Brexit : selon le Financial Times, la place de Paris est en train de gagner

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Pour le Financial Times, la capitale française sera la grande gagnante de la course à la relocalisation des activités des banques en vue de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne fin mars 2019.
Pour le "Financial Times", la capitale française sera la grande gagnante de la course à la relocalisation des activités des banques en vue de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne fin mars 2019. (Crédits : Yves Herman)
Alors que les géants de la finance accélèrent les préparatifs en vue de la sortie du Royaume-Uni de l'UE, la place parisienne a déjà remporté l’adhésion de plusieurs grandes banques, notamment américaines: de quoi se placer comme la première place de trading européenne post-Brexit, selon le quotidien britannique.

Ce n'est ni Bercy ni Paris Europlace, l'association de promotion de la place, qui le disent, mais le Financial Times. La bible de la City affirme dans son édition du lundi 1er octobre que « Paris est en passe de triompher comme le hub de trading en Europe post-Brexit». Le quotidien financier britannique estime que la capitale française ressortirait en effet comme la grande gagnante de la course à la relocalisation des activités des banques en vue de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne fin mars 2019.

« Si vous demandez à la plupart des personnes du secteur, le choix numéro un est Paris », selon le patron d'une grande banque d'investissement qui s'est exprimé sous couvert d'anonymat auprès du FT. Il ajoute même que le coût du travail est désormais aussi bas qu'au Royaume-Uni.

Le Financial Times affirme que le gigantesque gestionnaire d'actifs américain BlackRock ainsi que JP Morgan Chase, la plus grande banque américaine en termes d'actifs, rejoindraient prochainement Bank of America et Citigroup qui ont déjà fait ce choix. Le mois dernier, le numéro un mondial de la gestion d'actifs et des fonds indiciels, qui a été fortement courtisé par les autorités françaises, a annoncé avoir reçu le feu vert de l'Autorité des marchés financiers (AMF) pour créer une société de gestion alternative en France, où il a déjà des bureaux. Selon le Financial Times, qui cite des officiels, 70 sociétés de gestion d'actifs, grandes et petites, ont demandé une licence pour opérer depuis Paris.

L'effet Macron

Devançant Francfort, qui faisait jusqu'ici office de favori pour accueillir le plus grand nombre d'emplois dans la finance en provenance de Londres, et Dublin, envisagé comme une première option naturelle, de par sa proximité linguistique et géographique, Paris gagnerait « une récompense précieuse, en raison des emplois et des taxes » que rapportent les activités de courtage. La capitale française avait déjà marqué des points lorsqu'elle avait été choisie en novembre 2017 pour accueillir le siège de l'Autorité bancaire européenne (EBA), qui a choisi de s'installer dans le quartier de La Défense.

Si Paris apparaît désormais comme la place financière la plus prisée pour les relocalisations, c'est grâce à « la sophistication des régulateurs français » mais aussi parce que les patrons des grandes banques auraient plutôt vu d'un bon œil l'élection d'Emmanuel Macron et de sa politique favorable aux entreprises, selon Christian Noyer, cité par le Financial Times. L'ancien gouverneur de la Banque de France estime que l'« effet Macron » aurait permis de faire pencher la balance du côté de la place financière de Paris, qui s'était lancée dans une vaste opération séduction.

« Je recueille plusieurs remarques dans le secteur financier. Ils me disent: "Nous avons un problème que nous n'arrivons pas à résoudre". Lorsque je me tourne vers le gouvernement, ils répondent : "Trouvons une solution". Et cette réaction vient de Macron lui-même », raconte au quotidien britannique Christian Noyer, chargé de faire campagne pour Paris dans le secteur de la finance.

Plusieurs grands établissements ont déjà affirmé leur préférence pour Paris comme place financière européenne alternative à la City de Londres après le Brexit.

En mars dernier, les Echos a révélé que la banque d'investissement américaine Morgan Stanley, qui emploie actuellement 120 banquiers à Paris, prévoyait d'accroître ses effectifs, avec environ 80 postes supplémentaires (créés ou transférés à Paris), tandis qu'en juin, Goldman Sachs a annoncé qu'il comptait transférer « plusieurs dizaines de banquiers » à Paris, où il emploie une centaine de personnes. Bank of America Merrill Lynch, Wells Fargo, Citi et JP Morgan ont également vanté les mérites de la ville et du pays depuis l'élection d'Emmanuel Macron.

