• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAgroalimentaire & Biens de consommation & Luxe

Agriculteurs : pesticides, Egalim, aides de la PAC... Ce qu'il faut retenir des annonces du gouvernement

latribune.fr

Publié le 21 février 2024 à 09:00 - Mis à jour le 21 février 2024 à 10:22

Lors de sa conférence de presse, le Premier ministre reviendra sur les négociations commerciales qui ont fait l'objet d'un comité de suivi mardi autour de quatre ministres.

Lors de sa conférence de presse, le Premier ministre reviendra sur les négociations commerciales qui ont fait l'objet d'un comité de suivi mardi autour de quatre ministres.

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 4

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 5

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Premier ministre, Gabriel Attal, prenait la parole ce matin lors d'une conférence de presse. Objectif affiché, détailler les « principales orientations » du projet de loi agricole, dans lequel il entend inscrire « l'objectif de souveraineté » alimentaire, et exposer « le suivi et l'exécution » des mesures gouvernementales présentées le 1er février dernier.

Alors que les agriculteurs maintiennent la pression, Gabriel Attal prend une nouvelle fois la parole. Ce mercredi, le Premier ministre a, en effet, souhaité dresser le bilan des précédentes annonces faites le 1er février.

« Les aides ont été versées, des simplifications ont été réalisées, des textes ont été publiés », a résumé le Premier ministre en préambule, assurant ne pas avoir cessé d'agir depuis trois semaines pour « ne pas trahir la confiance des agriculteurs ». Mais, « je suis parfaitement lucide sur le fait que les agriculteurs veulent le voir pour y croire », a-t-il admis.

Tirant le bilan global des 62 engagements pris, Gabriel Attal a assuré que « 100% des chantiers ont été ouverts ». « En trois semaines nous avons abouti ou sommes sur le point de le faire pour 8 engagements sur 10 », a-t-il avancé.

« Le projet de loi d'orientation agricole reconnaît dans la loi notre objectif de souveraineté agricole et alimentaire », a-t-il martelé, désignant « un acte fort ».

A LIRE AUSSI

La souveraineté alimentaire, une notion politique dont la définition fait débat

Egalim : un projet de loi déposé d'ici l'été

Autre dossier prioritaire pour l'exécutif : « Donner plus de revenus à nos agriculteurs » et ce, de part la loi Egalim. « C'est une fierté française d'avoir inscrit dans la loi la protection du revenu des agriculteurs », s'est félicité le chef du gouvernement, admettant qu'elle doit être renforcée. Et de rappeler que les contrôles se multiplient.

Gabriel Attal a ainsi promis « un nouveau projet de loi pour renforcer le dispositif Egalim qui sera présenté d'ici l'été » : « il faut avancer d'abord sur la construction du prix ». Deuxième sujet : « la place des indicateurs de coûts de production » ainsi que « les centrales d'achats européennes », a-t-il détaillé. Il s'est également félicité que la France ait permis l'ouverture d'un dossier d'un Egalim à l'échelle européenne.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

Lois Egalim : pour la Cour des comptes, l'heure des sanctions est arrivée

A ce sujet, Bruno Le Maire a rappelé la mobilisation de 150 agents de la DGCCRF pour multiplier les contrôles par deux : 1.400 contrôles ont été réalisés sur les 200 plus grands industriels et 5 grands distributeurs, a-t-il indiqué. Résultat : « il y a 150 cas de non conformité ».

« Concernant les centrales d'achat européenne, nous avons rappelé que ces dernières doivent respecter les lois nationales, a-t-il martelé. Un produit vendu en France doit respecter les règles de la loi française ». Le ministre de l'Economie a indiqué que deux centrales n'ont pas respecté les dispositions de la loi Egalim. « Nous avons lancé des pré-amende pour des montants qui se chiffrent en dizaines de millions d'euros. Elles ont deux mois de contradictoire. Au terme de ces deux mois, les sanctions seront définitives », a-t-il détaillé.

Versement de la PAC

La PAC (politique agricole commune) qui a été réformée en 2023 suscite de grandes inquiétudes, a reconnu le Premier ministre. « A l'heure à laquelle je vous parle 99,61% des aides ont été versées aux agriculteurs et nous serons à 100% d'ici au 15 mars », a-t-il avancé à ce sujet.

A LIRE AUSSI

Pourquoi la PAC est dans le viseur des agriculteurs

« Mais il y a aussi le défi de la compétitivité de nos exploitations », a ajouté Gabriel Attal, citant les mesures suivantes : l'exonération de cotisations patronales pour la quasi-totalité des emplois agricoles, et ce, dès l'année 2024. « Nous avons également avancé sur la question de la reconnaissance de notre production agricole comme secteur en tension pour faciliter l'attribution de visa pour les saisonniers », a-t-il détaillé, précisant qu'un arrêté allant dans ce sens sera publié pendant le Salon de l'Agriculture.

Alléger les cotisations des éleveurs

Le locataire de Matignon a également rappelé la prise de mesures de soutien spécifiques en faveur de l'élevage : « nous sommes en train de finaliser une disposition pour alléger les cotisations des éleveurs », a-t-il indiqué. « Ce sont 150 millions d'euros qui sont mobilisés », a-t-il rappelé.

A LIRE AUSSI

« Un Covid de la vache » menace l'élevage français

Quatrième enjeu : la protection des agriculteurs face à la concurrence déloyale. « Nous nous battrons produit par produit », a-t-il insisté. Et d'expliquer : « si c'est interdit pour nos agriculteurs, ça ne doit pas rentrer chez nous », citant un néonicotinoïde interdit depuis 2020 en Europe, mais présent dans les produits importés : « j'ai demandé à la Commission européenne d'interdire toute importation de produits en contenant ».

Plan Echophyto

La pause sur le plan Ecophyto a été prolongée, a encore précisé Gabriel Attal, abordant plus précisément le sujet de l'indicateur de référence pour suivre notre réduction de l'utilisation de pesticides. « Il ne sera plus le NODU franco-français, mais bien l'indicateur européen. C'est conforme à notre volonté d'éviter toute surtransposition », a-t-il justifié. Une décision demandée par les agriculteurs, mais qui est dénoncée 

par les ONG environnementales et la Confédération paysanne, troisième syndicat.

« Pour le zonage, nous allons créer un portail pour simplifier pour nos agriculteurs », a ajouté le Premier ministre.

En outre, « nous sommes prêts pour avancer sur le plan Ecophyto 20230 pour acter notre changement de méthode : pas d'interdiction sans solution, pas de surtransposition, sans renoncer à notre objectif », a-t-il assuré.

Lire aussiPesticides: la controverse sur le bon indicateur au cœur de la révision du plan Ecophyto

Faciliter le renouvellement des générations

Vient ensuite le sujet « primordial » du renouvellement des générations. « Il y a des freins qui découragent des vocations », a admis le Premier ministre. Et selon lui, « le projet de loi présenté aujourd'hui est une avancée, car il ouvre la question d'un droit à l'essai pour les agriculteurs ». « Plusieurs autres mesures ont été actées », a-t-il promis : le cumul des exonérations sociales, agir sur le foncier et avancer pour que d'autres mesures fiscales et sociales soient prises. Une mission a été lancée, a-t-il rappelé.

Enfin, deux milliards d'euros de prêts garantis par la puissance publique sont dès maintenant accessibles, a-t-il ajouté.

« Une majorité des mesures est déjà prise »

Dans un entretien accordé au Figaro, publié ce mercredi, Gabriel Attal se voulait déjà rassurant. « Une majorité des mesures est déjà prise », a-t-il fait valoir.

« 30% d'entre elles sont bien engagées et pourraient aboutir à courte échéance. Enfin, 20% nécessitent un peu plus de temps pour avancer notamment la question des retraites agricoles alignées sur les 25 meilleures années. »

Mais force est de constater que tous les syndicats agricoles ne semblent pas satisfaits, et attendent des actes concrets. Depuis la dernière salve d'annonces gouvernementales le 1er février, ils ne cessent de répéter qu'ils veulent en voir les premières retombées avant l'ouverture du Salon de l'agriculture, samedi.

« Le temps de la décision politique » est venu, a, une nouvelle fois, martelé mardi soir la FNSEA qui attendait de pied ferme des annonces. « Les attentes sont très fortes », selon le syndicat majoritaire.

Lire aussiColère des agriculteurs : la Confédération agricole dit avoir été entendue par Emmanuel Macron... mais maintient la pression

Des «avancées certaines» mais« un calendrier clair »qui se fait toujours attendre

Le syndicat majoritaire a, néanmoins, salué, suite à la prise de parole du Premier ministre ce mercredi, des « avancées certaines », disant néanmoins « attend[re] toujours un calendrier clair, sur le plan élevage par exemple ». Gabriel Attal a placé l'agriculture « au rang des intérêts fondamentaux » de la France au même titre que sa sécurité ou sa défense, réaffirmant que « l'objectif de souveraineté agricole et alimentaire » serait inscrit « noir sur blanc » dans le futur projet de loi d'orientation agricole, a ainsi détaillé Yohann Barbe, porte-parole de la FNSEA.

Et d'ajouter : «Il a clairement fixé un cap, mais il faut que cela se traduise (...) Le projet de loi d'orientation ne cesse d'être modifié, on ne sait pas trop où on en est. On veut des orientations claires: comment va se traduire la souveraineté dans les installations, les transmissions de fermes?».

« On attend des annonces claires du président de la République (Emmanuel Macron) au Salon de l'agriculture », a-t-il ajouté.

Sur les contraintes européennes, « on sent une volonté, mais les échéances sont trop lointaines », notamment sur les obligations concernant les prairies, a encore réagi Yohann Barbe, attendant de la France qu'elle soit plus active et plus ferme dans ses échanges avec Bruxelles.

À lire également

  • Sans de réelles avancées, les agriculteurs se disent « prêts à repartir à l'action »
  • Agriculteurs : Bruxelles a bel et bien adopté l'exemption aux obligations de jachères, mais assouplie
  • Colère des agriculteurs : la FNSEA, « inquiète » du silence du gouvernement, menace de reprendre les actions

Lactalis dans le viseur des éleveurs laitiers

Une trentaine d'agriculteurs ont mené mardi soir près de Vesoul une « action coup de poing ». Objectif, dénoncer le « faible prix d'achat » du lait par Lactalis, a appris l'AFP auprès de plusieurs producteurs.

« L'objectif est de faire revenir Lactalis à la table des négociations pour qu'ils discutent du prix du lait avec les producteurs », a expliqué à l'AFP Xavier Jarrot, éleveur laitier à Velesmes (Haute-Saône) et administrateur à la FNPL (Fédération national des producteurs de lait).

« Lactalis avait annoncé un prix de 405 euros les 1.000 litres pour les deux premiers mois de l'année. Après les actions qu'on a menées depuis un mois, ils ont rajouté 15 euros pour janvier et février, mais c'est encore loin des 440 euros, ce que paient les autres laiteries aujourd'hui dans le département », a-t-il déploré.

Vers 23 heures, mardi soir, les agriculteur ont barré la route à un camion citerne Lactalis d'une capacité de plus de 20.000 litres, et qui finissait sa tournée auprès des fermes à Dampierre-sur-Linotte, pour en extraire le lait afin de le redistribuer aux éleveurs des environs.

Le groupe Lactalis, présidé par Emmanuel Besnier, a réalisé plus de 28 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2022. Au début du mois, le siège du groupe en Mayenne, ses bureaux à Paris et l'hôtel particulier parisien d'Emmanuel Besnier ont été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête du parquet national financier (PNF) pour fraude fiscale aggravée et blanchiment de fraude fiscale aggravée, portant sur les années 2009-2020.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Les trois éoliennes de la ferme-pilote EFGL, le 8 juillet 2026.

Éolien flottant : les géants des mers à l’épreuve des premiers électrons

REPORTAGE - Les trois éoliennes flottantes du golfe du Lion vont être mises officiellement en service dans les prochains jours. Cette ferme-pilote produit déjà des électrons et subit les derniers tests. La Tribune s’est rendue au pied de ces géants des mer.

Premium
Energie
Sous la pression de la crise énergétique et des industriels, Bruxelles s'apprête à réformer en juillet le marché du carbone européen, au cœur d'une bataille sur l'avenir des quotas gratuits et le coût du CO2.

Réforme du marché carbone européen : Bruxelles temporise, Paris cherche sa ligne, industriels et ONG s’affrontent

Face à la concurrence industrielle internationale, Bruxelles promet de réformer son marché carbone européen (ETS) et d’en présenter une première monture dans les jours à venir. Le dossier est qualifié de « sensible », au point que Paris cherche encore la position à tenir dans ce dossier. Les industriels menacent de fermeture d’usines en Europe s’ils n’obtiennent pas gain de cause, tandis que les ONG mettent la pression pour ne pas reculer.

Premium
Politique industrielle
Maud Bregeon, ministre de l’Énergie et porte-parole du gouvernement, a dressé hier un point d’étape du plan d’électrification.

« 100 territoires d’électrification » : les nombreuses inconnues d’un chantier clé du gouvernement

Mesure phare du plan d’électrification, le dispositif visant à accélérer la sortie du gaz, du fioul et le déploiement de la mobilité électrique dans 100 territoires reste entouré de nombreuses zones d’ombre. Règles du jeu peu lisibles, financement incertain, couac de communication et arbitrages encore en cours… Plongée dans les coulisses d’un chantier gouvernemental loin d’être achevé.

Premium
Energie
Dans le port de Port-la-Nouvelle, les premières éoliennes des fermes-pilotes avant leur départ pour la haute mer.

Le toulousain Bohr Énergie lève 10 millions d'euros pour accélérer son déploiement européen

La plateforme d'agrégation et d'optimisation des énergies renouvelables a bouclé un nouveau tour de table. Elle compte doubler de taille en un an.

Premium
Energie
Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie