• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

« Shrinkflation » : Carrefour va épingler les industriels, Bruno Le Maire promet une disposition

latribune.fr

Publié le 07 septembre 2023 à 13:22 - Mis à jour le 07 septembre 2023 à 13:30

Un projet de loi qui sera présenté début octobre devrait contenir une mesure destinée à obliger les industriels « à faire figurer de manière très visible la réduction de contenu quand ils gardent le même packaging ».

Un projet de loi qui sera présenté début octobre devrait contenir une mesure destinée à obliger les industriels « à faire figurer de manière très visible la réduction de contenu quand ils gardent le même packaging ».

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Alexandre Bompard continue son offensive contre les industriels. Le PDG de Carrefour a, cette fois, dénoncé la « shrinkflation », cette technique légale qui consiste à réduire les quantités pour ne pas avoir à augmenter les prix, a minima.

« Ce produit a vu son contenant baisser et son prix augmenter ». Le patron de Carrefour, Alexandre Bompard, a annoncé mercredi soir au micro de France 5, dans l'émission « C dans l'air », qu'un message de précaution sera affiché dans les rayons pour informer les clients que certains industriels tentent de les abuser.

A LIRE AUSSI

Pour le PDG de Carrefour, avancer les négociations annuelles devrait faire baisser l'inflation

En cause : la « shrinkflation », cette pratique marketing qui consiste à masquer la hausse des prix des produits, tout en réduisant les quantités vendues dans un emballage semblable, le tout avec un prix identique. Elle est légale, à condition que la mention du poids de la denrée soit ajusté. Elle peut toutefois induire en erreur les consommateurs.

Alexandre Bompard n'est pas le seul représentant de la distribution à dénoncer cette pratique. Le 5 septembre dernier, Thierry Cotillard, 

président du groupement Intermarché, a mentionné plusieurs marques, comme Findus et Carte d'or. 

« Ce n'est pas acceptable. Cette pratique a toujours existé, mais dans une période où il n'y avait pas d'inflation, c'est de bonne guerre, mais en ce moment, ce n'est pas possible », a-t-il martelé au micro de l'émission « C à vous » sur France 5.

A LIRE AUSSI

Inflation : recul des ventes de fournitures scolaires avant la rentrée

Bientôt une disposition dans la loi ?

Interrogé sur cette pratique controversée, Bruno Le Maire a confirmé son intention de s'y attaquer. « C'est une arnaque, c'est scandaleux, a asséné le ministre de l'Economie au micro de France info, ce jeudi 7 septembre. Vous en avez moins et vous payez plus cher. Cela a toujours existé, mais cette pratique se multiplie. (...) C'est inacceptable. »

Le locataire de Bercy a ainsi promis une disposition au sein d'un projet de loi qui sera présenté début octobre visant à obliger les industriels « à faire figurer de manière très visible la réduction de contenu quand ils gardent le même packaging ».

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
«Nous ne sommes pas là pour remplir les poches des géants industriels,a-t-il asséné.Nous sommes là pour permettre aux Français de vivre décemment et de pouvoir se payer ce dont ils ont besoin, notamment en termes de produits alimentaires [sans être] trompés sur la marchandise.»

Le Conseil national de la consommation saisi

Pour rappel, la cheffe des députés Insoumis Mathilde Panot a annoncé le 31 août dernier déposer une proposition de loi pour lutter contre la « shrinkflation ». Ainsi, le texte déposé par LFI veut que soit considéré comme trompeur, et donc interdit, le fait de « réduire la quantité » d'un produit « pour un prix équivalent ou supérieur sans clairement en informer le consommateur ».

«Cette pratique déloyale provoque au mieux une multiplication de déconvenues aussi surprenantes que désagréables lorsque le consommateur s'en rend compte. Au pire, elle accroît les difficultés financières de millions de Français», dénonce la proposition.

La ministre déléguée chargée des PME, du commerce, de l'artisanat et du tourisme Olivia Grégoire a missionné le Conseil national de la consommation pour réaliser une enquête sur cette pratique. Cette analyse doit être achevée « au plus tard le 31 mars 2024 », selon la lettre de mandat du Conseil national de la consommation consultée par l'AFP.

«Les distributeurs qui ont ces produits les ont acceptés»

Quid des industriels pointés du doigt ? « Ce qui peut être amélioré sans doute, c'est l'information au consommateur, a reconnu Jean-Philippe André, président de l'Association Nationale des Industries Alimentaires (ANIA), au micro de RTL ce jeudi matin. Il n'y a pas d'arnaque sur ces produits-là, mais il faut voir comment améliorer encore l'information aux consommateurs. Il ne faut pas donner l'impression qu'il y a d'un côté des voleurs et de l'autre des chevaliers blancs ».

Le représentation de l'industrie agroalimentaire renvoie la balle aux distributeurs : « C'est très hypocrite de dire qu'il y a des arnaques. Les distributeurs qui ont ces produits, ils les ont acceptés ».

À lire également

  • Alimentation : la « shrinkflation », cette combine qui vise à réduire les quantités pour faire passer l’inflation
  • Consommation : l'inflation continue de peser sur les dépenses alimentaires des Français
  • L’inflation provoque « un tsunami de déconsommation », selon le patron de Carrefour (Alexandre Bompard)

La « shrinkflation » est dans le viseur de certaines associations de consommateurs depuis quelques mois déjà. En septembre 2022, Foodwatch avait ainsi épinglé six marques « qui ont modifié la taille de leurs produits phares ces dernières années », citant Lindt et Salvetat.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise