• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

"En 30 ans, le CAC 40 est devenu un symbole, un concept politique"

Photo de Delphine Cuny

Propos recueillis par Delphine Cuny

Publié le 29 décembre 2017 à 09:40 - Mis à jour le 29 décembre 2017 à 09:48

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

08 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 3

    Robotique : la contre-offensive française pour sortir de la course aux milliards de données

  • 4

    Chômage, salaires, emploi : les sombres prévisions 2026 de l'OCDE pour la France

  • 5

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'indice des valeurs vedettes de la Bourse de Paris fête ses 30 ans le 31 décembre 2017. Stéphane Boujnah, le patron d'Euronext, l'opérateur de la Bourse de Paris, de celles de Bruxelles, d'Amsterdam, de Lisbonne et bientôt Dublin, analyse le parcours et l'avenir de cet indice qui reflète les évolutions du capitalisme français.

LA TRIBUNE : Qu'est-ce que la création du CAC 40 a changé pour la Bourse de Paris ?

Stéphane Boujnah : Le lancement officiel du CAC 40 a eu lieu en juin 1988, mais il a été établi avec une base à 1.000 points le 31 décembre 1987. Cet indice est un instrument de mesure de l'évolution du capital des entreprises cotées les plus importantes en France. Le CAC 40 est d'abord un indice, et ce n'est qu'un indice, qui mesure le capital flottant et la liquidité des entreprises qui ont la plus forte capitalisation boursière. Néanmoins, le CAC est progressivement devenu aussi un symbole et une illustration des évolutions du capitalisme français.‎

Sa création est intervenue à une époque où ce type d'indices se constituait dans toutes les grandes places boursières [New York avait le Dow Jones depuis 1896 et Tokyo le Nikkei depuis 1949, ndlr]. Le précurseur en Europe a été l'AEX créé en mars 1983 par la Bourse d'Amsterdam, une des places d'Euronext aujourd'hui. Il a été suivi par le "footsie" FTSE 100 de la Bourse de Londres en 1984, puis le DAX en Allemagne en décembre 1987. La création du CAC 40 à Paris s'inscrivait dans le grand mouvement de modernisation des marchés de capitaux en Europe qui accompagnait la dématéralisation des échanges, avec la fin de la « corbeille ». Il devenait alors naturel que la place de Paris se dote d'un indice suffisamment précis, homogène et performant. C'est ainsi que la gestion indicielle a pu se développer grâce au CAC 40.

Aujourd'hui, 6.000 produits financiers sont associés à l'indice CAC 40. Le volume quotidien d'échanges sur les valeurs de l'indice s'élève à plus de 3 milliards d'euros cette année [la capitalisation boursière de l'indice avoisine les 1.500 milliards d'euros, ndlr].

[Logo historique du CAC 40. A sa création, l'acronyme signifie Compagnie des agents de change, avant de devenir Cotation assistée en continu. Crédits : musée Euronext]

Comment se porte le trentenaire ?

Le CAC 40 est un indice qui remplit bien sa fonction. Il a été le reflet des évolutions des marchés financiers en France au cours des trente dernières années. Si l'on examine son parcours, le plus haut historique a été atteint en pleine euphorie de la bulle technologique, en septembre 2000, à 6.944 points. Le point le plus bas est arrivé peu après, en mars 2003, à 2.401 points, après l'explosion de cette bulle. L'indice a donc perdu plus de 4.500 points en deux ans et demi. Il a remonté jusqu'en juin 2007, à la veille de la crise des subprimes, à 6.168 points. Ensuite, nous nous souvenons tous ‎de cet étrange été 2007, où se multiplièrent les marqueurs de la montée des périls annonciateurs de la plus grande crise financière depuis la Seconde guerre mondiale. E‎n mars 2009, au plus fort de la crise financière, qui avait entraîné la crise des dettes souveraines, le CAC 40 était retombé à nouveau au plus bas à 2.465 points.

Aujourd'hui, le CAC 40 cote approximativement 5.300 points ; il est très loin de son plus haut et à plus du double de ses niveaux les plus bas. Le niveau actuel du CAC 40 résulte de trois facteurs principaux : la politique monétaire accommodante des banques centrales, le redressement significatif des performances des groupes industriels et commerciaux qui le composent, qui ont tous assaini leur bilan et amélioré leurs marges, et enfin les perspectives macro-économiques favorables en Europe.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

[Evolution de l'indice CAC 40 depuis décembre 1987. Crédits : Euronext]

Pourquoi le CAC 40 est-il le seul grand indice à ne pas avoir retrouvé ses plus hauts historiques ?

Il faut comparer ce qui est comparable. Le CAC 40 ne mesure que l'évolution des cours de Bourse des sociétés qui le composent. C'est pourquoi, en 1994, a été créé l'indice CAC 40 GR (« gross return », c'est-à-dire mesurant le rendement global pour l'actionnaire), qui intègre le montant des dividendes versés et réinvestis en actions des sociétés qui en sont membres [comme les autres grands indices boursiers mondiaux, ndlr]. Or le CAC 40 GR cote plus du double du CAC 40 classique, à 13.700 points : il n'a jamais été aussi haut. Il est donc opportun d'examiner le CAC 40 GR chaque fois que l'on s'engage dans des comparaisons internationales.

[Evolution de l'indice CAC 40 GR intégrant les dividendes versés et réinvestis en actions des sociétés qui en sont membres. Crédits : Euronext]

Peut-on dire que le CAC 40 constitue une sorte de baromètre de l'économie ?

Le CAC 40 a pu jouer ce rôle de baromètre dans les phases extrêmes de notre économie, notamment dans les crises. Mais il est aussi devenu le vecteur de toutes sortes de perceptions collectives et de représentations imaginaires. Le CAC 40 est devenu progressivement un concept politique qui symbolise le capitalisme financier, un peu comme le Comité des Forges à la fin du XIXème siècle. Dans l'imaginaire collectif, le CAC 40 n'est plus un indice, mais c'est l'évocation imaginaire de l'ensemble des dirigeants de grandes entreprises.

Le CAC 40 est aussi une photographie qui montre les évolutions profondes traversées par les entreprises françaises, qu'il s'agisse du remplacement des holdings industrielles par des groupes de services, la transformations d'entreprises très nationales par des groupes mondialisés. C'est aussi le reflet de changements culturels profonds que l'on observe à travers les noms des groupes, la Générale des Eaux est devenue Vivendi, Thomson-CSF est désormais Thales. Presque tous ont changé de nom, parfois aussi à la suite de fusions. Lorsque l'on analyse le CAC 40, on y voit toute l'évolution de l'économie financière française. L'indice porte aussi les traces de grands moments du capitalisme français comme les vagues de privatisation en 1986, 1993 et 1997.

[Equipe de surveillance des marchés chez Euronext. Crédits : Euronext]

On reproche d'ailleurs parfois au CAC 40 d'être un club fermé, avec beaucoup d'entreprises centenaires ou plus et aucune de moins trente ans, pourquoi ?

En tout, 12 sociétés n'ont jamais quitté le CAC 40 depuis 1987. Et en trente ans, 94 sont entrées et sorties. Le CAC 40 est une jauge quantitative qui mesure l'importance d'une entreprise selon seulement deux critères, la taille du flottant, c'est-à-dire le capital non contrôlé susceptible de changer de mains, et le volume de liquidité, c'est à dire le montant des échanges moyens.

Si Air Liquide, Danone, L'Oréal, LVMH et Sanofi sont dans le CAC 40 et que d'autres entreprises technologiques, aussi brillantes soient-elles, n'y sont pas, c'est tout simplement parce qu'elles n'ont pas la même taille en termes de capitalisation flottante et de volumes de liquidité. Le CAC 40 n'est qu'une mesure volumétrique. Et à l'évidence, il y a de très belles entreprises commerciales dans notre tissu industriel et de magnifiques succès en dehors du CAC 40.

De même, si les GAFA figurent dans les indices américains, c'est tout simplement parce que Apple, Google, Microsoft, Amazon et Facebook sont de très grandes capitalisations boursières, à la forte liquidité et au large flottant. Mais il y a des entreprises technologiques dans le CAC 40 - comme Atos, Cap Gemini, STMicroelectronics - parce que leur capitalisation, leur flottant et leur liquidité les rapprochent des entreprises plus importantes qui appartiennent à d'autres secteurs.

Comment travaille le mystérieux conseil scientifique chargé de la sélection des valeurs de l'indice ?

Il n'a rien de mystérieux, sa gouvernance est très transparente ! Certes, la liste de personnalités qui le composent est confidentielle pour éviter que ces dernières fassent l'objet de pressions, mais le conseil scientifique des indices travaille sous le regard scrupuleux des régulateurs et superviseurs. Ce conseil scientifique est composé de professeurs, d'analystes financiers, de responsables de recherche, d'investisseurs... Ils effectuent un travail scientifique qui n'a jamais été remis en cause et qui a garanti l'homogénéité de l'indice au fil des années.

En trente ans, les petits porteurs français se sont détournés du CAC 40 et de la Bourse en général, pourquoi ?

Il est vrai qu'il y a eu un reflux des investisseurs particuliers en direct dans les sociétés du CAC 40, au bénéfice de la gestion indirecte. Ce phénomène est dû d'abord à la fiscalité punitive sur la détention en directe d'actions, jusqu'à l'instauration toute récente de la « flat-tax », le prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% sur les revenus du capital. Ce traitement fiscal a longtemps créé une désincitation très forte à acheter des actions en direct. Par ailleurs, les réseaux bancaires ont progressivement réduit les capacités sur les métiers de titres. Enfin, le nombre des opérations de nature à attirer les particuliers s'est tari. Je pense notamment aux privatisations et aux ouvertures de capital, avec des tranches réservées aux particuliers.

À lire également

  • Euronext rachète la Bourse irlandaise pour 137 millions d'euros
  • Le CAC 40 pour la première fois au-delà des 5.500 points depuis 2008
  • CAC 40: STMicroelectronics remplace Nokia
  • "Le Nasdaq européen existe, c'est Euronext" Stéphane Boujnah

Tout ceci sera amené à changer. D'une part, la détention des titres par les salariés a augmenté ; on estime à 3,5 % la part du capital des entreprises du CAC 40 est détenue par des actionnaires. Par ailleurs, l'attractivité fiscale de l'investissement en actions vient d'être rétablie par la nouvelle majorité. Ensuite, du côté de l'offre, des opérations de privatisation et d'ouverture du capital sont attendues dans les mois qui viennent. Enfin, à l'heure de la banque en ligne, les réseaux bancaires réfléchissent à développer de nouveau des lieux physiques de conseil sur les placements en actions pour faire revenir les clients en agence. Pour toutes ces raisons, je suis plutôt optimiste sur la perspective à moyen terme d'une nouvelle vague d'investissements en actions.

CHIFFRES CLES

Capitalisation boursière des valeurs de l'indice CAC 40 : 1.510 milliards d'euros, contre 56,4 milliards à sa création.

Performance depuis 1987 : +1.273%.

Meilleure performance depuis 1987 : L'Oréal +5.148%.

Propos recueillis par Delphine Cuny

Sur le même sujet

Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Sauvetage de Fibre Excellence : l'audience de la dernière chance fixée le 27 juillet

Le tribunal de commerce de Toulouse a donné trois semaines pour finaliser l'offre de reprise de Fibre Excellence, conduite par Matthieu Pigasse. Les repreneurs attendent des garanties de l'Etat pour éviter la liquidation judiciaire.

Premium
Politique industrielle
Le nouveau siège de Cap Ingelec, à Mérignac, près de Bordeaux.

Industrie : comment Cap Ingelec se prépare à l'arrivée massive de centres de données

Spécialiste de la conception et construction de grands projets industriels, Cap Ingelec vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel en 2030. Les centres de données doivent peser la moitié de cette croissance effrénée.

Politique industrielle
Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG d’Europlasma

Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

Après la mise en redressement judiciaire de sa filiale Fonderies de Bretagne, Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG de la société landaise Europlasma, réfute, dans une interview exclusive à La Tribune, les nombreuses accusations portées contre lui.

Premium
Energie et Industrie
Plusieurs membres de l'Opep souhaitent augmenter leur production pour compenser les pertes enregistrées pendant la guerre.

L’Opep + relève ses quotas avec la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz

L’Arabie saoudite, la Russie et cinq autres membres de l’Opep + ont décidé dimanche de relever leurs quotas de production de pétrole de 188 000 barils par jour à partir du mois d’août. Une décision prise alors que la navigation s’améliore progressivement dans le détroit d’Ormuz et que les marchés anticipent un retour des barils du Golfe.

Energie