• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) : Montebourg veut sortir le français Segault des griffes américaines

latribune.fr

Publié le 11 avril 2023 à 09:21 - Mis à jour le 11 avril 2023 à 09:31

Arnaud Montebourg

Pour contrer l'OPA américaine, Arnaud Montebourg se dit prêt à se porter acquéreur grâce à une alliance avec un fonds d'investissement.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La maison mère canadienne de Segault, un fournisseur de Naval Group et de l'industrie nucléaire française, fait l'objet d'une OPA du groupe américain Flowserve Corporation. Ce que dénonce l'ancien ministre dans une lettre adressée à Bruno Le Maire, alertant sur les conséquences « lourdement préjudiciables aux intérêts de notre Nation ». Pour empêcher cette opération, il se propose de se porter acquéreur grâce à une alliance avec un fonds d'investissement.

Que va-t-il advenir de Segault ? Cette société française, fondée en 1921 et fournisseur pour l'industrie nucléaire française, pourrait bien finir sous le giron américain comme La Tribune l'a dévoilé le 25 mars, ce que dénonce l'ancien ministre, Arnaud Montebourg, dans une lettre adressée au ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, en date du 31 mars.

Lire aussiMais pourquoi le fabricant des robinetteries des SNLE français va passer sous pavillon américain

La maison mère de Segault, la société de droit canadien Velan, « s'apprête à être rachetée par OPA par Flowserve Corporation, une société multinationale américaine », a-t-il ainsi expliqué dans sa missive que l'AFP a pu consulter. Fin mars, Flowserve, l'un des plus grands fournisseurs de machines industrielles et environnementales, indiquait, en effet, que le rachat de Velan devait être finalisé au plus tard d'ici à la fin du deuxième trimestre 2023. « Nous sommes ravis de pouvoir ajouter Velan et son équipe talentueuse à la famille Flowserve, s'était félicité Scott Rowe, le PDG de Flowserve, fin février. Avec son positionnement solide sur les marchés nucléaire, cryogénique, industriel et de la défense et son portefeuille de produits hautement complémentaires, l'ajout de Velan renforce notre stratégie de diversification, de décarbonisation et de numérisation (3D) ».

Un rachat« lourdement préjudiciable »pour la France

Or, Segault, qui indique sur son site employer 80 salariés, « fait partie en France de ces entreprises sensibles au sein de la base industrielle et technologique de défense (BITD) », plaide Arnaud Montebourg. Basée dans l'Essonne près de Paris, l'entreprise fournit notamment à Naval Group les robinetteries des chaufferies nucléaires qui équipent les sous-marins nucléaires nationaux. Segault « équipe tous nos bâtiments militaires à propulsion nucléaire, ses activités sont indispensables à la défense nationale », et « en outre, elle équipe toutes nos centrales de production électrique d'origine nucléaire », précise Arnaud Montebourg, chantre de made in France.

Et de poursuivre : « Il paraît lourdement préjudiciable aux intérêts de notre Nation » que Segault « passe sous le contrôle de Flowserve Corporation [...] Nous ne pouvons accepter que des informations concernant les technologies utilisées par nos sous-marins nucléaires soient potentiellement transmissibles à un gouvernement étranger ». Il fait ainsi référence au Patriot Act, une loi américaine qui « permet au gouvernement américain de demander à toute entreprise américaine, sans aucune autorisation judiciaire ni la moindre motivation, n'importe quelle information dans le cadre d'enquêtes unilatérales et hors de tout contrôle, effectuées par ses services de renseignement extérieurs, relevant notamment de l'activité d'espionnage », explique-t-il.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Arnaud Montebourg prêt à se porter acquéreur

Pour contrer l'OPA américaine, Arnaud Montebourg se dit alors prêt à s'en porter acquéreur grâce à une alliance avec un fonds d'investissement. Sa propre entreprise fondée en 2015, « Les Équipes du Made in France », et la société d'investissement Otium Capital, « se sont associées pour lancer un projet de fonds, le Fonds Souverain Privé pour l'Industrie et l'Agriculture » dédié à la souveraineté industrielle et agricole, indique-t-il, précisant néanmoins que « si à ce stade » cette nouvelle société est encore « en cours de constitution, un rachat par Otium - en avance de phase sur notre Fonds Souverain Privé pour l'Industrie et l'Agriculture - nous paraît hautement préférable pour les intérêts souverains de la France. [...] Nous sommes donc tout à fait en mesure de financer l'acquisition de Segault sur la base des informations actuellement disponibles ».

Lire aussiL'Etat cherche une solution « Made in France » pour Segault, le fabricant des robinetteries des SNLE

Toutefois, une telle opération ne serait réalisable « qu'à la condition que » le ministère de l'Economie et des Finances « applique à la cession de Segault les dispositions du décret » réglementant les investissements étrangers dans les secteurs jugés stratégiques. Arnaud Montebourg demande donc à Bercy de « notifier sans délai une interdiction d'acquisition de la société Segault » à Flowserve. Dès « cette interdiction notifiée, nous entrerons immédiatement en négociation avec les actuels propriétaires afin de présenter notre candidature au rachat », ajoute-t-il.

Cette proposition intervient alors que La Tribune dévoilait le 26 mars que le gouvernement recherchait un actionnariat français pour la PME. « Nous cherchons des fonds français qui puissent racheter Segault, assurait une source proche du dossier. Il y a des discussions ».

À lire également

  • Relocalisation des munitions de petit calibre : Sébastien Lecornu ne partira pas la fleur au fusil
  • Airbus Helicopters décroche une méga-commande en Chine (50 H160)
  • Loi de programmation militaire : le pari impossible de réarmer vraiment la France ?

Au-delà de Segault, le ministère des Armées travaille sur un projet de plan en vue de « dissuader les entreprises françaises participant à la dissuasion nucléaire de se faire acquérir par des fonds ou des entreprises étrangères », avait expliqué cette même source. Un plan qui devait être présenté dans les semaines suivantes.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie
Au premier semestre 2016, les exportations françaises d’électricité ont représenté près de 18 % de la production totale.

Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

Au premier semestre de l’année, les producteurs tricolores ont exporté 51 térawattheures d’électricité à leurs voisins européens pour un montant évalué à 3 milliards d’euros. Un record pour cette période de l'année. À cela s’ajoutent les recettes dites de congestion perçues par RTE. Lesquelles contribuent, en partie, à alléger la facture des consommateurs. Explications.

Premium
Energie