Les 5 infos business à retenir ce mardi matin (Renault-Nissan, nucléaire, French Tech Chine, taux d'usure)
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Lors d'un conseil d'administration de Nissan qui s'est tenu ce lundi, les directeurs indépendants du constructeur japonais ont « donné leur feu vert » à une refonte de l'alliance Renault-Nissan. Un conseil opérationnel de l'alliance est prévu le 26 janvier et les accords devraient être signés « la semaine suivante ». Renault devrait réduire sa part au capital de Nissan à 15% et le constructeur japonais va prendre jusqu'à 15% du capital d'Ampere le futur pôle électrique de Renault.

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L'examen du projet de loi visant à accélérer la construction de six nouveaux EPR et de petits réacteurs modulaires débute ce mardi en première lecture au Sénat. Le gouvernement vise une mise en service du premier réacteur entre 2035 et 2037. Il assure qu'il s'agit d'un texte de « simplification » des mesures administratives et non de « programmation » de la part du nucléaire dans le futur bouquet énergétique de la France. Les élus de la Chambre haute ne sont pas du même avis et ont déjà largement musclé le projet de loi en Commission des affaires économiques la semaine dernière. « Un mauvais coup politique », selon le ministère de la Transition énergétique.

Malgré un deuxième semestre 2022 en baisse de 21% par rapport à 2021, les startups de la French Tech établissent un nouveau record avec 13,5 milliards d'euros levés l'an dernier, soit une progression globale de 17%. Une vraie performance dans une Europe de la tech en crise, caractérisée par une chute des investissements au Royaume-Uni (-15%) et en Allemagne (-38%). Mais 2023 sera plus difficile.
Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.


Légèrement au-dessus des attentes, la croissance chinoise n'a pas résisté à la politique zéro Covid, qui a désorganisé son industrie et sa consommation. Pékin veut désormais croire que la levée des restrictions permettra au PIB de rebondir en 2023.

Pour la première fois depuis 1960-1961, lorsqu'une famine avait fait des dizaines de millions de morts, la population chinoise a baissé et cette chute s'annonce durable. Un véritable défi pour l'économie du pays qui devra revoir son système de retraites. Le paiement des pensions pourrait représenter 20% du PIB en 2100 - contre 4% en 2020. Selon les prévisions les plus pessimistes, la population chinoise ne pourrait tomber à un peu moins de 600 millions de personnes en 2100.

ARTICLES BONUS
- Envolée record des faillites en 2022 (+52%), la crise énergétique pèse sur 2023
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Bonne lecture et très bonne journée.
La rédaction
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