Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef passe la main : quel bilan ?

Fanny Guinochet
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Geoffroy Roux de Bézieux arrive à la fin de son mandat au Medef.
Reuters

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Geoffroy Roux de Bézieux arrive à la fin de son mandat au Medef.
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Il y a cinq ans, Geoffroy Roux de Bézieux avait créé la surprise, en se hissant à la présidence du Medef, face à Alexandre Saubot, ancien président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM), que le tout Paris donnait vainqueur. L'ancien rugbyman, passionné de triathlon n'avait pas ménagé ses efforts pour l'emporter, et devenir après Pierre Gattaz, le locataire de l'avenue Bosquet. En 2023, le voilà prêt à passer la main. L'occasion de dresser un bilan.
A ses actifs, Geoffroy Roux de Bézieux cite volontiers ses liens avec les syndicats, notamment réformistes comme la CFDT, même au plus fort des crises qui ont jalonnées son mandat : les gilets jaunes, le Covid, ou encore le conflit sur les retraites.
Et de mettre en avant les accords signés sous son quinquennat : télétravail, santé au travail, ou encore partage de la valeur.
Il n'empêche, même si le Medef a renoué avec les syndicats sous la présidence d'Emmanuel Macron, les partenaires sociaux n'auront pas été mis en majesté, loin de là. Et rien ne dit que le paritarisme ne se trouvera pas encore un peu plus réduit dans les années à venir.
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Geoffroy Roux de Bézieux affirme aussi laisser « un Medef apaisé et plus homogène » que lors de son arrivée en 2018. Une institution patronale où les guerres entre les services et l'industrie, par exemple, se sont apaisées. Un Medef qui bénéficie de l'adhésion de 17 nouvelles fédérations professionnelles. Un Medef, selon lui, nettement plus féminin aussi, avec plus d'un tiers de femmes dans les instances, et ce, même si des progrès doivent encore être réalisés.
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Fanny Guinochet