L'émirat de Dubaï va renflouer Emirates pour passer la crise du coronavirus
Fabrice Gliszczynski

Photo d'illustration
Eric Gaillard
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Comme les Etats-Unis, la Norvège, Singapour..., l'émirat de Dubaï va mettre la main à la poche pour sauver son transport aérien, considéré comme stratégique. L'émirat a décidé de renflouer sa compagnie la compagnie aérienne Emirates qu'il détient à 100%. Le prince héritier de l'émirat, Cheikh Hamdane ben Mohammed ben Rached Al-Maktoum, l'a annoncé sur Twitter, sans préciser le montant de l'enveloppe.
C'est en effet l'État qui a financé les investissements aéroportuaires colossaux et, en l'absence de taxes en tout genre que l'on retrouve en Europe, les coûts aéroportuaires y sont très bas.
Reconnue par la qualité de sa gestion et de la qualité de son service, Emirates a toujours été rentable.
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Contrairement à Qatar Airways qui a décidé de maintenir une activité pendant la crise, Emirates (et Etihad Airways) a récemment suspendu tous ses vols. Ses 271 gros-porteurs, dont 113 A380, sont cloués au sol. Le transporteur a réduit ses coûts en baissant de 25 à 50% les salaires de base de la plupart de ses 100.000 employés, en soulignant que cette décision avait pour but d'éviter des licenciements.
Fabrice Gliszczynski