Surveillance aérienne : nouveau contrat pour Thales en Irak
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La France s'est également engagée à renforcer les capacités de défense de l'Irak.
Reuters
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La France s'est également engagée à renforcer les capacités de défense de l'Irak.
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Décidément Thales a une bonne connexion avec l'Irak. Après avoir vendu en 2020 à Bagdad un système de surveillance aérienne composé de quatre radars Ground Master 400 (GM400) pour un peu plus de 100 millions d'euros, le groupe de technologies français récidive. Selon nos informations, il va signer un beau contrat de l'ordre de 600 millions d'euros pour la vente de systèmes C4I équipés de radars de moyenne portée GM200. D'autant que les négociations sont terminées et le conseil des ministres et le Parlement irakiens ont approuvé cette acquisition, selon nos informations. Ce système C4I, un système d'informations et de communication pour le commandement et le contrôle des forces armées d'un pays, va servir à la surveillance aérienne militaire de l'Irak.
Par ailleurs, Bagdad serait également fortement intéressé par le système franco-italien SAMP/T d'Eurosam (MBDA/Thales), le système sol-air moyenne portée/terrestre. Ce programme européen est destiné à assurer la défense terrestre de zone contre des menaces aériennes conventionnelles comme des avions ou des missiles de croisière. Il est également doté d'une capacité anti-balistique. Un contrat serait même envisagé en 2024. Cette acquisition, si elle se confirmait, passerait alors avant celle des Rafale, qui intéresse également Bagdad (14 appareils) prêt à renouer avec des avions de combat tricolores. L'Irak avait reçu des Mirage F1 à partir de 1981. Soit 121 sur 129 exemplaires, huit ayant été bloqués à la suite de l'embargo de 1990.
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fin janvier un traité de partenariat stratégique afin de renforcer les relations bilatérales entre les deux pays et d'établir un cadre formel et permanent pour nourrir une relation diversifiée et globale dans divers domaines de coopération. Dans ce cadre, la France s'est notamment engagée à préserver la souveraineté de l'Irak et à garantir la sécurité de son territoire, y compris son espace maritime et terrestre. Un engagement renouvelé récemment par Emmanuel Macron lors d'un entretien téléphonique du 29 août avec le Premier ministre irakien, Mohammed Chia Al-Soudani.