• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTourisme & Loisirs

Sponsoring : avis de tempête sur le Vendée Globe

Virginie de Kerautem

Publié le 07 décembre 2011 à 07:56

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 6

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Entre les difficultés économiques et des bateaux de plus en plus chers, les sponsors sont plus frileux à s'engager dans la course du Vendée Globe. Au point que les organisateurs de la célèbre course en solitaire autour du monde multiplient les rencontres entre les candidats et les entreprises et envisagent quelques ajustements à partir de 2016. En attendant, plusieurs grands marins recherchent toujours leur partenaire.

Avec la crise économique, sponsoring et skippers peinent à souffler dans la même direction. A moins d'un an du départ du Vendée Globe, la célèbre course en solitaire autour du monde, les skippers inscrits sont pour l'instant deux fois moins nombreux que la précédente édition en 2008, "année record pour la participation (30 inscrits)", tiennent néanmoins à souligner les organisateurs. Pour l'heure, "on est à la 15ème inscription. Si on fait la moyenne sur les 6 dernières éditions, on est autour de 20 et je pense qu'on sera autour de 18-20", précise Bruno Retailleau, le Président du Vendée Globe . Toujours est-il que plusieurs marins, et pas les moins aguerris, sont toujours en quête de financement.

Cette situation est du "jamais vu pour une telle course à un an du départ", a souligné Jean Le Cam, un des skippers en cale sèche et pourtant deuxième du Vendée Globe 2004. "Mon précédent sponsor, VM Matériaux, m'a expliqué qu'il arrêtait notre partenariat car il n'avait pas de visibilité sur son marché", a-t-il expliqué à Reuters. Idem pour Raphaël Dinelli ou Jérémie Beyou, vainqueur de la solitaire du Figaro et de la transat Jacques Vabre cette année aux côtés de Jean-Pierre Dick, tous deux sans sponsors.

Les deux assureurs Generali et Aviva ont viré de bord

Yann Eliès et la britannique Dee Caffari sont également dans le même bain. Yann Eliès, sous contrat avec l'assureur Generali de 1998 à 2010, doit en effet trouver un nouveau partenaire. "Dès l'automne 2008, la crise financière s'est déclenchée avec la faillite de Lehman Brothers et ses premières répercussions sur le secteur financier. Entretenir un bateau et une équipe sur un projet de 60 pieds (plus de 18 mètres, ndlr) coûte environ 2 millions par an (construction du bateau, entretien, salaires de l'équipe, skipper inclus). Or, Generali est un groupe qui a toujours investi modérément en communication et ce budget de sponsoring est apparu disproportionné dans un contexte économique qui risquait fort de s'obscurcir (on le voit bien à présent !)" a expliqué à latribune.fr une porte-parole de Generali.

Rien à voir avec son accident survenu pendant la course, assure-t-elle. "Dès avant le départ du Vendée Globe, nous avions prévenu Yann que nous arrêterions après la course et ce quels que soient ses résultats. Ce n'est donc en aucun cas lié à son accident. L'accident nous a conduit au contraire à proroger son contrat jusqu'à la fin de 2010 pour qu'il puisse avoir le temps de se reconstruire physiquement et moralement et de se lancer dans la recherche d'un nouveau sponsor. C'est ainsi qu'il a pu faire le Figaro 2009 et 2010 sous nos couleurs (Il s'était classé 2è de la course en 2009)". Et de poursuivre : "En termes de sponsoring, le budget vendée Globe était le plus important. Nous avons donc cessé nos investissements sur le circuit Imoca monocoques de 60 pieds, ndr). Nous avons choisi de nous recentrer sur le circuit Figaro qui est l'un des meilleurs en termes de retombées médias au regard de l'investissement qu'il suppose. Nous avions laissé ce circuit de côté depuis la construction du 60 pieds. Nous avons choisi d'y revenir avec un jeune skipper (Nicolas Lunven ,ndr) dont la filiation faisait sens avec notre histoire dans la voile. Et ce d'autant que Yann voulait absolument rester sur le circuit Imoca (...)".

Pour la fin de l'histoire entre Aviva et Dee Caffari, cela n'a rien à voir avec la crise, a expliqué un porte-parole, mais le résultat d'un changement de stratégie. "Aviva a souhaité soutenir Dee Caffari dans sa tentative de devenir la première femme à boucler 2 tours du monde à la voile en solitaire dans les 2 sens. Le partenariat s'est donc terminé comme initialement prévu à l'issu de cet exploit (en 2006)". "A l'époque, il fallait faire émerger la marque et la voile est un des meilleurs moyens".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

En l'occurrence , c'est beaucoup une histoire de personne et nous voulions soutenir la femme dans ses exploits. "Les retombées de notoriété ont été satisfaisantes, mais aujourd'hui nous avons une autre démarche". Fini la voile, Aviva a décidé depuis de ses tourner vers le football et le rugby et " engagé une nouvelle stratégie de partenariats, avec le "naming" (le fait de donner son nom à une enceinte sportive) de l'Aviva Stadium à Dublin (ex Lansdown Road), l'équipe de football de Norwich City (Premier League UK), la Premiership rugby", selon un porte-parole du groupe.

Face à ces désistements notamment, les organisateurs de la course ont donc décidé cette année d'accompagner davantage les candidats en leur facilitant les démarches via différentes réunions à Barcelone, Londres, Paris et Nantes avec des agences de communication, des investisseurs internationaux et régionaux.

Cap vers un nouveau modèle économique

Plus chanceuse, la britannique Samantha Davies a ainsi pu officiellement annoncer ce week-end sa participation à la course après avoir déniché son sponsor . Elle va courir sur le monocoque de 60 pieds de Roland Jourdain (édition 2008)  sous les couleurs de Savéol, une entreprise agroalimentaire bretonne qui produit des tomates. En réalité, le projet est pluri-partenarial et fédère deux autres entreprises. Moins engagées financièrement, leurs noms seront donc moins exposés.

"Je suis convaincu de ce modèle économique" que les entreprises Virbac (laboratoire de santé animale) et Paprec (recyclage de déchets) ont été les premières à mettre en place avec Jean-Pierre Dick, plaide Luc Talbourdet, président de la catégorie Imoca, association de coureurs et d'organisateurs de courses au large. Plus prudent, Bruno Retailleau estime que "ça n'est pas la seule réponse". "L'avenir ça ne sera pas l'inflation des budgets", insiste-t-il. Or, la voile est "un des sports dont le niveau d'investissement est le plus élevé car les bateaux coûtent chers, reconnaît Luc Talbourdet.

Plus de 4 millions d'euros de budget maximum

Car le voilà le nerf de la guerre: le budget du Vendée Globe est élevé. Le prix d'un 60 pieds neuf a été multiplié par huit entre 1989 et 2012 pour atteindre 3 millions d'euros; moitié moins pour un bateau d'occasion. A cela, s'ajoute 1,4 million d'euros liés aux frais de fonctionnement (entretien, électronique, mât de secours,...), frais de course (inscription, formation météo, déplacement du skipper et de son équipe, communication satellite, préparation mentale,...), logistique, assurances, salaires et charges du skipper et de son équipe.

"On ne peut pas faire comme si rien ne se passait. Je pense que les budgets notamment les bateaux ont connu une fuite en avant" avec le risque notamment que les PME régionales, actuellement impliquées quasiment autant que les grandes entreprises internationales décrochent.

Et pour arriver à des budgets plus raisonnables, Bruno Retailleau évoque deux solutions susceptibles de réduire la note de 30 à 40%. Ou bien la monotypie  (ndlr, bateaux fabriqués sur le même moule) sachant que les skippers ont actuellement le choix entre plusieurs catégories, ou alors encadrer la jauge plus strictement (mât et quille). "C'est une de ces voies qu'il faut trancher dans le premier trimestre 2012".

Effet de levier de 1 à 20

Toutes ces sommes investies dans cette course ne sont pas à pure perte.  "Les études que nous avons faites montrent que l'effet de levier est maximal sur le Vendée Globe.  Pour le Vendée Globe, cet effet est de 1 à 20, selon le classement à la ligne d'arrivée, avec des retombées globales, qui s'élèvent à 145 millions d'euros" insiste Bruno Retailleau.

À lire également

  • L'exposition de Generali à la dette grecque impacte fortement ses résultats
  • Les étonnants sponsors privés... du G20 !
  • L'industrie nautique française met le cap sur de nouveaux marchés
  • Le grand remaniement se poursuit chez Aviva
  • La fédération de football dédommage les sponsors des Bleus
  • Roland-Garros reste à Paris, les sponsors gardent le sourire
  • Sponsoring : le drôle de nom du futur palais des sports de Rouen

L'occasion surtout d'accoler les valeurs de la voile à celles d'une entreprise, véritable moteur  tant auprès des salariés que des clients. "La course porte avec elle des valeurs qui sont extrêmement fortes. Un homme ou une femme seuls face à la mer, c'est l'exploit sportif et l'aventure extrême aux sens les plus stricts du terme".

Virginie de Kerautem

Sur le même sujet

  • 1

    Décarbonation de l’aviation : le pari du e-SAF dans le sud de la France

  • 2

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 3

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 4

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer