• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceChimie & Pharmacie

Présidentielle: les candidats prêts à choyer l'industrie pharmaceutique, ceux qui veulent serrer la vis

Photo de Jean-Yves Paillé

Jean-Yves Paillé

Publié le 20 avril 2017 à 05:55 - Mis à jour le 05 mars 2026 à 13:04

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 4

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 5

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 6

    « Les Français ont vu que rien n’était prêt » : Le gouvernement sur des charbons ardents

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Soutien à l'attractivité de l’industrie pharmaceutique, attaques contre le prix des médicaments, lutte contre les lobbies pharmaceutiques... Revue de détail des mesures prônées par les onze candidats à la présidentielle touchant les fabricants de médicaments.

Durant la campagne présidentielle, les sujets tournant autour du prix des médicaments et de l'industrie pharmaceutique ont été peu médiatisés. Pourtant, les polémiques autour du prix des nouveaux médicaments, anticancéreux et traitements contre l'hépatite C en première ligne, ont défrayé la chronique. Plusieurs candidats à la présidentielle 2017 sont toutefois diserts sur le sujet. Revue de détail...

Fillon et Macron, les candidats pro-laboratoires pharmaceutiques

Parmi les onze candidats, les plus fervents défenseurs d'une industrie pharmaceutique forte, avec peu de mesures la désavantageant, sont sans conteste Emmanuel Macron et François Fillon. L'ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy veut multiplier les partenariats public-privés pour "renouer avec l'excellence de la recherche pour qu'elle redevienne le fer de lance de l'innovation ". Il prône un "contrat de mandature" avec les industriels de santé afin de "leur donner la visibilité nécessaire pour investir et développer leur activité en France". En clair, leur "assurer une stabilité fiscale et réglementaire en contrepartie d'engagements sur des objectifs de recherche et de production dans l'Hexagone, et d'accès aux traitements au coût le plus juste pour les patients". L'objectif du candidat de la droite est de "faire de la France un leader dans le domaine des 'biotechs'"

Concernant les prix des traitements, rien de révolutionnaire puisqu'il veut vérifier sur le long terme que "l'efficacité de ces médicaments pour être sûr qu'ils apportent bien la valeur promise et que leur prix, souvent élevé, est justifié". Ce qui rejoint le principe du "contrat à la performance", déjà inscrit dans le dernier accord-cadre signé entre le Comité économique des produits de santé et l'industrie pharmaceutique en janvier 2016

Dans le programme d'Emmanuel Macron, l'industrie pharmaceutique est choyée. On y trouve une seule mesure potentiellement contraignante pour celle-ci: le développement de médicaments vendus à l'unité. Le candidat d'En Marche ! ne précise pas si l'industrie sera mise à contribution.

Emmanuel Macron a avant tout formulé des déclarations favorables au financement de l'innovation et au rayonnement du secteur. Il a déclaré lors d'un discours à Nevers, le 8 janvier, ne pas vouloir "sacrifier l'industrie pharmaceutique pour essayer de faire des économies sur son dos" et estime qu'il "faut payer les médicaments au juste prix quand il y a derrière des innovations, quand il y a des investissements pour avoir une grande industrie pharmaceutique".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Il est prêt également à accélérer l'autorisation des mises sur le marché en France, une mesure vivement défendue au sein l'industrie pharmaceutique.

Mélenchon et Hamon veulent serrer la vis sur le prix des médicaments

La création d'un pôle public du médicament est la mesure phare de Jean-Luc Mélenchon. Elle comporte deux objectifs : protéger la recherche de la finance et faire baisser le prix des médicaments. Ce pôle sera doté de capacités de fabrication de médicaments, promet Jean-Luc Mélenchon. En clair, si l'industrie pharmaceutique et les autorités françaises ne s'entendent pas sur le prix d'un médicament, le candidat de la gauche radicale est prêt à recourir à la licence d'office, c'est-à-dire à "autoriser un tiers à fabriquer le produit breveté sans le consentement du titulaire du brevet". Et ce tiers serait le pôle du médicament. La licence obligatoire, instaurée normalement en cas de danger pour la santé publique, a déjà été utilisée dans d'autres pays comme l'Inde en 2012 pour un anticancéreux de Bayer.

En outre, le candidat de la France Insoumise veut contrôler l'influence des laboratoires : il prévoit d'interdire l'accès libre des visiteurs médicaux, personnes chargées de promouvoir des médicaments, dans l'hôpital public.

Comme Jean-Luc Mélenchon, le candidat du Parti socialiste fustige les traitements coûtant jusqu'à plusieurs dizaines de milliers d'euros par patient à la sécurité sociale. Pendant le débat de la primaire de la "Belle alliance populaire", il a brandi la possibilité d'utiliser de la licence d'office en cas de prix excessifs. Plus globalement, il espère peser sur le prix des médicaments par un durcissement des laboratoires en renforçant l'évaluation "médico-économique", en clair se montrer plus exigeant sur les bénéfices attendus.

Benoît Hamon propose enfin que la sécurité sociale se désengage sur "les médicaments de confort". S'il ne précise pas de quelle molécule il s'agit, cela concernerait des traitements mineurs (pour les rhumes par exemple) permettant s'attaquant aux symptômes plutôt qu'à la pathologie. Cette mesure ne serait pas forcément défavorable à l'industrie pharmaceutique, qui mène une campagne active pour l'automédication.

Augmenter le nombre de génériques et lancer la vente à l'unité, les priorités de Le Pen

La présidente du Front national compte s'attaquer au prix des médicaments, dont les brevets sont tombés, en augmentant la proportion de génériques vendus. La France reste en retard comparé à l'Allemagne et au Royaume-Uni sur le recours aux génériques, avec une boîte de médicaments sur trois vendues dans l'Hexagone, contre trois sur quatre dans ces deux pays. Également, Marine Le Pen espère imposer aux laboratoires pharmaceutiques "l'adaptation de leurs chaînes de production" pour développer la vente de médicaments à l'unité afin de "lutter contre le gaspillage".

Toujours dans le cadre d'économies sur les dépenses liées aux médicaments, la frontiste se dit prête à un bras de fer avec l'industrie pharmaceutique en se donnant la possibilité de mettre en place des licences obligatoires.

Nicolas Dupont-Aignan veut des brevets français et une production française

Nicolas Dupont-Aignan, candidat de Debout la France, est l'un des candidats ayant le programme le plus fourni sur le sujet, avec une ligne pro-industrie franco-française. Il expose plusieurs mesures pour soutenir les dépôts de brevets par des chercheurs français, "avec le paiement de royalties lors de la commercialisation des produits" qui en sont issus, et une aide réservée aux entreprises prêtes à les exploiter.

Pour doper la R et D française, il compte multiplier les partenariats publics-privés, et doubler les aides à l'Inserm en fixant celles-ci à plus d'un milliard d'euros par an.

Et pour empêcher que la France ne subventionne des brevets qui tomberaient sous le giron des entreprises étrangères, il promet de protéger ceux qui ont bénéficié notamment du crédit impôt recherche, sans toutefois préciser comment il procèderait.

Toujours dans une volonté de "produire et développer français", il réclame que 50% des médicaments consommés en France soient produits dans le pays pour les gros médicaments coûtant plus de 20 millions d'euros par an à la sécu. Une mesure qui implique que plusieurs laboratoires étrangers devraient lancer des sites de production en France pour pouvoir y vendre leurs produits thérapeutiques...

Si Nicolas Dupont-Aignan désire renforcer l'activité de l'industrie pharmaceutique en France, il compte en parallèle agir sur le prix des traitements. Il veut dérembourser des médicaments jugés inefficaces ou au bénéfice douteux. Il pourrait ainsi s'attaquer des médicaments comme ceux utilisés contre Alzheimer, jugés peu efficaces par la Haute autorité de la Santé. Et comme Marine Le Pen, il compte "accélérer dans les génériques". Enfin, il veut favoriser le remboursement selon la performance des médicaments, à l'instar de François Fillon.

Poutou et Arthaud favorables à des réquisitions

Dans le programme porté par Philippe Poutou, candidat du NPA,  une seule mesure touche directement l'industrie pharmaceutique, et pas des moindres. Son parti prône une réquisition (appropriation sans rachat ou versement d'indemnités) des grandes industries pharmaceutiques, "un secteur clé", "pour une réelle gratuité des soins".

Nathalie Arthaud est également prête à "réquisitionner" les entreprises pharmaceutiques, si ces dernières ne se plient pas à l'interdiction de supprimer des emplois, que Lutte Ouvrière a inscrite dans son programme . Sa cible privilégiée: Sanofi. Le géant pharmaceutique est cité deux fois dans son programme. "Le trust pharmaceutique Sanofi a supprimé 4.700 emplois en sept ans", dénonce le parti d'extrême gauche.

François Asselineau se veut le candidat anti-lobby pharmaceutique

François Asselineau, candidat populaire de l'Union populaire républicaine, est disert sur le sujet. Il propose de nombreuses mesures pour s'attaquer à l'influence des laboratoires pharmaceutiques sur les décideurs et les professionnels de santé. Pêle-mêle, il espère  "réglementer les relations entre les laboratoires, les médecins et les organismes de santé publique", "assurer la protection effective des lanceurs d'alerte", imposer "plus de transparence sur le lobbying des labos qui s'exerce à Bruxelles".

Il est le seul candidat à proposer dans son programme de retirer des médicaments du marché. Selon lui, plusieurs centaines de produits thérapeutiques sont inefficaces, voire dangereux. Pour déterminer lesquels, il compte s'appuyer sur une étude indépendante de tout lobby.

Fidèle à sa position pro-Frexit, il penche pour un arrêt des "déremboursements de médicaments imposés par l'Union européenne". Une mesure néanmoins difficile à comprendre puisqu'un éventuel déremboursement est préconisé par la Haute autorité de santé, puis tranché par le ministère de la Santé. Également, il désire mettre fin à "la liberté des prix pratiqués par les laboratoires pharmaceutiques". Or, les prix ne sont pas fixés librement par l'industrie pharmaceutique, mais négociés avec le Comité économique des produits de santé (CEPS), qui a le dernier mot. Seul moment où le fabricant de médicaments peut le fixer librement: s'il obtient l'autorisation temporaire d'utilisation. Mais il doit ensuite rembourser la différence lorsque le prix officiel est fixé lors d'un accord.

Jacques Cheminade veut "s'attaquer à la rente de l'industrie pharmaceutique".

Jacques Cheminade propose tout un pan de mesures pour protéger la sécurité sociale et économiser "entre six et dix milliards d'euros" en "s'attaquant à la rente de l'industrie pharmaceutique".

Celui qui assure se battre contre "l'occupation financière" veut serrer la vis sur les prix des nouvelles molécules, exiger l'indépendance absolue des experts lors de la mise sur le marché de nouveaux produits, changer le mode de rémunération des pharmaciens pour qu'ils ne dépendent plus directement des ventes de produits pharmaceutiques". Mais encore, stopper les autorisations de mises sur le marché de médicaments très peu innovants "visant à contourner les génériques", selon lui.

Jean Lassalle veut multiplier les appels d'offres

Le député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantique est le seul candidat à s'attaquer directement au Crédit d'impôt recherche, souvent principale source de revenus des biotechs. Il privilégie des "appels d'offres pour la recherche pharmaceutique, et sur les maladies orphelines", à la place. En somme, tenter d'attirer le capital-risque,jugé encore trop frileux par les acteurs de ce secteur.

Il veut également passer par des appels d'offres sur les médicaments en se basant sur le modèle néo-zélandais de Pharmac. Cet organisme étatique cherche les meilleurs rapports qualité-prix des médicaments, et met en concurrence les laboratoires pharmaceutiques pour obtenir le meilleur prix sur les traitements, dès que cela est possible.

À lire également

  • Comment les principaux candidats comptent s'attaquer aux déserts médicaux
  • Pourquoi les grands groupements de pharmacies freinent sur la vente de médicaments à l'unité

Autre mesure de Jean-Lassalle : sortir de l'Agence européenne du médicament, si celle-ci ne se rend pas indépendante des grands laboratoires. Néanmoins, il ne précise pas sur quels critères il compte s'appuyer.

Jean-Yves Paillé

Sur le même sujet

Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie
Si Transition Pro a reçu près de 40 000 projets de reconversion entre 2020 et 2025, ces dossiers ne traduisaient pas, pour l'instant, des effets liés aux secteurs bousculés par l'IA.

Reconversion professionnelle : la demande grimpe, dans un contexte budgétaire contraint

Transitions Pro, le pilier du financement de la reconversion professionnelle - issu de la mutation du Fongecif -, tire un premier bilan positif des cinq années écoulées : depuis la pandémie de Covid-19, l'organisme aura reçu plus de 40 000 demandes de reconversion en Auvergne-Rhône-Alpes. Avec un modèle dont le financement reste cependant sur le fil.

Premium
Politique industrielle
Anne-Laure Thomas avec son fils atteint de ce syndrome.

Handicap : changer le regard par la musique

Avec Même Oxygène, l'association Autour des Williams donne la parole à de jeunes adultes porteurs du syndrome de Williams-Beuren. Un projet artistique qui sensibilise à cette maladie génétique rare et invite à changer de regard sur le handicap.

Chimie & Pharmacie
Le Slip Français compte investir dans son usine à Aubervilliers, à l'issue de son introduction en Bourse.

Égérie du made in France, Le Slip Français se lance en Bourse

Après avoir réussi son redressement financier et retrouvé enfin la rentabilité, Le Slip Français veut prendre une nouvelle dimension en lançant ce jeudi son introduction en Bourse, sur Euronext Growth Paris. La PME industrielle, spécialisée historiquement sur la production en France de sous-vêtements masculins, veut ainsi ouvrir son actionnariat à tous les Français et organiser la sortie de ses actionnaires historiques.

Premium
Politique industrielle
Ces derniers mois, les cours de l’électricité étaient nettement plus bas en France qu’ailleurs en Europe, en raison d’une production nucléaire abondante et d’une demande modérée. Pour combien de temps?

Risque d'approvisionnement : les entreprises doivent accélérer sur l'autoproduction d'électricité, alerte une étude

Les dirigeants d’entreprises doivent intégrer que l’ère de l’énergie « bon marché » se termine, pointe une étude du cabinet breton Kerlotec. En conséquence, les entreprises françaises doivent se préparer à adapter leur modèle.

Premium
Energie et Industrie