• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Nouvelle-Calédonie : le géant du nickel Glencore menace de cesser le financement de l'usine Koniambo

latribune.fr

Publié le 27 septembre 2023 à 10:28 - Mis à jour le 27 septembre 2023 à 12:41

L'extraction et le raffinage du nickel, principale ressource de l'île, consomment « de 75 à 80% de l'électricité consommée sur le territoire » (Photo d'illustration).

L'extraction et le raffinage du nickel, principale ressource de l'île, consomment « de 75 à 80% de l'électricité consommée sur le territoire » (Photo d'illustration).

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A compter de février 2024, le géant anglo-suisse de la production et du négoce des matières premières va cesser de financer l'usine de Koniambi Nickel, « si aucune nouvelle solution de financement n'était identifiée ». Pour rappel, elle est l'une des trois entreprises métallurgiques de Nouvelle-Calédonie en difficulté.

Le géant du négoce des matières premières Glencore a annoncé son retrait fin février 2024 de Koniambi Nickel, « si aucune nouvelle solution de financement n'était identifiée », a annoncé Koniambo (KNS) ce mercredi 27 septembre. Actionnaire de KNS à hauteur de 49%, le groupe basé en Suisse en est le seul financeur.

A LIRE AUSSI

Le casse-tête de Bercy pour assurer la viabilité de la filière néo-calédonienne du nickel

Pour rappel, l'usine a été mise en service en 2014 et emploie 1.350 personnes. Alors que les prix des matières premières stratégiques flambent sur les marchés mondiaux, les trois usines calédoniennes de raffinage de nickel, dont Koniambi Nickel, sont plombées et menacées dans leur survie par leurs coûts de production et leur manque de compétitivité, selon un rapport officiel publié en août.

«Bien que des progrès significatifs aient été réalisés en matière de productivité, de performance et de fiabilité, KNS continue de se débattre financièrement et de subir des pertes importantes, en grande partie en raison de facteurs indépendants de sa volonté liés à la structure des coûts et aux conditions du marché», a souligné Glencore dans un communiqué publié mercredi.

Le groupe a donc « informé le conseil d'administration de KNS qu'il ne financerait les activités de KNS que jusqu'au 29 février 2024 ». D'ici là, Glencore travaillera avec KNS et les parties prenantes concernées pour explorer des solutions pour les pertes continues" de l'usine, « y compris la recherche d'une source alternative de financement ». Dans un communiqué distinct, KNS a indiqué que, « dans les prochains jours, la direction de Koniambo Nickel rencontrera(it) ses actionnaires et toutes les parties prenantes institutionnelles avec l'objectif de pérenniser ses activités ». Son président Neil Meadows garde encore l'espoir de « convaincre Glencore de revenir sur sa décision », selon ce communiqué.

Au début du mois de septembre, une série de réunions s'est tenue au sommet de l'état, au ministère de l'Economie à Paris. Tous les acteurs de la filière, élus indépendantistes et loyalistes, industriels et administrations, ont ainsi tenté de « fabriquer une vision commune » et un « nouveau modèle » autour du nickel, avait-on indiqué de source gouvernementale. Dans le but d'éviter un crash industriel.

Une industrie très énergivore

« Le principal enjeu de l'avenir de la filière nickel calédonienne est celui de l'énergie », avait alors indiqué à l'AFP un membre du cabinet de la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, qui a participé aux réunions. Il faut faire baisser la facture énergétique exorbitante des usines. « C'est un enjeu de survie », avait renchéri une source industrielle.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

A LIRE AUSSI

Transition énergétique: l'IRA de Biden booste les besoins en métaux stratégiques

L'extraction et le raffinage du nickel, principale ressource de l'île, consomment « de 75 à 80% de l'électricité consommée sur le territoire ». Et les dépenses d'énergie des trois usines « peuvent être deux fois supérieures à celles de leurs concurrents indonésiens », précise le rapport du Conseil général de l'économie et de l'Inspection générale des finances.

Or le « caillou », surnom de l'archipel, n'a aucune infrastructure lui permettant de produire de l'énergie à bas coût. A l'exception du barrage de Yaté. Or, celui-ci représente moins de 10% de sa consommation totale. De facto, l'électricité dépend surtout du charbon ou du pétrole importé.

Une partie des discussions ministérielles ont porté sur les moyens de développer de nouvelles sources autonomes d'électricité, mais aussi sur le besoin de produire de l'électricité verte permettant à la filière de se décarboner et de s'inscrire dans les clous des objectifs climatiques européens, avait-on résumé de source gouvernementale.

Nouvelle réunion avant la fin de l'année

A terme, selon le schéma discuté, la Nouvelle-Calédonie pourrait passer à 70% de production d'énergie renouvelable « en pariant sur son potentiel extraordinaire d'ensoleillement et son potentiel foncier », et garderait 30% d'énergie issue de centrales thermiques au gaz importé, a-t-il ajouté. Mais pour que les trois usines puissent espérer devenir rentables, un investissement de 4 milliards d'euros serait encore nécessaire pour créer deux stations de transfert d'énergie par pompage (STEP), selon le gestionnaire calédonien du réseau Enercal.

Ces infrastructures ressemblant à des barrages sont destinées à stocker l'énergie photovoltaïque - intermittente - pour pouvoir l'utiliser lorsqu'on en a besoin. L'une serait construite dans le nord de l'île pour alimenter l'usine KNS Koniambo. La deuxième irait au sud, dans la vallée de la Tontouta, pour alimenter l'usine de la Société Le Nickel (SLN) à Nouméa, dont l'actionnaire majoritaire est le groupe Eramet, et celle de Prony Resources (PRNC), à la pointe sud de l'île, dont le groupe de négoce Trafigura possède 19% du capital.

Avant de signer un chèque, l'Etat français va faire expertiser dans les mois à venir ce schéma et le montant de la facture par la Commission de régulation de l'Energie (CRE), avait nuancé le cabinet de la Transition énergétique. Seule l'usine de Prony Resources produit du nickel de classe 1, adapté pour les batteries. Elle a signé un contrat très médiatisé avec Tesla.

À lire également

  • Gérald Darmanin appelle à un « New Deal » pour le nickel de Nouvelle-Calédonie
  • Guerre en Ukraine : le nickel atteint pour la première fois les 100.000 dollars la tonne
  • Mines de nickel en Nouvelle-Calédonie : Eramet va investir 250 millions d'euros d'ici 2025 pour se relancer
  • L'enjeu du nickel va-t-il remettre en cause 30 ans de paix en Nouvelle-Calédonie?
  • Le nickel sera-t-il otage d'un troisième référendum en Nouvelle-Calédonie ?

Pour que les deux autres, qui produisent du nickel de classe 2 destiné à la fabrication d'inox, puissent entrer sur le marché des batteries, elles ont aussi besoin d'investissements, évalués à 250 millions d'euros pour l'usine du nord et à 20 millions d'euros pour celle de la SLN, selon le cabinet du ministre de l'Industrie Roland Lescure. Une nouvelle réunion du groupe de travail nickel devrait avoir lieu « avant la fin de l'année ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire