• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

La recapitalisation des banques ne suffira pas à sortir l'Espagne de la crise

Gaëlle Lucas, à Madrid.

Publié le 17 juillet 2012 à 17:59 - Mis à jour le 17 juillet 2012 à 18:09

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les effets positifs de la recapitalisation des banques sont freinées par d'autres rééquilibrages nécessaires à l'économie espagnole : le désendettement du secteur privé et la consolidation fiscale.

L'Espagne a besoin de ses banques pour réactiver sa croissance. Alors que le pays subit actuellement sa deuxième récession en trois ans, il doit pouvoir compter sur son système financier et sa capacité à irriguer l'économie. C'est dans ce but que les banques sont en voie d'être recapitalisées.

Restaurer la confiance et faire redémarrer le crédit

Afin de pallier la pénurie de crédit qui assèche l'économie, les Gouvernements successifs ont mis en place une série de réformes. L'idée était qu'en restaurant la confiance dans les banques, le financement de ces dernières serait facilité, et elles pourraient de nouveau financer l'économie espagnole.

L'effort est considérable : entre 2007 et 2012, les banques auront réalisé un assainissement de plus de 200 milliards d'euros, soit 20% du PIB, et une augmentation des exigences de capital de 11 milliards d'euros, rappelait mardi 17 juillet le Gouverneur de la Banque d'Espagne, Luis María Linde. La dernière phase de ce vaste chantier a été menée par l'Union Européenne (UE), en contrepartie des 100 milliards d'euros potentiels d'aide à la recapitalisation des banques. En contrepartie, le secteur devra atteindre un taux de fonds propres de 9%, entre autres garanties de solvabilité. Mais cette restructuration sous conditions comporte le risque de resserrer le crédit dans un premier temps. Elle est néanmoins considérée comme nécessaire pour restaurer la confiance.

Combiner recapitalisation et désendettement

Quoique bienvenues, la recapitalisation des banques et leur restructuration ne seront toutefois pas suffisantes pour réactiver l'économie. Le processus de désendettement du secteur privé, initié avec la crise, constitue en effet un frein à la relance du crédit : dans le secteur financier, on rappelle souvent que la sécheresse du crédit n'est pas qu'une question d'offre mais aussi de demande.

Cet assainissement est toutefois nécessaire, au regard de la trajectoire suivie par la dette privée brute, passée de 107% du PIB en 2000 à 201% du PIB fin 2011. Les banques ont du reste été le principal instrument de l'explosion de l'endettement privé pendant les années de boom économique et en payent aujourd'hui les conséquences, via la détérioration de leurs bilans.

Parallèlement, le Gouvernement espagnol a entrepris de ramener son déficit public de 9% en 2011 à 2,8% en 2014, et a présenté la semaine dernière un plan de rigueur de 65 milliards d'euros d'ici fin 2014. Entre hausse de la TVA, baisse des prestations chômage et des salaires des fonctionnaires, la réactivation de la demande interne devrait encore être retardée.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Isoler les actifs toxiques

À lire également

  • Bad Bank : les banques espagnoles pourront dégager leurs actifs toxiques
  • Banques espagnoles : les doutes persistent après les stress tests
  • Banques espagnoles : les réformes décidées au sommet européen vont trop lentement
  • Banques espagnoles: «malgré leurs défauts

Dans un récent rapport, Coface souligne que l'une des solutions à ce casse-tête est la ségrégation des actifs toxiques des bilans des banques, réclamée par l'UE, et confirmée par la Banque d'Espagne mardi : « Le cantonnement dans une structure de défaisance des actifs déficients accumulés par les banques est inévitable et revient de facto à restructurer et effacer une partie de la dette privée. [...] cette solution a le mérite de laisser espérer un peu de croissance. Restructurer [...] une dette privée [...] permet d'alléger la contrainte du désendettement et de briser la spirale des contractions de la demande qui entraîne l'économie dans un régime déflationniste désastreux ».

Gaëlle Lucas, à Madrid.

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise