Défense : les cinq paris de la loi de programmation militaire

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Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, présente ce vendredi en Conseil des ministres le projet de loi de programmation militaire, qui fixe le cadre budgétaire des armées jusqu'en 2019. Une loi qui s'efforce de concilier les ambitions de la France dans la défense et l'obligation de redresser les comptes publics.

Après des mois d'un combat âpre, le ministère de la Défense a finalement remporté son duel face à Bercy. Peu avant le 14 juillet, Bercy appuyé par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, favorable à un bugdet de la Défense minimaliste, était revenu à la charge en demandant 750 millions d'économies supplémentaires aux armées. C'est le président de la République lui même, dans son rôle d'arbitre, qui a sifflé la fin de la partie. Lors du 14 juillet, François Hollande a "sanctuarisé" le budget de la défense à 31,4 milliards d'euros. La veille, il avait assuré devant la communauté militaire réunie à l'Hôtel de Brienne que la loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019  "reposera sur un principe, le maintien de l'effort financier important de la Nation avec la reconduction du budget de la défense à hauteur de 31,4 milliards d'euros, c'est-à-dire au niveau où il se situe cette année". 

Avec 190 milliards d'euros courants (179,2 milliards en euros constant), dont 6,1 milliards de recettes extra-budgétaires, engagés entre 2014 et 2019, "la France se donne les moyens de mettre en oeuvre un modèle d'armées adapté aux évolutions de notre environnement stratégique (à l'image de la cyberdéfense, ndlr) des quinze prochaines années, autour des trois missions fondamentales que sont la protection de la France et des Français, la dissuasion nucléaire et l'intervention extérieure", assure le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Un somme qui correspond à 11,3 % environ du budget de l'Etat pour les trois premières années avec une légère évolution à la hausse au-delà. S'élevant à 29,6 milliards d'euros courants en 2014, la ressource budgétaire sera stabilisée en valeur entre 2014 et 2015 puis en volume dès 2016. À partir de 2018, elle suivra une progression de 1 % en volume.

Près de 34.000 suppressions d'emplois, le pari des économies

En dépit d'un budget relativement préservé, ce projet de loi demande encore un nouvel effort aux armées. La LPM prévoit 23.500 nouvelles suppressions de postes dans les armées, déjà secouées par de multiples réformes depuis 2008. "On ne veut pas faire de suppressions de poste aveugle, elles doivent être fondées sur une analyse fonctionnelle", explique-t-on au sein du ministère. Mais d'ores et déjà, la diminution sur le périmètre d'ensemble du ministère sera de l'ordre de 5.800 postes d'officiers.

En outre, un tiers de la nouvelle compression d'effectifs (8.000 postes) portera sur les forces de combat et les deux tiers restant porteront sur le soutien, les structures organiques, les états-majors, l'environnement et l'administration du ministère. En 2014, 7.880 soldats devront quitter les rangs des armées, puis 7.500 en 2015, 7.400 en 2016 et en 2017 et enfin 3.500 en 2018. Six régiments seront supprimés. Le ministère annoncera fin septembre quels seront les régiments sacrifiés. "C'est un effort considérable, estime-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense. Mais nous avons réussi à limiter le mouvement" des dernières années. Car ces nouvelles suppressions de postes s'ajoutent aux 54.000 déjà décidées en 2009 par la majorité précédente (dont 10.175 restent encore à réaliser).

Les 34.000 départs programmés permettront d'économiser 4,4 milliards d'euros sur la masse salariale qui pèse actuellement entre 10,5 et 11 milliards d'euros par an. Mais les économies de masse salariale n'ont pas été au rendez-vous lors des suppressions de postes déjà réalisées sous la majorité précédente. Le ministère de la Défense attendait de la réduction de 23.000 emplois une économie de 1,1 milliard d'euros sur la période 2009-2011... mais la masse salariale a finalement augmenté de 1 milliard. Dans l'entourage de Jean-Yves Le Drian, on précise que "nous aurions dépensé 4,4 milliards d'euros de plus sur la période 2014-2019 si nous n'avions pas procédé à ces suppressions de postes". En 11 ans et deux LPM (2008-2019), les armées auront perdu 82.000 personnels civils et militaires. En 2019, le ministère vise "une cible de 240.279 personnels civils et militaires". Jamais les effectifs d'un ministère n'auront subi un tel dégraissage.

26 Rafale seulement livrés entre 2014-2019, le pari de l'export

Le vrai pari pour Jean-Yves Le Drian : l'exportation du Rafale. Non pas qu'un contrat soit inaccessible. Mais quand sera-t-il signé pour libérer des marges de manoeuvre pour le budget de la défense ? Bien sûr tout le monde pense à l'Inde, qui pourrait achever les négociations avec Dassault Aviation à la fin de l'année. L' Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. Pourquoi pas aussi le Qatar...

Bref, le projet de la LPM fait un sacré pari en inscrivant la livraison de seulement 26 Rafale sur la période de six ans. Le ministère peut-il réduire le nombre de livraisons de l'avion de combat fixé à 11 appareils par an, soit autour de 1 milliard par an ? A priori, non sauf à s'exposer à des pénalités très lourdes. "Le contrat stipule la livraison annuelle de onze Rafale, avait rappelé l'automne dernier le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon. C'est la cadence minimale fixée au regard de la continuité industrielle et de la capacité des fournisseurs de Dassault à produire les équipements nécessaires".

A priori, la LPM assure la livraison de 11 Rafale en 2014 et 2015. Après, c'est le pari de l'export qu'avait déjà fait la précédente majorité. Avec le succès que l'on sait. "On a besoin de ces exportations, c'est une ardente obligation, explique-t-on au sein du ministère. Une fois le contrat indien signé, les cartes seront rebattues". Mais pas tout de suite. Car le PDG de Dassault Aviation, Eric Trappier, a récemment estimé que les premiers Rafale pourraient être livrés à l'Inde trois ans après la signature du contrat. Soit fin 2016, début 2017 si le contrat est signé fin 2013. Il a toutefois souligné que ces Rafale ne pourraient pas être prélevés directement sur les chaînes françaises car les appareils doivent être adaptés aux conditions indiennes dès la première unité. « Il y a quelques demandes indiennes différentes », a-t-il expliqué. Enfin, si ces prévisions n'étaient pas au rendez-vous, le ministère prévoit fin 2015 un rendez-vous pour la réactualiser si nécessaire.

À la fin de la LPM, tous les avions permettront le tir du missile nucléaire ASMPA, d'armements air-air (canon, missiles Mica EM et IR, missile air-air longue distance METEOR), d'armements air-sol (missile de croisière SCALP, bombes de précision AASM et GBU, et canon), d'armements air-mer (missile EXOCET), et l'emport de la nacelle de reconnaissance de nouvelle génération (RECO NG) et d'un pod de désignation laser de nouvelle génération (PDL NG).

6,1 milliards d'euros de ressources exceptionnelles, le pari des "REX"

6,1 milliards en euros courants ou 5,9 milliards en euros constants de recettes exceptionnelles, les fameuses REX. C'est ce que le ministère doit trouver sur la période 2014-2019 pour compléter son budget (31,4 milliards d'euros) : 1,77 milliard en 2013 et en 2014, 1,25 milliard en 2016, 910 millions en 2017, 280 millions en 2018 et 150 millions en 2019. Un pari largement dans les cordes de Jean-Yves Le Drian, qui s'est battu pour les avoir. Et surtout, les REX seront au rendez-vous de 2014, via le programme d'investissement pour l'avenir (PIA), qui complètera le budget à hauteur de 1,5 milliard d'euros, grâce à des cessions de participations dans des groupes détenus tout ou partie par l'Etat. C'est un peu plus compliqué en revanche pour 2015.

Pour réussir son pari, le ministère dispose donc de cinq pistes solides : les cessions immobilières du ministère qui sont entièrement reversées à la défense (estimation de 600 millions d'euros) ; le programme d'investissement pour l'avenir (PIA), qui viendra à la rescousse du budget 2014 pour un montant de 1,5 milliard d'euros via la vente de participations de l'Etat ; la vente de nouvelles fréquences de 790 Megahertz dont 100 % du produit de la vente sera reversé au ministère ; les redevances annuelles versées par les opérateurs au titre des fréquences déjà vendues (environ 200 millions) ; et enfin des cessions additionnelles de participations de l'Etat "si les quatre autres pistes ne réussissent pas à boucler les objectifs des REX", assure-t-on dans l'entourage du ministre.

Enfin, d'autres ressources exceptionnelles pourront être mobilisées si le produit ou le séquencement des ressources exceptionnelles prévues est insuffisant. "Il y a un engagement politique", assure-t-on dans l'entourage du ministre. Mais pour l'heure, on ne souhaite pas dévoiler quelles pourraient être ces nouvelles REX. Par ailleurs, Jean-Yves Le Drian pourra bénéficier jusqu'à 900 millions d'euros supplémentaires si le produit des ressources exceptionnelles est supérieur aux prévisions. "Cela nous permettrait de nous protéger contre les aléas de la LPM", précise-t-on au sein du ministère. 

102,7 milliards pour les programmes d'armement, le pari de la préservation de l'industrie de défense

C'était l'un de paris du Livre blanc de la défense, un pari peu évident au début de la réflexion stratégique mais il s'est révélé au fur et à mesure de la prise de conscience de l'importance de cette industrie, "une composante essentielle de l'autonomie stratégique" de la France, rappelle-t-on au sein du ministère. Il est aujourd'hui mis en musique par une première LPM. Dans ce cadre, assure-t-on au ministère, "le maintien de l'industrie de défense française aux premiers rangs mondiaux sera assuré par un effort financier important, s'élevant à 102,7 milliards deuros courants sur la période 2014-2019, soit une dotation annuelle moyenne de plus de 17 milliards d'euros courants", dont 5,4 milliards environ pour les grands programmes.

En 2014, le montant s'élevera à 16,4 milliards, pour atteindre à la fin de la LPM 18,2 milliards. Ce niveau de dépense annuelle permettra notamment d'assurer la poursuite des programmes en cours même si les livraisons des matériels seront un peu plus étalées. "Tous les contrats signés en 2009 sont rediscutés, explique-t-on au sein du ministère. Ils sont 30 % à 40 % au-dessus de nos possibilités budgétaires actuelles".  

Mais, assure-t-on au sein du ministère, "tous les principaux secteurs de compétences de notre industrie de défense seront donc préservés : aéronautique/drones de combat ; missiles ; aéronautique de transport ; hélicoptères ; sous-marins ; navires armés de surface ; armement terrestre ; renseignement/surveillance ; communications/réseaux.Outre les 26 Rafale livrés sur la période 2014-2019, Airbus a pour objectif de livrer deux avions tanker MRTT sur une cible de 12, 13 avions de transport militaire A400M (soit 15 au total avec les deux livrés en 2013), 16 hélicoptères d'attaque Tigre au standard HAD, 42 hélicoptères de transport NH90 (29 TTH à l'armée de terre et 13 NFH à la Marine.

Le missilier MBDA de son côté, devra livrer 450 exemplaires du nouveau programme MMP (+ 175 postes de tir), le successeur du best-seller Milan. L'industrie d'armements terrestre devra quant à elle assurer la livraison du successeur du VAB avec le nouveau programme véhicules blindés multi-rôles VBMR (92 exemplaires sur une cible de 2.080 véhicules). Enfin, DCNS livrera un sous-marin nucléaire d'attaque Barracuda et cinq frégates multmissions FREMM. Enfin, la France recevra 12 drones de surveillance MALE MQ-9 Reaper sur la LPM et 14 drones tactiques Watchkeeper livrés par Thales. 

Enfin, le ministère consacrera une somme pour les études amont (Recherche & technologies) de 730 millions d'euros par an en moyenne à la entre 2014-2019. "Le maintien d'un effort substantiel de recherche et technologie constitue un objectif majeur de la LPM", estime le ministère. Les crédits destinés aux études amonts sont en hausse par rapport à la période précédente.

Le pari de la crédibilité de la France à l'international

Les nouveaux efforts exigés mettent-ils en péril la cohérence de l'outil militaire de la France ? En d'autres termes, est-ce un déclassement stratégique ? Ce sujet est sensible au ministère de la Défense, qui est très susceptible sur les commentaires sur un possible déclassement. Clairement, le ministère affirme que ce n'est pas le cas. Il est en tout cas quesûr si les armées doivent faire de nouveaux efforts à l'avenir, le modèle pour lequel s'est battu Jean-Yves Le Drian explosera. "La France est allée aussi loin qu'elle le pouvait en matière de réductions de moyens tout en conservant son modèle", estime un observateur. Mais clairement cette LPM ne peut pas subir de nouvelles ponctions budgétaires, ce que Bercy ne manquera pas d'essayer.

Avec 31,4 milliards d'euros par an, la direction générale pour l'armement (DGA) sait donner de la charge à l'ensemble des industriels et préserver l'avenir. En-dessous de 30 milliards, ce n'est plus le cas. Pour l'Hotel de Brienne, la LPM préserve "un modèle équilibré". "Devant des menaces qui ne faiblissent pas, notre autonomie stratégique est ainsi confortée", assure Jean-Yves Le Drian.

"Dans un contexte marqué par une crise financière aigüe, un environnement stratégique incertain et la nécessité de la modernisation de nos équipements, la France a fait le choix de maintenir, grâce aux ressources ainsi définies, un niveau d'ambition élevé sur la scène internationale, tout en garantissant la protection de sa population, explique le projet de loi. La programmation militaire permettra à la France - qui demeurera ainsi l'un des rares pays à pouvoir le faire - d'assumer simultanément les trois missions fondamentales que sont la protection du territoire et de la population, la dissuasion nucléaire, appuyée sur deux composantes distinctes et complémentaires, et l'intervention sur des théâtres extérieurs, soit en mission de gestion de crise, soit en mission de guerre. Les armées françaises disposeront de la capacité d'entrer en premier sur ces théâtres, dans les trois milieux terrestre, naval et aérien, et de prévoir, planifier et conduire de tels engagements".

 