Lire aussi : Brexit : Bank of America choisit une pointure pour diriger Paris

HSBC, qui souhaite également anticiper les effets du Brexit, avait annoncé début août dans un communiqué qu'il avait décidé de rattacher ses activités européennes à sa filiale française (avec le transfert du contrôle de sept succursales européennes), qui devrait ainsi voir croître son bilan de près de 13 milliards d'euros d'ici à 2019. Cependant, la première banque européenne, qui avait promis de transférer 1.000 emplois à Paris avant un changement de management, n'a pour l'instant rien annoncé de concret de grande ampleur et n'a réalisé que quelques recrutements.

Lire aussi : Brexit : 2 ans après, où en sont les relocalisations vers Paris ?

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a écrit le 04/10/2018 à 11:55 :
LE FT qui était contre le brexit et les brexiteurs, un des plus virulents même.

Mais ça vous rassure, c'est déjà ça hein...

Vite un frexit.
Réponse de le 09/10/2018 à 3:25 :
Citoyen blasé, vous seriez bien avisé de changer votre pseudo pour "Citoyen aveuglé". Aveuglé par sa naïveté au sujet du Frexit de l'incompétente et dangereuse Madame Le Pen.
a écrit le 04/10/2018 à 9:34 :
Ah bon? La meme FT, y a deux demaines, comptait 25 banques qui allaient a Francfort https://www.ft.com/content/7c500690-bfd4-11e8-8d55-54197280d3f7
a écrit le 03/10/2018 à 0:52 :
Trouvons une solution !
il va trouver un emploi aux flibustier internationaux en traversant la rue, celle où il fait le tapin d'après Minc.
a écrit le 02/10/2018 à 16:46 :
Frankfort avait annoncé la semaine dernière l'arrivée de 24 banques? Il y en a combien à Paris? Naturellement par ailleurs, le Chiffre d'Affaires global contentera.
a écrit le 02/10/2018 à 15:09 :
"Si vous transformez le club européen en prison, le désir de s'enfuir ne diminuera pas mais grandira et nous ne serons pas le seul prisonnier à chercher à s'échapper"
Jeremy Hunt, ministre britannique des Affaires étrangères!
Réponse de le 02/10/2018 à 17:40 :
Les banquiers de la City étaient donc brimés par l'état Thatchérien?
a écrit le 02/10/2018 à 14:46 :
L'effet Macron, mais pas que.....
Juin 2017 :
"La France a tous les atouts pour être le grand gagnant du Brexit" Bernard Liautaud, Balderton Capital
« Aujourd'hui, le dynamisme le plus fort est clairement en France. »
https://www.latribune.fr/technos-medias/la-france-a-tous-les-atouts-pour-etre-le-grand-gagnant-du-brexit-bernard-liautaud-balterton-capital-735052.html
......
Fin 2017, l'Autorité Européenne de supervision des Banques (ABE) avait été récupérée par la France, qui hébergeait déjà l'Autorité Européenne des Marchés Financiers européens (AEMF). C’est évidement un très gros coup, et ce n’est évidement pas les ~ 150 emplois qui comptent !
..
Mars ou avril 2017, loi de finance, ne serait-ce pas Hollande, qui, juste avant la fin de son mandat, avait passé de 5 à 8 années le temps d’exonération pours les nouveaux impatriés, patrons et salariés, sur le sol français (des exo de 20 et 50%) ? Et avec une rétroactivité sur 2016 ?
J’ajouterai encore que la France avait bien mieux anticipé le brexit que l’Allemagne !
Et que la « Brexit Task Force » française est à l’œuvre dès le lendemain du choix britannique.
Hollande avait mis Cazeneuve sur le coup.
Certainement une des raisons pour laquelle Juncker était « aux petits soins » auprès de la France lors du démarrage des négociations.
....
L'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) de la Banque de France (supervision banques et assurances), TRACFIN, la Loi Sapin 2, le Fonds Stratégique de Participations (FSI), etc., ont peut-être joués un rôle non négligeable. Comme la France semblait plus décidée que l’Allemagne sur la transparence, les GAFAM et sur les paradis fiscaux. Peut-être que le meilleur moyen de lui couper l’herbe sous le pied est d’y installer la finance pour peser un maximum. C’est une pratique courante des GAFAM et des Banques pour mettre la pression sur des procédures engagées. Soit elles menacent, soit elles ronronnent avec un chantage à l’emploi !
Ce doit être une française qui pilote le Mécanisme de Surveillance Unique de la BCE (MSU), mais ce n’est certainement qu’un détail…..
Sur 2017, selon S&P, il y’a 2 banques françaises dans les 10 premières mondiales, aucune allemande et la Deutsch Banque était à la ramasse, empêtrée dans ses magouilles et ses manques d’investissements !
https://www.businessinsider.fr/classement-top-10-banques-mondiales-sp-global-market-intelligence-mai-2018
Les banques françaises disposent de bien plus d’actifs que leurs concurrentes allemandes. La capitalisation des plus grandes entreprises françaises doit aussi être supérieure aux grandes allemandes.
Gestion d’actifs, fonds français et filiales de banques :
« On ne dénombre pas moins de 29 sociétés de gestion domiciliées en France parmi les 400 principales. » mondiales. Amundi First.
https://www.boursorama.com/bourse/actualites/gestion-d-actifs-qui-sont-les-principaux-acteurs-8d3ea5efccaee6d3d515348e1818bd94
Les banques d’affaires françaises ne comptent pas pour du beurre !
CDC et Bpifrance pèse lourd.
Sans oublier nos mutuelles qui n’on rien à envier aux mutuelles allemandes, Axa first.
Ici les banques françaises sont encore classées plus haut :
https://letoplist.com/plus-grandes-banques/
.....
Capital-risque : les fonds français en tête en Europe
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/banques-finance/capital-risque-les-fonds-francais-en-tete-en-europe-751378.html
Partech, ce fonds français qui ose défier les Américains sur leur terrain
http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/partech-ce-fonds-francais-qui-ose-defier-les-americains-sur-leur-terrain-1213707.html
« François Hollande était "l'ami du capital investissement", certains en attendent autant du prochain »
http://www.usinenouvelle.com/editorial/francois-hollande-etait-l-ami-du-capital-investissement-certains-en-attendent-autant-du-prochain.N492144
CAPITAL- INVESTISSEMENT
(FranceInvest, ex-AFIC)
2008: ~ 10000 M€.
2012 : 6072 M€.
2017 : 16500 M€. X2 en 5 année, très belle progression, bien au delà d'un rebond technique.
Réponse de le 02/10/2018 à 17:00 :
L' effet propagande de la presse subventionnée mais pas que, témoignage honteux d' une collusion systémique entre presse et pouvoir ....
A quand une presse libre capable de s' affranchir du pouvoir et enfin s' abonner au quotidien à la charte de Münich du journalisme ?
Réponse de le 02/10/2018 à 20:02 :
@Bergson
Déjà bien longtemps que ce monde n’abrite plus de médias totalement libres.
L’argent fait tourner ce monde et je ne vois pas l’émergence d’une solution de rechange.
L’Empire romain n’était déjà pas un modèle de liberté dans l’information.
Mais en France, déjà bien longtemps que les journalistes ne sont plus emprisonnés, maltraités, assignés à résidence, assassinés ou volatilisés.
Les exceptions sont les crimes récents sur les journalistes de Charlie Hebdo, certaines réactions à ce fait, ou les menaces, dérapages ou actes de certains élus ou partis politiques (Front National, Mélenchon).
Les médias et la culture sont sous influence des lobbys industriels, financiers et politiques, ce n’est pas un scoop !
Pour la cartographie mise à jour :
https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA
Mais La Tribune, comme d’autres médias, démontrent que nous pouvons échanger, critiquer ou proposer librement.
Les spectacles, livres, manifs ou discours, subversifs, provocateurs ou antisystèmes, existent bien. Ils conduisent quelquefois à des extrémités, des dérapages ou des violences: Dieudonné, Zemmour, Diallo, la chemise un dirigeant malmené par un syndicaliste, casse des mouvements vegan, bonnet-rouges, zadistes, etc., et le dernier sur la liste : le rappeur Nick Conrad.
Réponse de le 03/10/2018 à 14:35 :
Enfin des arguments étayés.Hollande avait vu plus loin que les autres.Certes,il a été dénigré par les bobos-médias et autres bien pensants,mais en économie il avait la vision!
a écrit le 02/10/2018 à 12:58 :
Et l'impact négatif sur les exportations françaises vers le RU, la meilleure balance commerciale, on y pense ? Les emplois détruits avec ça ? Ce n'est pas les quelques centaines d'emplois de traders (plutôt nuisibles) qui vont compenser, de plus des emplois gagnés à Paris et perdus en province. J'ai l'impression qu'il y une impréparation complète à ce choc à venir, les élites et journalistes se contentant de pousser des cocoricos sur le thème "on va piquer la finance aux rosbeefs".
Réponse de le 03/10/2018 à 21:23 :
Beaucoup des exportations vers le Royaume-Uni sont non substituables par des productions locales, pas de viticulture au Royaume-Uni et les fruits et légumes méditerranéens (ex : les pêches) refusent d'y pousser, et d'ailleurs les sols britanniques sont assez pauvres pour l'agriculture. Quiqu'avec le réchauffement climatique... Autrement dit s'il y a moins d'exportations de l'UE vers le Royaume-Uni, c'est que l'appauvrissement de la population occasionné par le brexit lui imposera de réduire sa consommation.
a écrit le 02/10/2018 à 12:23 :
Je remarque qu'il y a beaucoup de conditionnels dans l'article et aussi des anonymes.
a écrit le 02/10/2018 à 10:53 :
Quand on y réfléchi bien, il n'y a pas beaucoup d'autre alternative pour jouer sur tout les tableaux, on diversifie les points de chute et on virtualise le reste!
a écrit le 02/10/2018 à 10:45 :
Ne crions pas victoire trop tôt, mais en tout cas ça fait plaisir, et on ne va pas cracher sur ce supplément d'activité économique en France.
a écrit le 02/10/2018 à 9:58 :
cool mais ou vont les banques Suisses Japonaises Coréennes Russes Chinoises etc ...........?
a écrit le 02/10/2018 à 3:07 :
Paris n'a pas vraiment gagné, ce sont plutôt les Anglais qui se sont souverainement tirés une balle dans le pieds ...
a écrit le 01/10/2018 à 23:35 :
si le Brexit pouvait nous apporter plus d'industries aussi !
Réponse de le 02/10/2018 à 9:19 :
Dans le Guardian ce week-end, ils écrivaient qu un patron de l automobile en GB etait allé rencontrer Macron en jet privé et secrètement pour discuter d une delocalisation... . It s coming home, it s coming home :-)
Réponse de le 02/10/2018 à 9:45 :
Des Nissan (les Micra) sont déjà construites à Flins. Si les exportations depuis le Royaume-Uni (et d'ailleurs aussi les importations de composants) vers l'UE devenaient trop complexes et trop coûteuses , nul doute que l'usine Nissan de Sunderland (qui produit Qashqai et Juke ; 7000 ouvriers et déjà des centaines de licenciements en raison de la chute des ventes de Diesel) verrait son avenir compromis. Même si on peut imaginer que Renault-Nissan relocaliserait plus probablement cette production à Palencia près de Séville, où est déjà construit le Kadjar, proche cousin du Qashqaï, et en plus où le coût du travail est très compétitif, en tout cas plus qu'en France.
Réponse de le 02/10/2018 à 10:51 :
Nous avons perdu 32 % de notre industrie volatilisée à l' est contre des salaires à 400 euros en 15 ans par la grâce de l' UE, veut-on encore perdre le reste en restant et sans oser imiter les anglais dans un Frexit bien mené ?
Réponse de le 03/10/2018 à 16:06 :
@Marc Hassin
Exportations françaises 2017 en $ vers :
Pologne > 7,9 Md
République Tchèque > 4,5 Md
Hongrie > 3,6 Md
Autriche > 4,2 Md
Roumanie > 4,1 Md
Slovaquie > 2,7 Md
Avec les autres petites nations, rajoutons minimum 5 Md
Soit un total de ~ 31 milliards
vers chacun de ces pays l'Italie, Espagne et Royaume-Uni, nous exportons ~ 35 Md.
Imaginez que d'un coup de baguette magique l'un de ces pays disparaisse, à combien estimer vous le nombre d'emplois perdus, la perte de croissance et du pouvoir d'achat. Mais il faut aussi ternir compte d'effets identiques sur les voisins restants, qui en conséquence échangeront moins avec nous, eh oui, ça c'est pour la deuxième couche.
Et si l'EU ne s'était pas engagée avec ces nations de l'est, pensez vous la Chine, les Etats-Unis, le Japon et la Russie n'en auraient pas profités un maximum pour écrasé l'économie de l'EU ? Et qu'auraient pesé l'Allemagne et la France dans ce schéma ?
a écrit le 01/10/2018 à 23:21 :
L' effet Macron, ça fait une belle jambe aux chômeurs mais ça ruisselle sur le 1 % ...!
Réponse de le 02/10/2018 à 10:43 :
En effet, c'est pas ça qui va créer de l'emploi pour les non ou peu qualifiés.

Mais ça fait des gens à gros pouvoir d'achat en plus pour payer des impôts et des cotisations en France, alors on ne va pas cracher dessus.
Réponse de le 02/10/2018 à 12:54 :
Les chomeurs n'ont qu'à postuler!
a écrit le 01/10/2018 à 21:58 :
Notre amie c'est la finance.
a écrit le 01/10/2018 à 21:32 :
Je n'aime pas spécialement le monde de la finance mais si ça ramène des sous à l'Etat et si ça peut en conséquence éviter des coup de rabots budgétaire alors c'est bon à prendre.
Réponse de le 02/10/2018 à 5:16 :
Ouvrez vos yeux. L'effet micron, c'est tout simplement une detaxe sur les achats/ventes, condition sine quanon, pour s'installer sur la place de Paris.
Vous, le peuple, vous continuerez a etre saigne par votre fiscalite.
Réponse de le 02/10/2018 à 12:53 :
une détaxe sur les achats/ventes tu dis? Charabia incompréhensible. Si vous ne comprenez pas ne dites rien.
Réponse de le 02/10/2018 à 15:17 :
Ils se renseignent surtout sur le CICE,le crédit impot recherche,et autres douceurs qu'on pourrait leur accorder.
Réponse de le 02/10/2018 à 21:28 :
Ca va surtout ramener à Paris des cadres bancaires surpayés qui vont faire grimper les prix de l'immobilier encore plus haut, et des assujettis à la flat taxe et aux niches fiscales qui vont demander beaucoup et donner peu.

Avoir des emplois de trading en France n'apporte rien au pays. Ces gens spéculent sur l"ensemble de la planète et, s'ils le décident, peuvent très bien ne pas investir un centime en France, voire même spéculer contre les entreprises françaises.

Plutôt que des parasites on préférerait avoir des constructeurs, des gens avec des idées, des entrepreneurs, des experts en informatique, des scientifiques...
Réponse de le 02/10/2018 à 21:33 :
Si seulement ils s’intéressaient au CICE et au CIR ça prouverait qu'ils vont faire quelque chose de concret.

Ce qui les attire c'est la flat taxe, la disparition de l'ISF et toutes les douceurs macroniennes destinées à attirer les gens d'argent... On parle ici de courtiers en bourse, de kerviels ou de Warren Buffet en puissance, pas de Elon Musk ou de Bill Gates susceptibles de bâtir des entreprises.
Réponse de le 03/10/2018 à 5:47 :
A Noosty.
Je parlais de transaction sur les achats/ ventes.
Si te faire plumer te rends agressif, il existe des tranquilisants.
Tu devrais essayer.

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