprise n'est pas non plus à exclure également.

"Nous avons une chance inouïe de pouvoir vendre demain plus de Rafale que nous n'en avons jamais rêvé, a estimé le PDG de Dassault Aviation. Le Rafale a une nouvelle vie devant lui.

Plus concrètement, le PDG de Dassault Aviation espère signer un contrat avec New Delhi pour la vente de 36 Rafale d'ici à la fin du premier trimestre. "On essaie de finaliser le prix", a-t-il souligné, précisant qu'il avait remis une nouvelle offre. Eric Trappier prépare déjà une deuxième commande de 90 Rafale. Pour cela, il discute avec des industriels indiens en leur proposant un véritable partenariat basé sur la politique du "Make in India" exigée par le Premier ministre, Narendra Modi. Cette fois, Dassault Aviation s'est assuré avec le feu vert de New Delhi le choix de ses partenaires industriels pour prendre la responsabilité de la qualité des avions fabriqués localement. Ce qui avait un point de discordance lors des précédentes négociations entre 2012 et 2015 (126 Rafale). "Nous avons la volonté de nous installer en Inde", a-t-il expliqué.

Assurer la transition avant la montée en cadence du Rafale

Aussi curieux que cela puisse paraître, l'augmentation des livraisons du Rafale passe d'abord par une baisse des cadences. Ainsi, après avoir livré 8 Rafale en 2015 (cinq à la France et 3 à l'Égypte), Dassault Aviation va en remettre 9 appareils à ses deux clients en 2016 (six et trois) et 4 en 2017 (un et trois). Pourquoi? La France a demandé à étaler les livraisons de son principal avion de combat dans le cadre de la Loi de programmation militaire 2014-2019. Par ailleurs, la fabrication d'un Rafale s'étend sur trois ans environ, sachant que les premiers Rafale livrés aux Égyptiens étaient destinés à l'armée de l'air française. Ils ont été prélevés sur la chaîne d'assemblage.

A compter de 2018, le Qatar recevra ses premiers appareils. D'ailleurs, Eric Trappier prévoit cette année-là "une montée très forte" des livraisons de Rafale. Mais il n' a pas souhaité s'engager sur un niveau de livraisons. Pour augmenter à cadence trois (Dassault est déjà plus ou moins à cadence deux), l'avionneur doit d'abord remporter deux autres contrats, l'Inde bien sûr, et pourquoi pas les Émirats Arabes Unis (EAU). Dans ce contexte, l'industriel a anticipé cette année une baisse de son chiffre d'affaires par rapport à celui de 2015.

Reconstituer le carnet de commandes des Falcon

Il n'y a pas encore le feu... mais l'obtention de commandes supérieures aux livraisons est un des challenges cruciaux de 2016, et bien sûr à plus long terme : les ventes de Falcon ont toujours été depuis 2008 inférieures aux livraisons à l'exception de 2014 (66 Falcon livrés, 90 commandés). Le carnet de commandes s'est beaucoup effrité passant à près de 500 fin 2008, selon nos estimations, à 91 Falcon fin 2015 (contre 121 à fin 2014). C'est un défi très, très ambitieux pour les vendeurs de Dassault Aviation.

Pourquoi? Alors que le constructeur prévoit de livrer 60 Falcon en 2016, dont les premiers exemplaires de son nouvel appareil le 8X au cours du second semestre, l'environnement économique, notamment dans les pays émergents, n'est pas très favorable actuellement au marché de l'aviation d'affaires. "On sent bien que le marché aujourd'hui est encore un peu mou", a expliqué Eric Trappier. Certains pays émergents ne vont pas bien comme le Brésil et la Russie, où Dassault Aviation est bien implanté, d'autres voient leur croissance ralentir comme la Chine. L'Inde ne semble pas encore mature pour le marché de l'aviation d'affaires, l'avionneur n'ayant pas souhaité investir massivement.

En outre, le principal marché de Dassault Aviation, les États-Unis, qui a généré le gros des ventes en 2015, est "plus plat aujourd'hui", a reconnu Eric Trappier. Il s'est interrogé à haute voix sur l'impact des élections américaines et de la baisse du prix du pétrole sur les ventes d'avions d'affaires aux États-Unis.

Le marché de l'occasion reste par ailleurs difficile avec des prix qui baissent. "L'avantage est beaucoup plus donné à ceux qui achètent qu'à ce qui vendent", a-t-il expliqué. Résultat, ceux qui vendent pour acheter des avions neufs sont pénalisés, notamment aux États-Unis où l'achat d'avion d'affaires est considéré comme un investissement. Enfin, le retard du 5X va compliquer la tache de Dassault Aviation pour relancer les ventes. Eric Trappier s'attend en outre à "quelques annulations" des commandes de 5X (voir ci-dessous).

Rester compétitif

Sur le marché de l'aviation d'affaires déjà difficile, Dassault Aviation est aussi confronté à  une guerre des prix. "Nous sommes sous la pression de la baisse des prix de nos concurrents", a souligné Eric Trappier. Et son principal rival américain, "Gulfstream baisse lui aussi ses prix", tandis que Bombardier, qui serait dans une problématique de recherche de cash, "va chercher les ventes le couteau entre les dents".  Mais pas question de vendre à perte pour Dassault Aviation.

En dépit de la baisse de l'euro, Dassault Aviation, qui réfléchit sur le long terme, va "faire un exercice de gains de compétitivité et de baisse des prix pour répondre favorablement à cette agressivité de nos concurrents". L'avionneur va baisser ses coûts de revient, qui impactent directement les prix de vente des Falcon. Eric Trappier s'est engagé à une véritable transformation de l'avionneur "afin d'atteindre un niveau d'efficacité industrielle et de performances économiques capable de battre la concurrence tout en dégageant des marges nécessaires aux investissements futurs".

Gérer le retard du 5X

Sur le 5X, Eric Trappier n'a pas été par quatre chemins : "la réalité dépasse le pire de nos cauchemars". Il a annoncé que les premières livraisons de l'appareil étaient repoussées au premier semestre 2020, contre 2017 jusqu'ici. Le PDG de Dassault Aviation, qui s'est dit "déçu de ce contre-temps important", a précisé que le groupe recevra des compensations de la part de Safran calculées sur "la globalité du nouveau calendrier" en cours d'évaluation "pour limiter la casse chez Dassault Aviation". D'autant que le patron de l'avionneur avait expliqué dans un courrier adressé aux salariés que le 5X a "reçu un excellent accueil du marché".

"Le marché que l'on vise reste très intéressé par cet avion. Certains clients vont garder leur confiance dans le 5X".

Dassault Aviation a été affecté par les retards de développement du moteur SilverCrest de Safran destiné au Falcon 5X, qui pourrait être certifié en 2018 (contre début 2015). La filiale de Safran, Snecma, est contrainte de faire "des modifications importantes" sur certaines pièces à long cycle, comme le carter, a précisé Eric Trappier. Ce qui oblige le motoriste de refaire l'intégration du moteur. Du coup, Dassault Aviation a gelé sa fabrication.

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Commentaires
a écrit le 13/03/2016 à 8:34 :
le premier vol d'essai de notre avion supersonique.2018
a écrit le 12/03/2016 à 10:38 :
@ BONJOUR : Une toute petite question suis je bien abonné au journal LA TRIBUNE et non à la PRAVDA ??????????
a écrit le 12/03/2016 à 9:45 :
Excellents résultats pour D'assaut industrie nous avons la une véritable réussite industrielle .
a écrit le 11/03/2016 à 23:39 :
@ BONSOIR : j'ai comme l'impression que mon commentaire concernant ce sujet encore été censuré : Lisons nous LA TRIBUNE ou la PRAVDA ? Simple question ni voyez surtout pas malice !
a écrit le 11/03/2016 à 11:41 :
C'est "amusant" : plus moyen de lire les commentaires pourtant comptabilisés... :-(
Réponse de le 11/03/2016 à 19:45 :
en neffet!
a écrit le 11/03/2016 à 10:23 :
Trouvez vous normal que l'achat de Rafales par l'état Français, donc avec l'argent du contribuable, ne soit pas soumis au votes des députés. Dassault Aviation a, sans que son offre passe au parlement, toute latitude pour imposer ses prix dans une totale opacité malgré les contrôles sur les prix effectués par la DGA. Moi non, d'autant plus que le Rafale est largement inférieur en terme de performance et technologiquement que les avions Russes
Réponse de le 11/03/2016 à 12:51 :
Tiens, un commentaire avisé d'un copain de Depardieu...

Quel avion par exemple ?
Réponse de le 11/03/2016 à 15:47 :
C'est réellement n'importe quoi. Le Rafale est supérieur a toutes les avions russes, sauf évidemment le SU 35 qui est un avion 5eme génération mais il n'est pas livrable actuellement.
Et ile est multi rôles au contraires des avions Russes tous destiné a une seul fonction a la fois.
Le budget militaire est voté à l'assemblé nationale et suffisamment détaillé pour qu'on sache combien de rafales vont être achetez.
Réponse de le 11/03/2016 à 16:56 :
L'achat des Rafales comme tout matériel militaire important est régit par la Loi de Programmation Militaire (LPM dans le jargon administratif), donc soumis et voté par les parlementaires. Il n'y a donc pas de captation de la démocratie ! Dassault n'a rien imposé sournoisement.

Le programme Rafale a été évalué par la DGA, et les débuts du développement ont été financé sur fonds propres du groupe Dassault. La France est un des rares pays à pouvoir maintenir une industrie aéronautique de combat de qualité et qui ne soit pas sous la tutelle des Etats-Unis.

Ensuite le programme Rafale a été plusieurs fois expertisé par la Cours des comptes. Comparativement aux programmes de l'Eurofighter ou du F35, le développement du Rafale s'est fait quasiment sans dépassement budgétaire, ce qui est remarquable. L'ennui, c'est que la diminution drastique du nombre d'avion commandé par l'Etat et l'absence pendant longtemps d'exportation renchérissait le coût unitaire du Rafale...
L'armée de l'Air économise de l'argent avec le Rafale, car il assure plusieurs rôles et remplace simultanément plusieurs modèles d'avion. Et c'est sans compter avec les synergies avec la Marine nationale qui elle aussi s'est équipée de Rafales...

Concernant la comparaison avec les avions russes, il n'y a qu'à voir comment des pays comme l'Inde, l'Algérie ou l'Indonésie cherchent à se débarrasser des leurs unités d'origine russe. Ni la qualité, ni la performance ne sont au rendez-vous.
Le Rafale s'illustre lui dans les exercices Red Flag alors qu'il n'a jamais été conçu comme une intercepteur pur ....
Réponse de le 11/03/2016 à 17:15 :
Un avion multirôle est moins performant au regard de chaque spécificité d'une mission que le multirôle doit accomplir, qu'un avion à fonction unique qui possède tous les atouts technologiques à sa mission unique. Le multirôle a été adopté en France pour des questions budgétaires de logistique et de capacité des bases aériennes au détriment de la performance.. Un bon exemple, le résultat catastrophique du F35 et de l'A400M...
Réponse de le 11/03/2016 à 18:44 :
pourquoi, Mr Poutine fait il lui adopter par la DOUMA le choix de ses militaires!!!!!! lui pourrait faciliment, celle ci étant à son tempo, j'ignore depuis combien de temps vous n'êtes pas allé en Russie car depuis 2003 le pays en vraiment en grande difficultés, pour y vivre régulièrement , et encore vivant à Moscou, je ne vous dit pas à 100 kms environ, prenez le train rapide Moscou/Péter et regardez bien par la fenêtre, édifiant, sur les performances des appareils, la seule source valable est la confrontation, le reste n'est que pipeau, j'ignore votre âge, mais pour souvenance, le match pilotes israéliens/russe avant la guerre du Sinaî, cinq pilotes russes se balançaient sous la corolle du parachute, on disant à l'époque que le Mig 23 était le meilleur, les Mirages III ont démontré que Dassault savait faire un avion. Le Rafale vient de démontrer aux USA qu'il était un excellent avion, alors svp arrêtez de cracher sur ce qu'il reste de haute technologie dans notre pays. Est il possible d'être aussi aveugle.......
Réponse de le 12/03/2016 à 11:37 :
La LPM est une loi de programmation qui comprend plusieurs postes budgétaire pour toutes les armes dont le Rafale. Et bien je persiste et signe que chaque poste d'achat de matériel que ce soit avion ou autre doit être passé au peigne fin par les députés qui voteront l'achat ou non. La LPM ne rentre pas dans le détail des coûts, et la cours des comptes n'a qu'un rôle consultatif
Réponse de le 12/03/2016 à 11:47 :
Les Mirages III ont pu être vendu à l'export grave à la guerre des 6 jours, et les militaires israéliens ont fait apporter des modifications notables au système d'armes du Mirage, sans les quelles l'exportation massive qu'a connu le Mirage III n'aurait pas été aussi réussie
Réponse de le 12/03/2016 à 11:53 :
Les sukhoi sont supérieur en puissance que les rafales et surtout le Su 35 qui a fait la démonstration en vol de la figure du cobra, et qui montre l'agilité de cet avion en combat rapproché ce que ne peut pas faire le Rafale. En outre, durant l'intervention Russe en Syrie l'aviation Russe a montré son avance de dix ans sur ses capacités électroniques de brouillage, en emport sur les SU et MIG
Réponse de le 12/03/2016 à 13:07 :
inférieur ? vous connaissez mal le sujet ? , les avions russe c'est gros moteur, gros radar, gros gun c'est tout, les signature radar des avions russes sont extrêmement mauvaise, su30,su35,mig35,
d'après les retours d'exercice, le su30 mki est totalement incapable de verrouiller le rafale en BVR, en clair des que les pilotes activent leur radar, le rafale le detecte et lock et shoot, tout ce que voit le pilote ennemi c'est un missile partir, il a alors 3 choix, s'éjecter, fuir, ou mourir il n'a que quelques secondes pour décider. Les pilotes indiens ont essayés d'éteindre leur radar et s'approcher des rafale pour le BFM, mais l'optronique des rafale les ont détectés dans les 80km, résultat lock et shoot une fois encore. C'est pour cela qu'ils tiennent au contrat rafale
il en est de même pour le su35, quand au t50, il a le gout du furtif, ca a la forme du furtif avec les problème du su35 en plus, mais ce n'est pas du furtif, les analystes commencent à s'en rendre compte et les indiens aussi, d'ou la réduction du nombre d'avion commandés et de la réduction de leur participation au projet. les russes sont très en retard en matière de guerre electronique et de radar aesa, un MPU1 S300 a été incapable de réagir face à un rafale qui a utilisé l'annulation active lors d'un exercice nato, ce qui discrédite totalement les capacités surfaite des S300/S400 et de leur radar. Avant de dire quelque chose il faut argumenter.
La force du rafale c'est la cohérence de ses capacités, de sa fusion de données et de sa capacité à détecter et a neutraliser les menaces grace a spectra, seul le F22 a un systeme équivalent. C'est peut être pas le meilleur, mais c'est un sacrément bon avion tout à fait adapter à son temps et aux besoins, pour l'instant les seuls avions valables pouvant concurrencer le rafale c'est les USA, F22, EA18 growler, F35. côté russe, il y a rien, côté chinois, il n y a rien.
C'est pas parce que quelqu''un fait un avion aux formes furtives qu'il est furtif, c'est trop facile. c'est une petit peu plus compliqué que ca. il y a la furtvité passive et la furtivité active, les avions US pratique la furtivité passive par les formes, par les composants, l'ir, et un peu la furtivité active, les francais pratique une furtivité passive partielle, avec une furtivité active, (systeme intelligent de brouillage avancés), c'est qui fait que le rafale peut combattre en aveugle sans avoir à utiliser son radar contrairement aux russes et au chinois.. un radar aesa rbe2 coute 1 Milliard de R&D, le systeme spectra coute 15 Milliards de R&D à lui seul, 30% du programme rafale, mais ca fait toute la différence avec les autres avions mis à part le F22.
Réponse de le 12/03/2016 à 15:39 :
Mais ai je parlé de radars dans mon commentaire ? Non je parle de système de brouillage, et si la l'Armée Russe arrive dans l'hypothèse d'un autre conflit a faire en sorte comme dans l'acheminement de leur matériel au début de leur intervention en Syrie, a rendre aveugle tous les systèmes de communications et de détections électroniques des forces occidentales présentent, dont les Awacs, je ne donne pas cher du taux d'attrition des avions de chasse occidentaux..

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