Mory Ducros : la CFDT signe finalement l'accord

Le syndicat a décidé d'avaliser le projet de reprise du transporteur en difficultés. Une clause suspensive d'Arcole industrie, un potentiel repreneur, est ainsi levée.
L'administrateur judiciaire veut croire de son côté à une solution. J'attends avec espoir. Nous travaillons de manière à compléter l'information du tribunal et à faire en sorte qu'il y ait demain tous les éléments pour pouvoir statuer, a déclaré à l'AFP Philippe Blériot.
L'administrateur judiciaire veut croire de son côté à une solution. "J'attends avec espoir. Nous travaillons de manière à compléter l'information du tribunal et à faire en sorte qu'il y ait demain tous les éléments pour pouvoir statuer", a déclaré à l'AFP Philippe Blériot. (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)

La CFDT a plié. Après avoir un temps refusé de signer l'accord sur le plan de sauvegarde de l'emploi de Mory Ducros, l'organisation syndicale a finalement cédé, ce mardi après-midi, indique l'AFP qui cite des sources syndicales. Cette décision rouvre la voie à une reprise du transporteur par Arcole industries. 

Il manque la signature de la CGT et de la CFDT

Cette offre, qui prévoit notamment de sauvegarder 2.210 emplois sur 5.000 et 50 agences sur 85, était en effet suspendue à la signature par les syndicats d'un accord majoritaire sur le plan de restructuration. FO, la CFTC et la CFE-CGC étaient de leur côté prêts à signer. 

Mardi matin, la CFDT avait annoncé son refus de signer l'accord l'accord. "Les discussions, même si il y a des améliorations, ne permettent pas a l'heure actuelle de signer l'accord collectif. (...) On demande qu'Arcole lève ses conditions suspensives, sans condition et dépose son offre", a affirmé à la presse André Milan, secrétaire général de la FGTE-CFDT, qui avait signé la semaine dernière un protocole de fin de conflit.

La signature de la CFDT, condition sine qua non pour Arcole

Problème: le refus de la CFDT de signer cet accord le rendait "irrecevable" aux yeux des dirigeants d'Arcoles industries, qui a déposé une offre de reprise. 

"La signature d'un tel accord est un préalable indispensable à la mise en œuvre, dans des conditions satisfaisantes, de la nouvelle organisation et des mesures sociales d'accompagnement en faveur des salariés non repris ainsi que de la sauvegarde du fonds de commerce de l'entreprise", faisait valoir le groupe spécialisé dans la reprise d'entreprises en difficulté.

Le tribunal de Commerce de Pontoise doit rendre sa décision jeudi. 

(Article créé le 04/02/2014 à 07:12, mis à jour à 17:04)

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Commentaires 6
à écrit le 05/02/2014 à 10:14
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Parfois avec raison , mais toujours le stylo à la main , bizarre........

à écrit le 04/02/2014 à 21:09
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c'est marrant, j'avais posté le commentaire suivant, il avait été pris en compte et là il a disparu (politique, politique ... et crapuleries) : je reposte : en résumé : L'offre d'arcole (management en place et responsable de la faillite actuelle) r...

à écrit le 04/02/2014 à 17:43
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C'est tout de même incroyable, cette pression maxi sur les salariés (via leurs représentants) pour qu'un patron qui a mal géré une boite, refusé de faire un PSE qui lui aurait coûté, puisse reprendre en toute impunité et moindre coût une boite qu'il ...

à écrit le 04/02/2014 à 12:44
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VIVE LA FRANCE !

le 04/02/2014 à 13:27
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????

le 04/02/2014 à 17:13
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!!!!!!!

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