Heineken continue d'augmenter ses prix grâce à l'innovation sur Desperados
Sophie Lecluse
Sophie Lecluse
Heineken a encore grappillé quelques points de part de marché par rapport à ses concurrents en France depuis le début de l'année : 0,7 point très exactement entre janvier et mai pour atteindre une part de marché de 37,3 %, grâce à une croissance des ventes de 10% sur un marché dynamisé par la météo, en croissance de 8%. Et le numéro un en valeur, mais encore numéro deux en volume derrière Carlsberg (Kronenbourg), ne compte pas en rester là.
Cet été, la filiale française pariera particulièrement sur sa marque Desperados, une des quatre marques phares à côté de Heineken, Pelforth et Affligem. "Nous voulons passer d'ici un an de 5eme à 4eme marque du maché français devant Leffe en allant chercher toujours plus de valeur par l'innovation", explique Ludovic Auvray, directeur marketing de Heineken France. Pour le moment, Desperados pèse 8% du marché en valeur (4% en volume) et progresse de 23% depuis le début de l'année.
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A la rentrée, une nouvelle déclinaison de cette bière à base de Tequila sera lancée en grandes surfaces. Baptisée Desperados Fuego, elle sera plus marquée en goût grâce à des ajouts d'arômes et d'épices en post-filtration. "Cette nouvelle version ne contient que 5,9 degrés d'alcool, comme la Despe Classique, et ne rentre pas dans la définition des boissons pre-mix, pointées du doigt comme responsable de l'alcoolisme chez les jeunes", précise le directeur marketing.
Desperados Fuego vise les jeunes de 20-25 ans, qui auront le droit à une grande campagne media et internet dès la rentrée. Ils devront bénéficier d'un bon pouvoir d'achat car, à 4,95 euros les trois bouteilles de 33 cl, la version Fuego est 10% plus chère que la Desperados classique et 80% plus chère qu'une bière type Kronenbourg.
Sophie Lecluse
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