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« Cette agence ne gère qu’une petite partie du financement public à l’agriculture bio [autour de 20 millions d’euros], qui bénéficie de près de 700 millions d’euros de crédits nationaux et européens en 2025 », justifie la commission sénatoriale.
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Agriculture : des sénateurs proposent de supprimer l'Agence bio 
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C’est l’une des recommandations de la commission d’enquête sur les missions des agences, opérateurs et organismes consultatifs de l’État du Sénat, publiée aujourd’hui. La suppression de la « coquille juridique » ne signifierait toutefois pas l’abandon des politiques publiques de soutien à l’agriculture biologique, a tenu à souligner sa rapporteure.

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Tribunes

OPINION. « La convergence des enjeux de transition, une responsabilité historique pour le secteur bancaire »

OPINION. Le rôle des banques européennes devient central. Bien au-delà du financement, elles doivent devenir de véritables partenaires des transformations structurelles, capables d’accompagner la transition écologique, la digitalisation et le renforcement des capacités stratégiques. Faire de la banque un levier de puissance économique devient une nécessité pour garantir la résilience et la souveraineté du continent. Par Véronique Gratiot, ING - Head of Sectors. (*)

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Fisher Investments

Fisher Investments France partage son avis sur les rachats d’actions

Les rachats d’actions sont régulièrement abordés dans les publications financières qui servent de base à l’avis de Fisher Investments France. Bon nombre d’entre elles les cataloguent comme non productifs, tandis que d’autres, plus rares, avancent qu’ils ont des répercussions haussières. Fisher Investments France livre ci-dessous son avis sur les rachats d’actions, que les investisseurs sont invités à intégrer à leur propre analyse.

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Tribunes

OPINION. « Dans les coulisses des succès diplomatiques de Trump, il y a... le Qatar »

OPINION. En quelques années, le Qatar est passé d’isolé régional à médiateur incontournable au Moyen-Orient. Jadis accusé par Donald Trump de soutenir le terrorisme, Doha est aujourd’hui courtisé par ce même Trump pour son rôle central dans la résolution de conflits. L’émirat, fort de sa diplomatie agile, dialogue avec toutes les parties, y compris le Hamas, sur demande des États-Unis et d’Israël. Par Sébastien Boussois, docteur en sciences politiques (*)