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Commentaires
a écrit le 09/08/2013 à 20:25 :
31 milliards d'euros voilà un budget sur lequel on aurait pu économiser 10 milliards sans que cela ne perturbe notre défense. Le budget de la défense nationale est inutilement élevé et il est urgent de le réduire et de mettre nos soldat au travail!
Réponse de le 12/08/2013 à 11:04 :
Bien sur... Pourquoi massacrer une filière qui emploie en France, exporte et est reconnue dans le monde entier. Et soutient la diplomatie française dans le monde. Quel ministère a fait partir plus de 40.000 personnes en dehors de la défense ? Le budget de la défense nationale est inutilement bas et il est urgent de l'augmenter de 10 milliards d'euros.
a écrit le 04/08/2013 à 9:32 :
je ne suis pas sur que cela soit raisonnable de faire des PARIS sur la sécurité de la France .
a écrit le 04/08/2013 à 9:32 :
donc si je comprends bien l'armée de terre tiendra sous peu dans le seul stade de france .
Réponse de le 04/08/2013 à 11:43 :
oui de ligue2
Réponse de le 04/08/2013 à 13:22 :
ouf le PSG joue pas au Stade de France
a écrit le 03/08/2013 à 17:17 :
Quant on voit ce qui se passe dans l'Oise ou à Trappes, mais aussi partout ailleurs, alors on est en droit de se poser la question si c'est le moment de réduire les effectifs de l'armée ...
a écrit le 03/08/2013 à 14:02 :
L'armé du futur n'aura pratiquement plus de soldats humains. Elle sera dirigée à distance par des civils qui feront le travail qu'on leur a commandé, comme un autre. Sur le terrain éventuel se trouveront de robots soldats au sol et des drones de proximité en hauteur (10-30 mètres). Les robats sont d'une taille en masse de 2 fois un soldat humain avec pratiquement une hauteur supérieure à 3 mètres, ils courrent à plus de 30 km/heure. Ils embarquent chacun plus de 350 kilos de matériel (pour le modèle offset car il en a des très petits ou spécialisés) Ils sont dotés de caméras et d'un dispositif de propagande en toutes les langues. Ils ne portent pas le feu mais ont une mission d'identification et de communication. Les drones traitent les zones, engins et personnes définies comme ennemis. Le personnel humain en soutien ne porte pas le feu, sauf services spéciaux limités. Il a un rôle de "valideur" sur le terrain des constats et opérations commandées à distance. Il reste en retrait. C'est pourquoi l'arsenal actuel n'a plus grand intérêt pour l'essentiel s'agissant de l'équipement de nos pays occidentaux. Airbus Military sera certainement vendu aux allemands qui feront la commercialisation rapide des armes classiques devenues obsolètes. Les conflits deviendrons "éventuels" en fonction de la technologie des parties. Il ne sera souvent plus nécessaire de se battre car les ordinateurs anticiperont le résultat. La notion militaire en elle même, avec son attirail kaki, disparaît donc au profit de celle de stratégie en costume. Il faut intégrer ces notions technologiques pour aborder les décisions budgétaires actuelles.
Réponse de le 04/08/2013 à 11:45 :
@ corso vous regarder trop la television ou vous avez fumer un joint , ou vous etes socialistes
Réponse de le 04/08/2013 à 13:23 :
@corso : oui je crois que les financiers font les mêmes raisonnement que vous et il faut reconnaitre que ca va pas fort la finance
a écrit le 03/08/2013 à 13:36 :
A limeil Brevannes yen a qui vont faire la gueule...
a écrit le 03/08/2013 à 13:35 :
Ce qui est certain c' est que fidèle à son dogme , la gauche met toute sa bonne volonté qui est immense , à préparer avec soin la prochaine déculottée ...


a écrit le 03/08/2013 à 12:03 :
et ces pauvres militaires vont encore partir de cette nouvelle LPM , presque 15 ans que les soldes sont bloquées pas d'augmentation (sauf pour les officiers bien sur ) , vous le savez peut être pas les militaires sont considérés comme des fonctionnaires mais non pas du tout les avantages de ceux ci et non plus les avantages des gendarmes qui ont tout gagnés qu'en ils ont manifesté il y a quelque année , mais que fait l'armée françaises qu'elle fasse de même qu'elle aille dans la rue pour ce faire entendre , la concertation au sein des armées via les session de conseil ne servent à rien , si elle veut retrouver son niveau ,pouvoir d'achat elle ne doit plus rester muette parce que derrière un militaire il y a des familles qui vivent mais qui payent de plus en plus et triment pour finir les fins de mois
Réponse de le 03/08/2013 à 13:25 :
L'armée, les militaires, ils devraient se déplacer chaque semaine, bien décidés en treillis, dans les permanences des parlementaires Sénateurs et Députés pour leur sonner le TOXIN, et leur parler du pays sur le ton qui conviendra !!! si nécessaire ils peuvent aussi faire le ménage par le vide dans ces permanences et laisser les bureaux et les chaises fauteuils les pieds en l'air !!!
a écrit le 03/08/2013 à 10:56 :
En France il ne nous reste plus que des dettes! Est ce bien raisonnable de les protéger.... Quand même!
a écrit le 03/08/2013 à 0:16 :
Cartel des gauches, Front Populaire, Daladier, Munich, ligne Maginot, chevaux contre Panzers, Capitaine De Gaulle alarmant la hierarchie contre les coupes dans le budget des Armees, Leon Blum, la defaite de 1940 .... La meconnaisance ou l'ignorance de l'histoire, entraine a revivre un jour ou l'autre les memes episodes.
Réponse de le 04/08/2013 à 20:31 :
toutes les armées du monde doivent s'adapter ou elles sont dépassées en cas de conflit , les USA ont bien compris , nous nous réveillons a peine sur le sujet , le champ de production de nouvelles unités , d'armes et de donc de matériels adaptés a des conflits nouveaux demandent des recordages financiers et humains , c'est inévitable , d'autres pays l'ont fait meme s'ils n'ont pas fait de guerre ou été concernés par des conflits , ce ne sont pas les effectifs qui font les victoire mais la technologie utilisée et la seconde guerre mondiale a été aussi un sacré changement par rapport au premier conflit , prévoir que guérir , enfin les lignes Maginot ne sont que des rêves , comme feu les forteresses ..
a écrit le 02/08/2013 à 21:16 :
Mille pardons pour les fautes de frappe sur mon précédent commentaire ... je ne me relis jamais...spontanéité mais mea culpa
Réponse de le 02/08/2013 à 22:39 :
ton commentaire précédent est plein de fautes d'orthographes. Pas bien.
a écrit le 02/08/2013 à 20:00 :
Le Ministre a-t-il réfléchi à la pléthore de généraux ne correspondant plus aux effectifs actuels ? En voila une économie budgétaire .
Réponse de le 02/08/2013 à 21:13 :
Excellente idée...il i aura bientôt autant de généraux dans tous les états major qu eles reste d'effectif dans l'armée...avec une nette différence : ils ne font rien sinon des réceptions avec des accents mondains "chantants" très vielle France... une armée mexicaine ? Au lieu de trancher dans les effectifs opérationnels de qualité, voilà une belle purge économique à réaliser étant donner les salaires... non, je ne dénigre pas, le Maréchal de Lattre aurait certainement été de mon avis, il l'aurait même anticipé comme il a d'ailleurs fait en Indochine à l'époque !
Réponse de le 02/08/2013 à 22:47 :
@LIBERTE 44 Tout à fait d'accord ! Et je ne suis pas antimilitariste, commandant de réserve, aujourd'hui honoraire, je ne me suis jamais gêné pour le dire lors de réunion d'anciens, m'attirant les gros yeux de quelques généraux présents. On pourrait commencer par supprimer les rangs et appellations de généraux de corps d'armée et d'armée, créés vers 1935 pour une armée de 3 millions d'hommes à la mobilisation; ils n'ont aucun sens aujourd'hui (et ils n'existaient pas en 14-18 !! ). Ensuite, pour réserver les grades de généraux de brigade et de division aux meilleurs des meilleurs et pour récompenser les colonels méritants ainsi exclus du généralat, on peut créer (recréer d'ailleurs, car cela devait exister sous l'Empire) un grade de colonel major. Autre point, il faudra arrêter le sur-encadrement, là où en 1944 un colonel suffisait, on met un général de division, ridicule ! Ceci est particulièrement vrai des Opex. En résumé, notre Armée a besoin de bons sous officiers, de lieutenants et de capitaines, d'officiers supérieurs en nombre raisonnable et de quelques haut gradés seulement. Je connais moins la situation de la Royale et de l'Aviation, mais je crains que là aussi le rab d'amiraux et de généraux soit la règle et il faut certainement y appliquer les mêmes remèdes.
Réponse de le 03/08/2013 à 10:42 :
il conviendra de transformer les pléthoriques CRS dormants dans leurs somptueux logements en soldats, ils sont déjà formés et bien équipés, pour les envoyer sur les théâtres d'opérations en Afghanistan en Lybie en Irak en Afrique pour faire leur métier de police et ainsi ils seront utiles ... La France n'a plus les moyens de se payer une police politique inutile dans un pays pacifié...
Réponse de le 03/08/2013 à 11:53 :
les généraux c est comme les politiciens ils sont dans une chasse gardée donc pas touche , mais quand la chasse va rouvrir la ils ont du mourront à se faire
a écrit le 02/08/2013 à 19:00 :
Pourraient-ils envoyer un gros missile sur mon voisin terroriste? Cela fait plusieurs mois qu'il me dérange.
a écrit le 02/08/2013 à 17:36 :
Les commentateurs pensent peut-être que les armes actuelles seraient utiles dans un conflit futur proche ?? Si les anglais démontent c'est qu'ils l'on bien compris. Ils vont vendre BAE et repartir d'une feuille blanche sans a priori, la meilleure solution. Pour notre part nous avons placé Airbus en situation de séparation d'avec les allemands. Nous allons récupérer le civil d'Airbus puis les hélicoptères avec les anglais de GKN, nos amis allemands auront le reste avec l'apport de l'essentiel de BAE ainsi que la branche militaire et un partage de Finmecanica. Ils feront la voiture balai de tout ce fatras du passé dont ils semblent s'accomoder. Un second ensemble se constituera autour de Thalès puis il faut l'espérer entre Rolls-Royce et Safran. La France aura ainsi une place majeure si ce n'est unique pour les vecteurs de Défense futurs. Elle sera présente sur les processus de transition que sont nos armes actuelles. Les allemands auront à faire un saut perilleux pour rejoindre, s'ils le peuvent, on en doute.
Réponse de le 03/08/2013 à 22:12 :
Ben dis donc Corso, faut arrêter le pastaga au soleil...
Réponse de le 04/08/2013 à 13:28 :
je trouve que Corso a des idées originales tout en reconnaissant qu'elles ont un coté décoiffant !!!
a écrit le 02/08/2013 à 17:23 :
REX c' est du cinéma !
a écrit le 02/08/2013 à 16:44 :
Moi je vote pour le rétablissement du service militaire : çà ne coûte pas cher, un petit bidasse.
a écrit le 02/08/2013 à 15:43 :
tu te rappel, BERLIN, les HONEST JOHN et puis les milliers de chars sous bâches dans les forets,AH SI le 357 sous l'oreiller , avec visse le silencieux ,le tir sans animosité les cours a MORTIER et SEC l'eau a 10 degrés ..... et j'en oublie PAS DE BUDGET DÉPASSE a cette époque remarque il n'y avait pas de SANGSUES faut dire que là cela devient important MES AMIS S 'IMPATIENTENT.............
a écrit le 02/08/2013 à 15:42 :
Le gouvernement a raison de pomper et mettre à contribution Armée et Retraités... pas le moinde risque ce sont des gens qui eux ne descendront pas dans la rue, contrairement à l'Education Nationale prompte à mobiliser ses troupes...c'est une catégorie qu'il faut soigner, ménager et augmenter tant en salaires qu'en effectifs !
a écrit le 02/08/2013 à 15:03 :
Ce qui est préoccupant, c'est que plus de 50 ans après le traité de Rome on ne soit toujours pas capable de mettre sur pied une défense européenne. Faudra-t-il attendre encore 50 ans, si on n'est pas envahis d'ici-là...
a écrit le 02/08/2013 à 14:35 :
L'équation n'est pas trop compliquée. L'État est très endetté et il faut préserver les industrio-militaires. On coupe là où on aura moins de vagues, et on fait les fonds de tiroir pour le reste. À moyen long terme, ces charges ne seront plus supportables ...
a écrit le 02/08/2013 à 13:19 :
Le budget de l'armée Française est beaucoup trop réduit ...la France est en grand danger ... il faut impérativement le remonter de 10 % et pour compenser, il n'y a qu'à TAiLLER 30 % dans le budget de l'Intérieur, il y a beaucoup trop de CRS qui ne sont plus utiles du tout dans un pays apaisé comme l'est la France ... ces CRS peuvent être très facilement intégrés à l'armée et envoyés en opération militaires extérieures en Afghanistan, et sur tous les théâtres d'opérations extérieures puisqu'ils sont déjà formés et bien équipés pour faire le coup de poing sur des rebelles en Afrique, en Afghanistan et partout ou c'est nécessaire.
Réponse de le 02/08/2013 à 17:05 :
Il faut se calmer, l'armée française est faite pour protéger l'intégrité de nos frontières et celles ci ne passent ni par l?Afghanistan, ni la Libye, ni le Mali. Nos partenaires européens l'ont compris, mais à vouloir avoir raisons contre tous, on en arrive à ne plus pouvoir payer nos militaires.
Réponse de le 02/08/2013 à 17:26 :
@Déséquilibre Ce que vous dites est vrai et échappe à beaucoup de nos contemporains. Les CRS furent créés en 1943 par Bousquet, ministre de Vichy pour pallier la disparition de l'Armée de l'armistice. Cela s'appelait les GMR (Groupes mobiles de réserve). A la libération on hésita un peu, puis on régla la question par 2 décrets, le 1er supprima les GMR, le second créa les CRS ; c?étaient les mêmes, dans les mêmes locaux, simplement le nom était changé et on avait mis à la porte la partie des effectifs compromis dans la collaboration (+/- 30 %du total). Les CRS ne devraient pas exister et la Gendarmerie être plus forte d'autant.
Réponse de le 03/08/2013 à 10:50 :
Les CRS ne sont qu'une police politique pour tabasser les français qui travaillent dur sur les routes ... in finé ces CRS ne sont que des facteurs de baisse de productivité, leurs manipulateurs GHEANT VALLS HORTEFEUX SARKOZY s'en sont et s'en servent pour satisfaire leur égocentrisme et se protéger des revers de leurs turpitudes ... accessoirement les CRS sont aussi les protecteurs des voyous de la finance qui manipulent l'économie sur le dos des français de droite d'en bas et de gauche d'en bas ... Qu'attends l'Armée pour mater ces CRS qui nous rongent en empêchant les révolutions pacifiques de se dérouler dans le calme ... ce sont eux qui allument le feu ...
Réponse de le 04/08/2013 à 13:26 :
je propose que l'on crée un RAMBOTHON , chaque semaine le public eliminerait le moins vaillant de la semaine , notre armée serait ainsi au top du top !!!
a écrit le 02/08/2013 à 12:26 :
C'est bien de donner ainsi autant d'arguments aux Indiens pour faire baisser encore davantage le prix de vente des rafales: achetez les vite , on en a besoin pour faire des économies sur notre budget !
Réponse de le 02/08/2013 à 18:14 :
Pauvre France...un boulet de plus que les socialistes placent sur les épaules de Dassault Aviation: commandez, commandez car sinon on arrête la chaîne du Rafale... super ça comme situation en pleines négociations avec l'Inde, le Qatar, la Malaisie, les EAU..Ils sont vraiment doués ces gens-là pour bloquer et détruire un pan de notre technologie française ! mais, dans le même temps, ils trouvent de l'argent pour les Américains...!! Vraiment on a des super champions ! N'est-ce pas M. Montebourg?
a écrit le 02/08/2013 à 12:25 :
pendant son mandat il ne fait que détruire l'existant,mais il fera beaucoup de promesses(...) pour après !!!
a écrit le 02/08/2013 à 11:49 :
Il faut savoir que l'Armée pour arriver à remplir ses missions dans une situation budgétaire aussi difficile a fait des prodiges en matière de remise en cause de ses méthodes, de son organisation; qu'il s'agisse de la formation, de l'utilisation des matériels, de l'entretien, de la gestion des personnels. Rêvons un peu: Si les autres ministères en faisait autant, le déficit budgétaire serait réduit à néant; mais les autres ministères ont peur des syndicats de fonctionnaires et le conservatisme règne. Qui aura le courage de dire que les ministères civils doivent s'inspirer de la Défense ?
a écrit le 02/08/2013 à 10:24 :
finalement il n'y aura ni le matériel, ni les hommes, cela prépare une rétrogradation sévère de nos capacités et de notre rang
Réponse de le 02/08/2013 à 11:02 :
Peut être aurait-il fallu lire l'article avant de commenter...
Réponse de le 02/08/2013 à 11:05 :
A partir du moment ou on est surendetté, le rétropédalage est inévitable.... Dépenser plus que les recettes ça ne dure pas éternellement. Après on peut toujours faire des choix pour savoir là ou on coupe pour revenir à l'équilibre, a mon humble avis couper dans les dépenses militaire ça sera insuffisant. Il va falloir couper dans d'autre dépenses du secteur public de la même façon. D'autant qu'il faudra aussi remettre les prélèvements à un taux acceptable.
Réponse de le 02/08/2013 à 11:44 :
Le gouvernement coupe bien moins dans les dépenses militaires que tous les gouvernements précédents...
Réponse de le 02/08/2013 à 12:01 :
@ aka : certes, mais pourquoi le ministère de la défense est-il le seul a en faire les frais, alors qu'il s' agit d'une fonction véritablement régalienne de l'Etat ? Par contre, certains ministères aux résultats calamiteux continuent de dépenser sans compter....
a écrit le 02/08/2013 à 10:14 :
Heureusement qu'il nous reste la dissuasion nucléaire, c'est la seule chose qui permet de compenser la réduction drastique des forces conventionnelles, mais jusqu'à quel point ? cela reste surtout du bluff, comme une assurance-vie qu'on espère ne jamais avoir besoin un jour.
Les affaires de Libye et du Mali ont montré qu'on risquait d'être seul ou faiblement accompagné, il n'y a toujours pas de communauté d'intérêts au niveau de l'europe, parce que l'enjeu est là, chaque pays décroit ses forces conventionnelles, mais en échange une armée européenne devait se mettre en place. Au lieu de cela, dans tous les autres pays les armées ressemblent de plus en plus à des dominos sans coordination et cohérence( et bien souvent ne pouvant bouger), pouvant tomber les uns après les autres face à une armée extra-européenne qui serait inférieure à la totalité mais supérieure à chaque domino. Cette défense, en hérisson, si elle était plus dense pourrait avoir un intérêt mais à notre époque moderne faite d'autoroute et de vitesse, une armée ennemie pourrait simplement contourner ces obstacles, n'étant embêtée que par les quelques brigades mobiles. On en revient à la guerre des rois, faite de petites armées qui se cherchent et contournent les places fortes. Les guerres avec un front continu et la levée de masse c'est fini pour l'instant, mais un jour elles pourraient revenir.
Réponse de le 02/08/2013 à 13:48 :
