Le scénario noir pour les banques en cas de victoire Le Pen

 |   |  1486  mots
Selon les simulations des analystes de Citi, l'action Société Générale pourrait perdre près de 38% de sa valeur, Natixis 35%, Crédit Agricole 31%, BNP 25% en cas de victoire de la candidate Front National. Dans le cas contraire, ces valeurs ont à l'inverse un potentiel de rebond, une fois l'incertitude politique levée.
Selon les simulations des analystes de Citi, l'action Société Générale pourrait perdre près de 38% de sa valeur, Natixis 35%, Crédit Agricole 31%, BNP 25% en cas de victoire de la candidate Front National. Dans le cas contraire, ces valeurs ont à l'inverse un potentiel de rebond, une fois l'incertitude politique levée. (Crédits : Citi)
Les principales banques françaises risqueraient de perdre un quart de leur valeur boursière si la candidate Front national l’emportait, selon Citigroup. Ou d’être nationalisées, analyse une autre banque américaine. Un scénario malgré tout fort peu probable, relativisent-elles.

C'est « l'éléphant dans la pièce » comme disent les Anglo-saxons : le sujet tabou ou balayé d'un haussement d'épaule par les décideurs du milieu bancaire. Aveuglement ou déni de façade ? Certains confessent « ne pas vouloir en parler, par crainte des prophéties auto-réalisatrices. » Y-a-t-il une "task force" en place pour se préparer à une éventuelle élection de Marine Le Pen et à un référendum sur la sortie de l'euro ? Quels plans de repli sont concoctés dans les war-rooms et les réunions du comité exécutif pour parer à un « Frexit » ?

« Je peux me préparer à la faillite du Kazakhstan, à celle de la Turquie mais pas à celle de la France, où j'ai tous mes actifs essentiels ! », s'emporte un dirigeant d'une des toutes premières banques françaises. « C'est un scénario improbable et idiot », s'agace-t-il.

Les conséquences seraient tellement gigantesques, avec un effet de dominos tel dans toute l'Europe que ces scénarios seraient « inimaginables ». Les banques étrangères, anglo-saxonnes ou suisses, elles, se risquent à dresser des hypothèses : leurs analystes, habitués à élaborer des scénarios « best case/worst case », du pire ou du meilleur, en toutes circonstances, ont sorti les calculettes - et, un peu aussi, les boules de cristal. En prenant toutes les précautions oratoires et en prévenant que l'élection de la candidate du Front National n'est pas le scénario le plus probable. Tout comme le Brexit et Trump président avant le vote...

Or il y a « un monde » entre le Brexit et un référendum sur la sortie de l'euro en France comparent les stratégistes de Deutsche Bank, passablement alarmistes dans une note de fin février :

« C'est la différence entre un événement posant un risque mondial bénin et un autre qui a le potentiel d'un retentissement allant au-delà d'un épisode à la Lehman. »

Un effet potentiellement systémique du fait notamment du poids de la dette d'entreprises françaises (en catégorie d'investissement) sur le marché de la dette en euros (un quart), comme le soulignaient il y a peu les stratégistes de Bank of America Merrill Lynch.

Plus de 50 milliards de valeur évaporée ?

Dans une étude datée de ce mercredi, les experts de Citigroup vont plus loin dans l'analyse, posant clairement la question « et si Madame Le Pen gagne ? », même si ce scénario n'est « pas le plus probable » ne constitue « pas l'hypothèse de base » de la banque américaine, qui lui attribue une probabilité de 20%. L'impact pour les banques françaises cotées serait sévère : leurs activités en France généreraient moins de profit, leurs revenus se développeraient moins, les pertes sur les emprunts augmenteraient, leur coût du capital aussi, à cause de l'écart de taux croissant (avec l'Allemagne).

« D'après nos simulations, BNP semble la banque présentant le risque de baisse le moins prononcé, tandis que Société Générale a le plus fort. Plus l'exposition à la France, à la dette souveraine française et aux activités de banque d'investissement et de financement est élevée, plus le potentiel de baisse l'est aussi. En moyenne, notre scénario conservateur « sous stress » indique des valorisations inférieures d'environ 25% par rapport à leurs cours de Bourse actuels. »

La baisse de l'action pourrait atteindre 38% pour la SG ("juste valeur" de 29,3 euros dans un scénario "stressé"), 35% pour Natixis (BPCE) et 31% pour Crédit Agricole S.A. dans la simulation de Citi. Si l'on additionne le tout, ce serait un peu plus de 50 milliards d'euros de capitalisation boursière risquant de s'évaporer.

Simulation Banques fr  Le Pen

[Potentiel de hausse avec l'objectif de cours actuel en bleu foncé, risque de baisse de la juste valeur dans un scénario "stressé" en bleu clair, par rapport aux cours de clôture du 13 mars 2017. Citi Research]

Dans ces simulations, Citi n'a pas pris en compte un éventuel besoin exceptionnel de liquidités, qui pourrait toutefois s'imposer en cas de tensions sur les marchés et nécessiter une action de la BCE. Car au-delà des questions de fond sur le business des banques, il y a celle de la réaction sur les marchés de taux. Une victoire de Marine Le Pen pourrait entraîner une hausse de l'écart de rendement des obligations souveraines de l'Etat français par rapport au Bund allemand (le "spread"), de 75 à 200 points de base. Ce qui pourrait conduire à de fortes pressions sur leurs liquidités, même si elles sont réputées très solides.

Un banquier français affirme, très sûr de lui :

« Si les marchés sont fermés, avec nos liquidités, on peut tenir deux ans sans problème. »

Impact Frexit banques fr Citi

[Simulation de l'impact pour les banques françaises d'une sortie de la France de la zone euro, en milliards d'euros]

Bank-run ?

Chez Credit Suisse aussi, les stratégistes se sont posé la question, même s'ils considèrent le risque d'une victoire Le Pen « surestimé » par le marché, qui refléterait actuellement une probabilité de 30%.

« Nous pensons que la réaction immédiate à une victoire de Le Pen serait une fuite des dépôts parce que les ménages commenceraient à craindre le risque de perte liée à une sortie de la zone euro », écrivent-ils dans leur note datée du 9 mars.

Ils envisagent aussi « une vente massive des (actions des) banques françaises ». Sans détailler la chute potentielle de ces titres, ils estiment que les marchés actions européens pourraient baisser de 25%.

« Nous avons essayé d'évaluer le potentiel de baisse en regardant comment les marchés avaient réagi à un événement inattendu comme le Brexit, où les investisseurs, perturbés, avaient des réactions instinctives » nous confie Jon Peace, un des analystes du secteur bancaire chez Credit Suisse.