@ xavier-marc, je suis d'accord avec vous qu'il nous reste la dissuasion nucléaire Heureusement, mais si il y à un conflit qu'elle qu'il soient il resteras d'homme à homme, bon à une armée de métier que l'on envoie dans des bleds ou il y auras toujours un homme ou une femme qui remplaceras le militaire, car il ne faut pas oublier à part à moins que la seconde guerre mondiale n'a pas été mis sous la religion x à z je me trompe mais je pense que c'est un conflit à la base économique, mais là ou se situe les guerres en Afrique, en Asie, en Algérie, les français ont reconnu qu'on ne pouvait pas se battre contre un islamiste, d'ou cette réflexion suivante à qui on va demandez de se battre à part nôtre armée de métier à personne car la nouvelle génération qui sont franco-algérien, ou marocain, ou tunisien ne vont surement pas se battre contre leurs frères, alors la solution est simple on appuie directement sur des têtes nucléaires et basta plus personne, mais ce qui serais logique selon moi avant d'en arriver à ce point là, c'est un conflit humain
a écrit le 02/08/2013 à 10:02 :
Voila ce dont on n'a pas les moyens de ce payer, la défense doit être un budget Européen mais pas le budget d'un petit état.
Un père de famille endetté ne s'achète pas une Ferrari ou un Hummer !
Réponse de le 02/08/2013 à 11:05 :
Encore faut-il que les européens soient d'accord... Le Mali nous a montré que ce n'est pas prêt d'arriver malheureusement ! Notre budget militaire est plus élevé qu'ailleurs, et l'Allemagne ne voudra pas payer pour notre force de dissuasion et nos Rafales. Tout comme la France ne voudra pas partager sa force nucléaire avec 27 pays, et acheter de l'Eurofighter... Et c'est mieux ainsi, pour notre indépendance stratégique, et nos exportations de matériels militaires !
Réponse de le 02/08/2013 à 11:41 :
@fma44 Vous êtes dans l'illusion, un budget européen pour quoi ? Pour une armée européenne ? Qui sera au service de qui ? pour faire quoi ? Aider la Grèce contre les turcs ? les espagnols en cas de conflit avec le Maroc ? Les baltes contre les Russes ? Croyez vous que les Finlandais s?intéressent à l'Afrique et la Suède ? Elle est officiellement neutre ! Vu les divergences entre les pays, une défense européenne coutera autant et ne servira à rien. Vous en avez déjà un exemple avec l'Eurocorps qui ne sert à pas grand chose, car français et allemands n'ont absolument pas le même point de vue sur les missions à effectuer. Parler de défense européenne en 2013, c'est avoir 60 ans de retard et ce au moment où la vraie question est de savoir si l Euro et l EU existeront encore dans 10 ans.
Réponse de le 02/08/2013 à 11:43 :
Avant une Europe de la Défense il faut une Europe politique parlant d'une seule voix. Si on avait eu l'Europe de la Défense, il n'y aurait pas eu la campagne de Libye et du Mali.
a écrit le 02/08/2013 à 9:45 :
Quel scandale ! D'abord les budgets présentés se basent sur du vent: quid de cette Loi si les recettes exceptionnelles ne sont pas au rendez-vous? Quid de cette Loi si les négociations du Rafale à l'export n'aboutissent pas? De plus, elle baisse de facto en euros constants à cause des inflations de chaque année. Enfin, elle fragilise Dassault Aviation (l'ennemi?) en ne commandant que 26 Rafale sur cette période mais favorise l'emploi américain en trouvant de l'argent pour acheter des drones....! Mais que fait Mintebourg?
Réponse de le 02/08/2013 à 11:08 :
L'armée a un besoin urgent de drones MALE pour ne pas dépendre de l'armée US pour son renseignement. Les gouvernements précédents n'ont pas trouvé bon d'en financer le développement en France. Facile d'en rejeter la faute sur Hollande. L'armée n'a plus d'argent et table sur des exportations de Rafale pour en diminuer le rythme de livraison, tout comme le faisant la précédente majorité. Mais si vous avez bien lu l'article, les réductions se font dans les effectifs, tandis que les industriels sont relativement préservés, et les dépenses de R&D augmentent !
Réponse de le 02/08/2013 à 12:26 :
Je ne vois pas de financement de drones MALE dans cette Loi. En achetant US, nous dépendrons donc des USA...Le dernier gouvernement commandait 11 Rafale par an...celui_ci n'en commandera que 26 sur toute la période ! "relativement préservés"...vous êtes un grand naïf !
a écrit le 02/08/2013 à 9:26 :
Suite aux l'intervention en Libye et au mali il y avait un créneau pour supprimer les sous marins de dissuasion nucléaire qui sont devenus sans plus d'objet. Même si le gain immédiat est faible cela aurait été un signal que le gouvernement réfléchit et décide. Loupé.
Réponse de le 02/08/2013 à 10:08 :
Pour les deux personnes sur la photo il existe des magasins de jouets ils pourront trouver des armes en plastique, ça leur reviendra moins chère. L'incompétence n'a plus de limite pour ceux qui nous gouvernent.
Réponse de le 02/08/2013 à 10:58 :
La dissuasion nucléaire représente en coût moins de 0.002% du pib du pays. On ne peut pas raisonnablement arrêter cette assurance-vie si peu couteuse et à côté accepter qu'à chaque élection qui se prépare de l'argent public est dilapidé pour acheter des voix. Si on l'arrête et qu'un jour on en a besoin, ce sera déjà trop tard car il faudra 10 à 20 ans pour la recréer.
Réponse de le 02/08/2013 à 13:53 :
Le coût de la dissuasion nucléaire est estimé à 3 Milliards (10% budget de la défense). C'est plus de 0,03% du PIB (8000 M) et non 0,002%. Et c'est une assurance vie contre qui, la Corée du nord ?
Réponse de le 02/08/2013 à 15:00 :
xavier-mark: votre chiffre est à revoir! L'ordre de grandeur serait plutôt de 0.2%.
Réponse de le 03/08/2013 à 15:30 :
Oui 0.2% et plus exactement 0.17%. y'en a 2 qui suivent.

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