« Les investisseurs nous posent beaucoup de questions sur le sujet. Les actions des banques françaises ont d'ailleurs sous-performé par rapport à leurs pairs en Europe cette année, du fait de ce risque politique. Nous essayons d'évaluer dans quelle mesure cette sous-performance peut s'effacer quand on aura de la visibilité sur l'issue des élections » ajoute-t-il.

Banques Fr sous-perf

[La performance des banques françaises par rapport au secteur des banques européennes depuis le début de l'année, à la clôture du 13 mars 2017]

Quant au risque d'un « bank-run », d'une ruée des épargnants pour retirer leurs dépôts, comme en 2007 au Royaume-Uni chez Northern Rock, il relativise :

« Nous ne voyons pas une fuite des dépôts comme l'événement le plus probable. Même dans des situations difficiles, telles qu'à Chypre, on a observé que les clients mettaient du temps à s'adapter. Et rappelons-nous qu'il y a une garantie des dépôts en Europe », plafonnée à 100.000 euros.

Nationalisations ?

Enfin, il y a un autre risque évoqué à demi-mot, c'est celui de nationalisations. Les banques françaises ont toutes refusé de prêter de l'argent à Marine Le Pen, qui ne les porte pas dans son cœur, critique "Macron le candidat de la banque", et leur reproche de ne pas assez financer "l'économie réelle". Un discours entendu aussi à gauche. Benoît Hamon veut mettre "la finance au service de la transition écologique" - son soutien Arnaud Montebourg, ne "s'interdisait pas" d'ailleurs en janvier dernier la nationalisation d'une banque.

« L'euro est une monnaie dont bénéficient beaucoup les multinationales et les banques mais moi je suis là pour défendre le peuple! » a-t-elle déclaré lundi, sur France Info.

Le dirigeant d'une grande banque américaine à Paris analyse ainsi :

« On verrait peut-être la nationalisation d'une ou deux banques, ou même d'un gros assureur, pour utiliser leur bilan et financer l'économie. Mais le coût serait exorbitant : nationaliser BNP et Société Générale par exemple, cela coûterait 160 milliards d'euros. Or à la différence des bail-outs [plans de sauvetage publics, ndlr] intervenus en Europe, ce sont des entreprises qui vont bien. »

Un scénario qui trouve peu d'échos sur les marchés et qu'on ne voit pas encore dans les notes d'analystes, qui se montrent en fait très positifs sur les banques françaises, présentées comme solides et légèrement sous-évaluées.

« On l'a vu avec le référendum italien : la meilleure façon de shorter [vendre à découvert pour parier sur une baisse future, ndlr] l'Italie, c'était de shorter les banques italiennes. Il pourrait se passer la même chose » prédit un professionnel des marchés.

Ces hypothèses "du pire" ne sont pas dans les cours. L'action Société Générale a rebondi de 50% en six mois, BNP de 34%, Crédit Agricole de 43%, Natixis de 40%.

« Une sortie de la France de l'euro nous semble un risque lointain. Mais cela crée de l'incertitude, donc des opportunités de trading » remarque Jon Peace, de Credit Suisse.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 21/03/2017 à 9:19 :
N importe quoi cet arTicle , Mme Le Pen n à jamais été contre le systeme bancaire , et si elle est élue ca sera main dans la main avec les banques ... et toujours contre les petits epargnants . En plus il faut se rappeler qu elle défendait la loi travail de Valls.
Mais bon c est comme l élection US , il n y en pas un pour sauver l autre et il y en plein qui font du bruit avec leur casseroles , mais c'est légal Mme Michou!
a écrit le 20/03/2017 à 15:16 :
Le lobby des banques est en train de vouloir faire peur... mais quelques soit le résultat des élections je fait confiance aux banquiers pour maintenir leurs énormes marges et pour s"adapter très vite.
La France n'a que peut d'importance en réalité sur les marchés et son influence est de plus en plus effacée. Pas sûr qu'une victoire de MLP changera quoique ce soit.
a écrit le 20/03/2017 à 14:44 :
article qui sent le déjà vu non ?
On nous fait le même coup à chaque élections: brexit, trump, ...
a écrit le 19/03/2017 à 12:37 :
Ce n'est pas un éléphant dans la pièce mais an elephant in a china shop... get your sources right!
a écrit le 17/03/2017 à 18:19 :
@ Brice
« Vous écrivez que les banques jouent sur le marché l'argent des crédits ? C'est du grand n'importe quoi ».
Prouvez moi que ce n’est pas la vérité.
a écrit le 17/03/2017 à 14:55 :
si le pen sort, ca sera a cause des politiques de hollande qui l'ont fait passer de 12 a 26% en 5 ans, et des campagnes menees par les ' journaux independants et aussi impartiaux que la justice' ( si vous voyez ce que je veux dire) qui veulent empecher l'election de fillon........
a jouer avec le feu on finit par se bruler
maintenant si elle est elue elle n'aura pas de majorite
et si elle applique son programme, outre le fait que la bce ne va rien lui preter car elle n'est pas idiote, le probleme ne sera pas la faillite d'une banque, mais bien la consequence de la faillite d'un pays core en europe
et la personne ne peut dire ce que ca va donner
( hint: la derniere fois que l'etat a fait tourner la planche a billet dans un grand pays europeen - hors choc exogene- c'etait sous la republique de weimar ou c'etait tres keynesien ( donc plein d'inflation juste) vu qu'on allait acheter sa baguette avec une brouette remplie de milliards de marks ' facon zimbabwe')
a écrit le 17/03/2017 à 14:46 :
SI MARINE LE PEN EST ELUE,JE PENSE QUELLE SERA PLUS INTELLIGENTE QUE MITTERAND QUI A NATIONALISE LES BANQUES ET QUI A COUTE DES MILLIARDS AUX FRANCAIS ???DONT MA BANQUE ??PLUS CHERE QUE LE CREDIT LYONNAIS ??OU J'AI TRAVAILLE 38 ANS CAR LES SOCIALISTES M'ONT FAIT PARTIR???APRES DEUX REPRENEURS,JE SUIS ABASOURDI DE LIRE QUE L'ACTION NATIXIS A REBONDI DE 40%????DE 19,55 EUROS A L'INTRODUCTION EN BOURSE ??ELLE VAUT 5 EUROS A CE JOUR???MARINE NE POURRA PAS COULER L'ACTION????C'EST DEJA //LE TITANIC///
a écrit le 17/03/2017 à 14:08 :
Vous n'apprennez jamais ou vous avez la mémoire d'un poisson rouge? Vous vous souvenez des "experts" et autres éditorialistes financiers qui beuglaient que l'élection de Trump allait créer un cataclysme financier ? Conséquence? Petite progression des marchés tout en légéreté et insouciance. Cela ne sert à rien de continuer a tenter vainement de faire croire que les marchés sont liés au monde réel, 87% des échanges sont purement techniques.
a écrit le 17/03/2017 à 13:41 :
Encore un bel article de propagande pro-UE et mensonger à souhait :
Si vous quitter l'euro, ce sera la tempête en France... Le soleil ne se lèvera plus et même les poules cesseront de pondre...
C'est risible, et nos amis anglais sont en train de le démontrer facilement même si l'UE est prête à toutes les sournoiseries pour leur faire payer ce choix démocratique...
A l'image de toutes les dictatures, il faut faire peur et éviter tout débat démocratique...
1. MLP n'a aucune réserve de voix, et elle ne sera donc pas élue, même si les larbins de l'UE tremblent comme des poules à cette idée.
2. Une et même d'autres politiques sont bien évidements possibles, que ce soit à l'intérieur de l'UE ou à l'extérieur de l'UE.
3. Les grandes constructions technocratiques (à l’image de l’UE) prétendant détenir la vérité ultime et agir dans l'intérêt commun ont souvent terminés en catastrophe humanitaire. De plus, une assemblée dont on ne peut pas sortir, cela n’est plus de la démocratie, c’est une prison.
5. Aujourd’hui l’UE est une catastrophe économique (des états surendettés à la suite des politiques communautaires), sociale (des millions de chômeurs grâce à ces mêmes politiques) et humanitaire (des millions de réfugiés et de morts grâce aux guerres néocoloniales de l’UE).
Alors oui, on peut discuter des solutions, il y a beaucoup de travail à faire, mais il faut arrêter de dire que l’UE est la seule solution… Surtout pour la France qui finance cette gabegie à hauteur d’environ 50M€ par an.
Réponse de le 20/03/2017 à 14:28 :
80% des lois sont des lois des Nations et non pas européennes donc arrêtez de répéter sans réfléchir la propagande des partis politiques qui n'assument pas leurs choix et que l'Union européenne serait la fautive. Elle a au contraire évité bien des problèmes que nous retrouverions avec la dynastie le Pen au pouvoir du FN depuis plus de 60 ans.
Réponse de le 21/03/2017 à 7:34 :
@ Vive l'UE. Au lieu d'insulter les gens en répétant des âneries SANS REFLECHIR (Cela fait plus de 20 ans que l'UE dirige nos vies de moins en moins democratiquement, mais bien sûr ils ne sont responsables de rien...). Il faudrait apprendre à lire. Il est écrit que d'autres politiques sont possibles, que ce soit à l'extérieur ou à l'intérieur de l'UE. Le choix ne se resume donc pas à la politique actuelle de l'UE qui est catastrophique pour la majorité des citoyens, ou à vivre derrière des barreaux dans une France recluse. Pour exemple, j'habite près de la Suisse, un charmant petit pays qui est en dehors de l'UE, qui communique et qui vit très bien avec ses voisins...
Réponse de le 21/03/2017 à 8:45 :
Oui, l'Europe est une prison. C'est pour cette raison que j'en ai fichu le camp. Irrespirable, tout simplement.
Réponse de le 21/03/2017 à 15:12 :
@brera : Rappel, la GB pas plus que la Suisse n'ont été dans la zone Euro...grosse différence avec la France qui est, elle, dans la zone Euro.
a écrit le 17/03/2017 à 9:58 :
Pour l'instant, on y est pas, et le marché n'y croit pas (les actions des deux valeurs citées BNPP et GLE étant au top sur trois ans). et pour remarque, la capitalisation boursière de BNPP+GLE est de 76 + 38 milliards, et on comprend dès lors mal le chiffre donné de 160 milliards (peut-être pour l'ensemble des banques françaises?).
a écrit le 17/03/2017 à 9:07 :
Bon, l'élection de mme le Pen est improbable, on s'achemine vers une élection soft: Macron vs mme Le Pen.
Bien sur si mr Fillon passait, le petit peuple, la majorité comme chez Trump n'aurait pas le choix, la misère serait pire, les riches plus riches et 7 millions de chômeurs au moins.
Si on explose l'euro, l'embauche reprend, les agriculteurs peuvent exporter, le déficit de la balance commerciale disparait, 1 million d'emplois créés en quelques mois pour quelques milliers de banquiers prétentieux inventeurs de misère de retour à la maison.
a écrit le 17/03/2017 à 4:02 :
Désinformation des médias à la solde de l'oligarchie en place. Faire peur aux électeurs en décrivant une situation catastrophique si MLP prenait le pouvoir. Aux U.S.A. les effets positifs TRUMP commencent de même pour le Brexit. Une sortie de l'Europe ne peut être que bénéfique pour la France et rien ne prouve qu'il y aura une crise bancaire. L'euro a déjà perdu plus de 20 % de sa valeur en quelques années, la situation économique s'aggrave, les taxes et impôts augmentent et les capitaux fuient. La France doit retrouver sa souveraineté. Persister dans une Europe trop coûteuse et désorganisée l'amènera au dépôt de bilan. Je vous rappelle qu'après consultation, le peuple français avait refusé cette Europe qui lui a été imposée et que d'autres pays envisagent de se retirer. Depuis 40 ans la France est dirigée par des politiques au service des banques qui perçoivent les intérêts d'une lourde dette suite à une très mauvaise gestion et un gaspillage insupportable que le peuple devra rembourser. Il est temps que cela cesse et on ne fat pas d'omelette sans casser des oeufs.
Réponse de le 17/03/2017 à 12:35 :
Vous travaillez dans la banque ? Et vous croyez que si la France sort de l'Euro il n'y aura pas de crises bancaires ? N'importe quoi, votre post ce n'est que de la propagande mal digérée
C'est quoi ce "lEuro a perdu 20% de sa valeur depuis quelques années". Par rapport à quelle monnaie ? Depuis quand précisément ?
Et vous qui avez une excellente connaissance économique, combien le Franc a t'il perdu de valeur dans les années 80 par rapport au Deutch Mark ? Combien ? Quelle était l'inflation quand la vie était si belle ???
Au fait, vous croyez qu'en quittant l'Europe les capitaux arrêteront de partir ? Vous ne croyez pas que c'est un pb de fiscalité française ?
Le programme hyper social de MLP entrainera une hausse des impots et plus de fuites de capitaux
N'importe quoi
a écrit le 16/03/2017 à 22:07 :
Disons qu il est impossible d avoir idée d une autre politique que celle subie jusqu a aujourd hui et dont le résultat est triomphal...en route vers les horizons beats de celui qui a conduit la politique économique si radieuse qui a conduit à un énorme eexcedent commercial a un chômage réduit à néant a un équilibre positif des comptes sociaux à une augmentation des salaires être traité a une croissance à deux chiffres...zut c est pas ca,? Zut on va rester dans le même blabla....on va continuer ...commen 2012!
a écrit le 16/03/2017 à 21:03 :
Ou se trouve l'or de la banque de France ?
Qui dirige la banque de France ?
Par qui a été financé l'armée Nazie ?
Qui manipule le comité Européen en Belgique ?
"Le choix de la défaite" Vous connaissez ?
Il est temps d'y voir clair.
La peur est mauvaise conseillère.
a écrit le 16/03/2017 à 18:25 :
Moi je ne crois pas à ces catastrophes même si Mme Le Pen gagnait elle n'aurait pas la possibilité de faire tout et n'importe quoi avec l'euro....
Réponse de le 17/03/2017 à 12:37 :
Elle a dit qu'elle démissionnerait 3 mois après son début de mandat, car son référendum sur l'euro serait un échec.
Mais attention, en 3 mois, elle peut faire bcp de mal..
Réponse de le 17/03/2017 à 15:00 :
j'avais parie avec un copain catastrophe de l'election de hollande qu'il ne ferait pas le quart de la moitie de ce qu'il a promis, vu que tt le monde savait ce que ca allait donner
he ben il en a fait tant et plus!
et j'ai perdu mon pari!
le probleme c'est que la theorie de la croissance ne s'applique pas dans ce cas ( 'mutatis mutandis', pour etre plus clair) et qu'apres 3 ans a 35.000 chomeurs de plus par mois, il n'arrivait plus a mettre la poussiere sous le tapis et a change son fusil d'epaule
ne desesperez pas de ce que peuvent faire les politiciens, meme si ca emmene tt le monde dans le mur!
a écrit le 16/03/2017 à 18:01 :
...Et dire que cette Candidate prétend gérer son Pays en «bon père de famille, alors qu'elle semble peiner à maintenir en bon état de conservation l'un de ses immeubles personnels («Montretout» dévalorisé, car dégradé et fortement attaqué par les termites [dixit son Avocat])!...
Réponse de le 16/03/2017 à 22:16 :
un tel niveau de stupidité ... je reste pantoise .
a écrit le 16/03/2017 à 17:46 :
Je pense que la sorti de l'Euro sera le dernier de nos soucis avec Mme Le Pen. Il faut s'attendre à ce que les banlieues s'enflamment et qu'une dérive sécuritaire vienne les raser avec, à la clef, de nouvelles discrimination envers ceux qui ne sont pas suffisamment clair de peau, la bonne religion ou la bonne orientation politique ou sexuel.

Les médias aussi se verront contrôlés. On passera d'un système régulé par les grandes fortunes à un système régulé par les Le Pen...
Réponse de le 16/03/2017 à 20:23 :
vous devriez compléter votre pseudo en "Apocalypse now" . Avec une telle vision de l'avenir, je pense que vous avez définitivement perdu le sommeil. Consultez, il n'y a pour vous plus d'autre choix ...
Réponse de le 18/03/2017 à 11:28 :
Effectivement l'accession de Le Pen au pouvoir declencherait la guerre civile. Les francais le savent et ne prendront pas ce risque. C'est pour ca que Le Pen (probablement plus Marion que Marine) deviendra présidente une fois que la France sera déjà dans cette situation (de guerre civile), cad vers 2027 ou 2032.
Réponse de le 21/03/2017 à 8:59 :
Ubersender a foutrement raison. Prenez des calmants. Orwell est revisite, par votre entremise. Si cette femme et son "parti" arrive a la magistraturee supreme, mefiez-vous, vous serez un des premiers a payer votre outrecuidance. Les saigneurrs vont avoir les mains libres. Hallali....
a écrit le 16/03/2017 à 17:45 :
Et le scénario cata pour le citoyen lambda qui a obligatoirement un compte dans une banque , un livret A, voire éventuellement une assurance vie, il aimerait bien qu'on lui détail la m...de dans laquelle il va se retrouver ? LA TRIBUNE, un papier sur le sujet !
a écrit le 16/03/2017 à 17:11 :
C’est parti , les banquiers agitent le scénario catastrophe. Mais je suis de ceux qui ne croient pas à la victoire du FN. Cela dit, à force de jouer avec le feu, les banques vont finir par nous détruire.
Les banques sont assurées par des organismes supérieurs comme le FMI et la BCE, en France depuis 1973 (lois Rothschild*) et en Europe depuis 1992 (article 104 du traité de Maastricht confirmé par celui de Lisbonne art 123), qui garantit au plus haut niveau politique la solvabilité des plus gros centres financiers. Elles peuvent légalement prêter de l’argent qu’elles n’ont même pas, grâce à ce qu’on appelle la « réserve fractionnaire » des banques auprès de la BCE.
Il suffit de créer l’argent pour la durée de l’emprunt. Cela signifie que si la banque vous prête cent euros, elle ne possède en réalité que l’euro (un peu plus depuis Bale3) que vous avez versé au départ. Simple ligne de compte. Mais cet argent fictif qui vous est prêté, la banque le considère comme acquis (puisque vous vous engagez à le rembourser), Multiplié par x milliers de prêts, c’est ce qui fait monter la valeur de la banque. C'est le principe de création la monnaie ;
Et la banque se fait de l’argent sur tout et tous, à chaque instant et dans tous les lieux possibles, au delà de toutes les frontières.
Forte de la création occasionnée par les crédits, la banque « joue » sur les marchés les sommes qu'elle n'a pas encore reçues, et fait des profits avec cet argent “fictif”, sans discontinuer.
La banque spécule avec l’argent que lui doit, le particulier, l’entreprise, ou l’état qui emprunte.
Et cette masse d’argent virtuel ne sert ni à l’économie réelle ni a fortiori au bien être de l’homme !!!!!!
En réalité, à quoi servent les banques sous leur forme actuelle? A mon avis, à rien, à part peut-être leur propre mise en servitude. Si on supprimait, par une volonté politique le pouvoir des banques, nous ne remettrions en cause que leurs bénéfices, leur puissance et notre asservissement.
Réponse de le 16/03/2017 à 17:42 :
Les banques ne servent à rien ?
Essayez de vivre dans un monde sans crédit immobilier, sans carte bancaire, en échangeant des cacahouettes contre des navets pour vous acheter une maison.
Vous devriez vous renseigner un peu sur Bale3 et consort, analysez un bilan bancaire et vous comprendriez que tout ce que vous racontez est complètement faux.
PAr exemple, vous écrivez que les banques jouent sur le marché l'argent des crédits ? C'est du grand n'importe quoi.
Réponse de le 20/03/2017 à 17:58 :
J'ai déjà lu des âneries sur ces sujets mais là on bat tous les records. Et je parie qu'il se croit savant ...
Réponse de le 24/03/2017 à 16:32 :
@ Brice @ Mao sait tout
Vous trouverez sur le net un tas d’informations facilement compréhensibles, sur la titrisation des actifs bancaires. Pour ceux qui n’auraient pas le courage je diffuse ici un exposé explicite relevé sur la titrisation des actifs bancaires.

De nombreuses techniques financières ont été créées avec comme objectifs de départ une meilleure gestion du risque ou bien une baisse du coût de financement. La titrisation, en permettant de transformer des créances traditionnellement non-liquides et conservées par leurs détenteurs jusqu'à l'échéance en titres négociables et liquides rentre donc parfaitement dans ce cadre. Mais le problème est que ces techniques financières ont aussi tendance à complexifier le système et à le rendre moins transparent (difficulté d'évaluation du risque par exemple), et donc à rendre le système plus vulnérable en période de crise. E sont là, les fameuses dérives de la finance et la difficulté de la régulation, nécessaire, du système financier.
Explications
Lorsque votre banque vous prête de l'argent, que ce soit sous la forme d'un prêt hypothécaire pour l'achat d'une maison ou bien sous la forme d'un crédit à la consommation, elle détient alors une créance sur vous que vous allez devoir rembourser dans le futur. Dans votre tête, vous pensez alors que la banque va garder cette créance dans son bilan (du côté actif), et que lorsque vous allez payer des intérêts ou rembourser le capital de votre prêt chaque année, cette créance va diminuer, jusqu'à l'échéance de votre prêt où vous n'aurez plus de dette et la banque plus de créance. Ce schéma simple, mettant en jeu seulement deux parties (vous et la banque) est pourtant assez loin de la réalité dans de très nombreux cas. C'est là que la titrisation des créances entre en jeu !

Prenons un exemple. Vous êtes banquier, au cours de l'année précédente, vous avez prêté de l'argent à 50 de vos clients qui souhaitaient acheter une maison (prêts hypothécaires). Dans un schéma classique, vous allez garder dans votre bilan, du côté de l'actif, ces 50 créances, attendre bien gentiment que vos clients vous remboursent et faire une marge sur via les intérêts sur le prêt. Le problème est que si demain vous avez envie d'investir l'argent que vous avez prêté, pour acheter par exemple de la dette souveraine française, vous ne pouvez pas le faire car vous n'avez plus rien dans vos coffres. Et là vous avez alors une idée de génie : pourquoi ne pas regrouper mes créances (les 50 prêts effectués) pour les revendre à une société nouvelle qui se chargera de trouver des investisseurs. Comme ça, le risque de défaut de vos clients sort de votre bilan (vous avez revendu les créances) et en plus vous bénéficiez d'une rentrée d'argent. Et voici comment fonctionne (à peu près...) la titrisation.
Pour être plus précis, une opération de titrisation fait intervenir trois acteurs :) le cédant, un émetteur créé de toute pièce pour l'opération appelé FCT(Le fonds commun de titrisation) et des investisseurs. Dans un premier temps, le cédant (par exemple une banque) vend un actif ou un portefeuille d'actifs (par exemple un lot de créances hypothécaires) à un Fonds Commun de Créances (FCT). Le Fonds Commun de Placement émet alors des obligations, qu'il vend à des investisseurs, dont le produit de la vente à des investisseurs permet de financer l'acquisition du portefeuille d'actifs. Le paiement des intérêts et du principal des obligations créées par le Fonds Commun de Placement est réalisé par la suite grâce aux flux de paiement en provenance des actifs du portefeuille.
Exemple concret, reprenons notre exemple ci-dessous. Vous (le cédant), revendez à un Fonds Commun de Placement vos 50 créances hypothécaires (lot crédits accordés à vos 50 clients) pour un total de 50 millions. Le Fonds Commun de Placement, créé pour l'opération, émet alors 10 obligations d'une valeur chacune de 5 millions avec un coupon équivalent à 5%. Cinq investisseurs se décident donc à acheter une obligation chacun du Fonds Commun de Placement ; ce dernier payant au cédant l'acquisition du portefeuille de créances avec le produit de l'émission obligataire (50 millions). A la fin de chaque année, le Fonds Commun de Placement doit payer aux investisseurs un coupon de 5% (soit 250.000 euros par investisseur), qu'il finance grâce aux intérêts qu'il perçoit sur les créances hypothécaires qu'il détient (lorsque vos 50 ex-clients payent des intérêts sur le prêt, cela sert en partie à payer les investisseurs détenteurs d'obligations). A la maturité de l'obligation, l'émetteur paye aux investisseurs le principal (5 millions par investisseur) grâce aux différents flux perçus via le portefeuille d'actifs (remboursement des prêts hypothécaires). Le surplus réalisé sur l'opération, si par exemple la somme des flux versés aux investisseurs est inférieure à la somme des paiements perçus via le portefeuille de créances hypothécaires, est alors reversé au cédant.
il suffit de taper "titrisation des actifs bancaires" sur votre moteur recherche pour se renseigner; a bon entendeur.
a écrit le 16/03/2017 à 14:58 :
La finance les vampires de l'économie s' inquiètent , la peur le meilleur ingrédient pour convaincre car il est difficile d'appeler à des jours meilleurs ou de faire rêver le petit peuples qui la subit , spéculation sur tous les produits les amenant à la hausse et prise de bénéfice sans avoir ajouté quoi ce soit à la richesse des travailleurs .
a écrit le 16/03/2017 à 14:30 :
Madame Cuny votre article rentre dans l'anthologie du journalisme économique pour les nuls alimentant inutilement des peurs enfouies avec les emprunts russes et réveillant des phantasmes prompts à faire monter les extémismes de tous bords...Tournez plus de fois votre langue dans votre bouche avant d'écrire...Merci.
Réponse de le 16/03/2017 à 20:25 :
Bien vu, bien lu et bien envoyé.
a écrit le 16/03/2017 à 14:22 :
Toujours la même manipulation basée sur la peur
a écrit le 16/03/2017 à 12:17 :
Pourquoi diffuser des "informations" sur une situation qui n'existera jamais..?? Et prendre les us comme référence, déjà, chercher l'erreur.
a écrit le 16/03/2017 à 12:16 :
Plus les jours passent, et plus je suis persuadée que le FN ne fera pas le score annoncé, et ne sera peut-être même pas au second tour. On voit bien ce qui c'est passé aux Pays Bas. Tout ceci n'est que de la mise en scène pour mettre l'opinion "sous tension" et mobiliser les électeurs. On voit bien ce qui c'est passé aux Pays Bas. On arrête pas de nous annoncer des scénarios noirs qui n'arrivent jamais.
Réponse de le 16/03/2017 à 13:59 :
pareil pour moi.depuis le début je pronostique une élimination de le pen et fillon dès le premier tour.après je pense que Hollande sera obligé de se représenter a cause du désastre hamon,et qu'il battra macron en finale
Réponse de le 16/03/2017 à 17:44 :
J'espère que vous avez raison.
Mais j'en doute... Regardez aux régionales, le FN a été souvent au second tour. Il a perdu en final, mais déjà, si il est au second tour, c'est inquiétant.
a écrit le 16/03/2017 à 12:03 :
Toujours faire peur au peuple, la terreur exercée par une minorité a toujours bien fonctionné pour asseoir son pouvoir. Actuellement les banques terrorisent les entrepreneurs qui ne sont pas protégés par l'Etat-BPI. Une monnaie locale bien de chez nous appelée "franc", adossée à une banque centrale ad-hoc, pourrait bien rendre service à notre économie locale. Ce serait une méthode bien plus performante que l'éco-taxe sur le transport de marchandises. De facto elle assurerait la préférence nationale pour les dépenses courantes. Le franc, monnaie officielle d'échange local, resterait convertible en euros à un cours variable. Les salaires seraient bien sûr payés en francs ainsi que les impôts et les dépenses publiques. Un pays fonctionne parfaitement avec une double monnaie. Dans la pratique, "c'est la mauvaise monnaie qui chasse la bonne" (1558).
a écrit le 16/03/2017 à 11:44 :
Pour limiter la casse d’une sortie de de la France l’Euro, il faudrait restaurer la souveraineté monétaire de la France dans jours qui suivraient l’accession au pouvoir d’un gouvernement voulant sortir de l’Euro, donc il faudrait pour un Président de la république et son gouvernement nouvellement élu sortir de l’Euro pratiquement dans les jours suivants leur accession au pouvoir. Ce que ni les traités, ni les lois, les procédures à respecter qui en découlent n’autorisent à faire.

Pourquoi ce serait nécessaire ? Parce que la période intermédiaire précédant la sortie de l’Euro est forcément calamiteuse et doit être la plus courte possible, parce que, dès que la sortie de l’Euro est intervenue, la banque de France doit, sans attendre, lancer des quantitatives easing sur les obligations d’État et d’Entreprises et faire des LTRO de grande taille (prêts à long terme pour les banques), choses qui nécessitent d’avoir la souveraineté monétaire, autrement la situation devient rapidement ingérable. Si on met un contrôle des capitaux, pour un pays comme la France il doit être de courte durée car notre pays est trop impliqué dans les échanges avec l’extérieur. Et il faudrait ensuite, à mon avis, mais ça se discute, passer rapidement à un changement radical du système financier (passage au 100% monnaie). Tout ceci devrait être planifié, ça ne s'improvise pas au fil de l'eau, autrement c'est la catastrophe.
Réponse de le 16/03/2017 à 22:36 :
Rien n'est improvisé ; plus de 10 ans que le RBM y travaille , avec de grands économistes s'inspirant de 2 prix Nobels , et un ancien Cadre de la Cour de Comptes entre autres .

Je suis beaucoup plus inquiète des programmes soit disant travaillés des autres , en particulier Fillon , qui changent entre primaire et now ; son truc pour la sécu ? Non abandonné . les 10 milliards seront trouvés où ? Encore un point de plus de TVA ? Macron n'a pas d'autre programme que celui qu'il a inventé pour Hollande . Avec les résultats qu'on sait .

Ps : ne parlez pas d'assurance vie etc ;.. Vos héros laissent en place cette loi aussi récente que scélérate qui autorise à taper dedans .
a écrit le 16/03/2017 à 11:38 :
On agite le chiffon rouge dans les "grands" médias pour effrayer les Français et leur faire croire que le #Frexit serait pire que la situation actuelle.
Outre le fait que c'est faux, les Français savent pertinemment que la situation actuelle déjà catastrophique va continuer inexorablement à se dégrader si la France reste dans "l'union".
En effet, comment avec le même contexte la situation pourrait-elle évoluer favorablement ?
Demandez aux Grecs !
Les Britanniques ont demandé et obtenu le #Brexit. Leurs adversaires - l'oligarchie financière et certains grands médias - n'avaient rien d'autre que le "Project fear" (projet frayeur) à leur opposer...
En France, on fait pareil, preuve que les arguments pour maintenir les Français dans le statu quo sont bien minces.
Joseph Stiglitz : "les premiers qui quitteront l'euro s'en sortiront le mieux." Tout est dit !
Nous votons dans quelques semaines...
C'est le moment pour les Français de découvrir le candidat surprise de cette élection : François Asselineau, de l'UPR, qui se bat depuis 10 ans pour faire comprendre aux Français la nécessité de faire sortir LÉGALEMENT la France de "l'union" €uropéenne, de l'euro et de l'OTAN.
L'UPR, qui compte à ce jour 18.500 adhérents a été classée dans les LDIV par le ministère de l'intérieur, c'est-à-dire ni de droite, ni de gauche et encore moins des extrêmes.
Réponse de le 16/03/2017 à 22:39 :
Bonne analyse pour l'ensemble . Mais quelle que soit la valeur de M. Asselineau , il ne sera pas président .
Sortir légalement de l'euro , c'est ce que propose MLP .
Pour mémoire , Mélenchon propose de faire défaut !
Et Hamon nous y mènerait .
Réponse de le 17/03/2017 à 11:47 :
@noémi : merci ! ;)
Méfiance, méfiance...
Vous affirmez que Asselineau ne sera pas président. Pourquoi ?...
Simplement parce que c'est probable, du fait que seule une frange modeste de l'électorat a connaissance de son existence et de ses propositions.
Cependant, rien n'est joué et il n'est pas exclu qu'un nombre très important d'électeurs le découvrent à la faveur de la campagne qui ne fait que commencer et de ses apparitions à la télévision qui devraient lui être enfin accordées.
Lorsque vous dites "c'est ce que propose MLP", je suis au regret de pouvoir vous affirmer qu'il n'en est rien. Elle s'indigne, dénonce, condamne verbalement la monnaie unique, mais n'a pas inscrit dans son programme de demander la sortie de la zone euro.
Elle en serait d'ailleurs bien incapable, pour la bonne raison qu'on ne peut pas être membre de "l'union" €uropéenne et demander à sortir de l'euro.
Les seuls pays membres qui n'ont pas la monnaie commune sont ceux qui ont exigé au départ d'en être exemptés au moment de leur adhésion, comme les Britanniques, par ex.
Mélenchon enfume ses sympathisants, il prétend "sortir des traités", mais pas de "l'union", mettre en œuvre un plan A, puis un plan B qui est le même que le plan A, puis un référendum. Ça s'appelle un "enfumage" !...
Quant à Benoît Hamon, membre du parti "socialiste", parti qui a accepté de nombreuses forfaitures tout au long du quinquennat, ça semble inconcevable et même paradoxal qu'il puisse proposer un programme en rupture flagrante avec la ligne suivie par son propre parti pendant toutes ces années...
C'est pourquoi et pour un ensemble d'autres raisons la candidature de François Asselineau est avec certitude la seule qui nous mènera à un véritable #Frexit.
Réponse de le 18/03/2017 à 11:22 :
Le scénario qui se dessine, c'est victoire de Macron avec 6 mois d'euphorie, guerre economique declenchée par les US dont l'europe sera le grand perdant, debut d'une periode de stagflation de 5-10 ans avec France et pays du sud les plus touchés et désagregation de l'europe avec victoire d'Asselineau en 2022 ou 2027 (il aura que 70 ans et l'important ca n'est pas l'homme mes ses idées).

J'ajoute eclatement du FN avec guerre entre Marion et Marine (un grand classique chez les Le Pen).
a écrit le 16/03/2017 à 11:31 :
Alors d'abord je dis cool : que les banques se cassent un peu la figure je les achèterai à bas prix comme j'avais fait après la crise de 2007-2008 et en 2011.
Et après je dis que les banques vont de toute façon prendre un pet sévère au cours de cette année à cause de la situation en Italie, pas avant cet été toutefois (normalement). A bon spéculateur salut.
a écrit le 16/03/2017 à 10:46 :
Et dire tout de meme que la situation dans laquelle nous sommes nous la devons aux banques, et elles voudraient faire supporter ce scénario au FN . Avec de tels articles faut pas s'étonner si les citoyens se détournent de la Presse !!!!!!! Lamentable..
a écrit le 16/03/2017 à 10:26 :
"retentissement allant au-delà d'un épisode à la Lehman". Et je rajouterais "... et du Brexit" (qui n'est pas encore enclenché dans les FAITS, et qui ne concerne pas l'euro, souvenez vous-en...).
Faites confiance à ces analystes car c'est leur METIER de spéculer sur des scénarios qui se vérifient ensuite dans les FAITS ! Ne vous en déplaise, ce sont des PROFESSIONNELS de la prévision !
Les jugements de valeurs morales sur leurs activités n'y changent rien.
Quelle que soit votre colère, MLP EST un vote tragique pour la France !
a écrit le 16/03/2017 à 10:13 :
rarement vu un article aussi lamentable et sans aucun fondement ! !
Réponse de le 16/03/2017 à 14:33 :
L'article est plus fondé que votre appréciation qui n'est même pas du niveau d'un tweet de trump
Réponse de le 16/03/2017 à 22:41 :
:-)
Réponse de le 21/03/2017 à 9:08 :
Ce qui est navrant, c'est le niveau de reflexion des commentaires.
L'Europe et sa firme a encore de beaux jours devant elle.
a écrit le 16/03/2017 à 10:10 :
C'est comme avec le Brexit, la finance et les politiques essayent d'effrayer les gens.
En Angleterre , finalement il n'y a pas eu de problèmes. Avec Marine, après les premières secousses, le monde de l'argent retrouvera ses marques. De toute façon, le FN ne sera pas seul à gouverner, comme pour Macron avec le PS , beaucoup de monde rejoindra Madame Le Pen pour former un gouvernement cohérent.
Réponse de le 16/03/2017 à 14:37 :
Pas de pbm le Brexit ? La chutte de 20% de la Livre ? L'Ecosse qui veut partir ?
C'est du raisonnement de haut niveau "Comme le Brexit (qui n'a pas eu lieu) n'a pas eu de conséquence, (alors qu'il y en a eu) , je vote MLP qui va sauver le monde en s'alliant avec des gens raisonnables (alors qu'elle se dispute avec sa nièce et que son second (Philippot) est détesté des frontistes historiques)."
MLP et gouvernement cohérent ? Vaste enfumage.
Réponse de le 16/03/2017 à 22:44 :
C'est évident . Et oui , la bourse de Londres se portent mieux que bien , le chômage est à son plus bas depuis 1985 (!) et l'Ecosse est un pays qui ne vit que de subventions européennes ( un peu comme l'UE a financé le miracle irlandais , maintenant en déroute ; le dumping fiscal a fait tenir un peu plus longtemps )
a écrit le 16/03/2017 à 10:08 :
On peut souligner que les banques n'ont pas besoin de Mme Lepen pour se retrouver en état de quasi faillite et d'obliger l'état à les secourir avec de l'argent qu'il n'a pas et doit emprunter... aux banques !!!

En cas de victoire du FN il est clair qu'il y aura une fuite immédiate des capitaux des entreprises et privés, personne ne veut voir son patrimoine financier fondre de 10, 20 ou 40%.

Tous ceux qui le pourront mettront leur argent en lieu sûr, hors d’atteinte de l'administration fiscale lepénisée en attendant que les résultats mirifiques supposés de la politique d'apartheid économique et racial produisent leurs effets.....quand les poules auront des dents.
a écrit le 16/03/2017 à 9:21 :
Les banques actuellement ne prête rien au petite entreprise ce sont les actionnaires qui bénéficie des intérêts des banques et on nous uniquement de la possibilité de pertes pour eux bravo les artisanat et le secteur le plus porteur pour l emploi et sans trésorerie pour concurrencer les grand groupes
Réponse de le 16/03/2017 à 11:25 :
@phil: je suis banquier et je prête tout les jours aux petites entreprises. alors votre commentaire faux et ridicule vous pouvez vous le gardez. Si on ne vous a pas prêté à vous, c'est peut être que votre entreprise n'en vaut pas le coup.
On peut dire ce qu'on veut sur les banques mais en attendant c'est grace à elles que vous avez une maison et pouvez acheter des voitures ou autres truc inutiles.
Réponse de le 16/03/2017 à 12:15 :
Phil, vous devriez creuser un peu votre connaissance du secteur bancaire.
Si vous estimez que les Artisans "manquent de trésorerie et ne peuvent donc concurrencer les grands groupes à cause des banques", vous avez une vision assez simpliste de la notion de risque.
Par exemple, pour construire un hôpital, une tour de bureaux ou un lycée, n'importe quel décideur préfèrera s'appuyer sur un "grand groupe" que sur un artisan, même si il dispose de financements illimités par sa banque.
J'ai un artisan qui a construit ma maison, sa banque lui a longtemps fait confiance, et il a malheureusement fait faillite. Mais pas à cause de la banque, tout simplement car ses recettes étaient significativement inférieur à ses couts.
Réponse de le 16/03/2017 à 14:13 :
Oh ils ne veulent pas concurrencer les multinationales, ils veulent seulement avoir le droit de vivre en tant qu'indépendants mais le néolibéralisme et la finance sont les ennemis de l'indépendance et donc des professions artisanales et libérales dans leur ensemble.
a écrit le 16/03/2017 à 9:19 :
P.S: Avec des articles de ce genre comprenez bien pourquoi nous sommes nombreux à parler de complaisance des journalistes avec le FN, alors que pourtant il y a de fortes chances que ce soit seulement votre incapacité à prendre du recul sur les phénomènes qui en soit la cause, merci.
a écrit le 16/03/2017 à 9:01 :
Même en cas de victoire de Mme Le Pen aux Présidentielles, pourrait-elle effectivement gouverner la France? Les Législatives seraient encore un autre obstacle majeur pour que le FN dirige effectivement la France.
Par ailleurs il y a assez de Français pour faire qui sont conscient du danger futur pour faire barrage au FN au 2e tour de Présidentielles. Alors cherchons plutôt comment on peut réformer les structures cimentés de la France.
a écrit le 16/03/2017 à 8:45 :
Les voyous de la finance essaient de faire peur aux électeurs,

les Français n'ont pas peur de passer le karcher dans les désordres infectes et la grande misère humaine laissés par 40 ans de magouilles cohabitations pourries entre RPR UDF UMP Nouveau Centre LR UDI

Que la Générale mêlée à tous les faits divers mafieux depuis 20 ans disparaisse après mai 2017, tout le monde applaudira

Que CASA s'écroule, avec tous les bandits de la politique CASA porte le désastre et les suicides dans l'agriculture
Réponse de le 16/03/2017 à 9:08 :
Et voilà ça n'a pas trainé, ce genre d'articles désastreux ne peut qu'engendrer des commentaires de la sorte simplistes à souhait.

Bravo les gars continuez...
a écrit le 16/03/2017 à 8:43 :
C'est du grand n'importe quoi, de la prédiction néolibérale stérile à souhait, du bavardage, de la fabrique à opinion.

La finance redoutait soit disant trump et les néolibéraux nous ont annoncé la chute de wall street si trump passait et qu'est-il arrivé ? Ben jamais la finance ne s'est portée aussi bien battant records sur records, elle jubile, alors certes elle ne sait pas pourquoi mais ça c'est parce qu'elle est stupide mais pour le moment en tout cas, elle est super enthousiaste et super optimiste

Pour le brexit c'était pareil les experts néolibéraux nous ont annoncé que si les anglais votaient la sortie de l'UE les 7 fléaux de l'égypte s'abattraient sur ce pays anéantissant sa population pour les 12 générations à venir.

Maintenant vous nous refaites la même avec le pen, mais quand comprendrez vous enfin que les politiciens n’appliquent leurs programmes de campagne d'une part et que la finance ce n'est pas l'économie que cette première n'a pas les mêmes buts que cette dernière ?! Elle est subjective et incohérente à souhait car seulement conditionnés à ses intérêts à très courts et courts termes.

Et avec des articles aussi manichéens vous vous étonnez que les gens ne vous écoutent plus et même ont tendance à faire l'inverse de ce que vous recommandez.

Au secours
Réponse de le 16/03/2017 à 10:35 :
C'est toujours un plaisir de lire vos commentaires lucides, citoyenblasé !!!

Vous devriez vous faire embaucher à " La Tribune" !!
Réponse de le 16/03/2017 à 14:06 :
Attaquer médiatiquement le FN en cherchant à donner de l'importance aux paroles des banquiers alors que les 3 professions les plus détestées des français sont dans l'ordre, politiciens, journalistes et banquiers... -_-

Franchement désespérant mais du coup alors que jamais il ne devrait accéder au pouvoir, cette publicité de masse salutaire pour le FN pourrait bien en effet finir par les faire gagner.
a écrit le 16/03/2017 à 8:34 :
Quand la certitude n'est pas de leur coté rien de plus facile que de concevoir un scénario noir et de semer la peur! Mais s'adapter n'est pas leur priorité et tout tourne autour de la finance!
a écrit le 16/03/2017 à 8:27 :
Pourquoi vouloir faire peur gratuitement ? Vous savez que MLP ne passera pas le 2eme tour. On vient de voir les résultats chez nos voisins hollandais alors que l'extrême droite était donnée comme la grande gagnante du scrutin. .....
a écrit le 16/03/2017 à 8:14 :
N'importe quoi Arrêtez votre charme
a écrit le 16/03/2017 à 8:06 :
Raison de plus pour voter pour Madame Le Pen.
Les banques, n'ont toutefois pas besoin d'elle pour faire fondre les actions des français.
a écrit le 16/03/2017 à 7:56 :
Et tant qu'à se faire peur un peu plus, vous ne proposez pas des emprisonnements préventifs d'électeurs par application du principe de précaution ? Le rétablissement de la loi des suspects ? Des excommunications en masse ? Si les banques nous racontent à longueur d'années que l'euro est merveilleux mais s'endettent pour 40% de leurs emprunts dans des devises étrangères plutôt que dans notre devise nationale qui a tant de qualités, de qui se moque-t-on ?
a écrit le 16/03/2017 à 7:53 :
Allez y !!!!
Vous me faites penser a ces religieux qui annonçaient la fin du monde au changement de millénaire. LePen c'est les 7 plaies d’Égypte.
On est MDR, ça ne marche plus la manipulation permanente des opinions.
Vous avez annoncé l'apocalypse pour le brexit. ça a duré 1 semaine et tout est rentré dans l'ordre.
Réponse de le 16/03/2017 à 12:20 :
Le Brexit n'a pas eu lieu. On verra quand il aura eu lieu.
Trump a été élu, on voit ce qu'il se passe.
MLP, c'est une vision passéiste du monde ou la France serait plus forte seule qu'intégré dans un ensemble. C'est aussi débile que si un habitant de Limoges me disait que sa ville serait plus forte indépendante de la France dans ses relations avec les USA ou la Chine.
L'union fait la force, il y en a une, elle marche, facile de la critiquer mais impossible de construire une alternative

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :