Le projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes est abandonné

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(Crédits : Stéphane Mahé)
Le Premier ministre Edouard Philippe a refermé mercredi un dossier de plus de 50 ans en annonçant l'abandon du projet controversé de construction d'un aéroport à Notre-Dame-des-Landes et l'évacuation des occupants illégaux de la zone d'ici "au printemps".

>> Papier de 17/01/2018 12:34 - réactualisé à 17:13

Le projet controversé d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes a été abandonné, a indiqué mercredi à l'AFP le président du syndicat mixte aéroportuaire (SMA) Philippe Grosvalet après avoir eu au téléphone un conseiller du Premier ministre Edouard Philippe.

"C'est officiel. C'est abandonné", a déclaré M. Grosvalet, président de ce syndicat regroupant l'ensemble des collectivités favorables au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

"Par cette décision, il (Emmanuel Macron, ndlr) piétine les procédures et décisions de justice, il piétine nos collectivités locales, il piétine le vote des habitants."

Le président de la République Emmanuel Macron avait commandé l'été dernier à trois médiateurs un rapport évaluant la faisabilité du projet de transfert d'aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes. Ce rapport, rendu public en décembre, passait en revue les avantages et les inconvénients du transfert ou du réaménagement de l'actuel aéroport de Nantes-Atlantique, sans se prononcer pour l'une des deux options.

L'histoire d'un conflit qui traine depuis 50 ans

Le projet contesté de construction d'un aéroport à Notre-Dame-des-Landes remonte aux années 1960. Il avait été relancé en octobre 2000 par le Premier ministre socialiste de l'époque Lionel Jospin. Des militants anticapitalistes avaient commencé à partir de 2009 à occuper la Zone d'aménagement différée (ZAD), rebaptisée par eux "zone à défendre" et retenue pour y construire le nouvel équipement.

En 2016, une majorité de 55% des votants s'était prononcée en faveur de la construction du nouvel aéroport à l'occasion d'une consultation locale organisée en Loire-Atlantique, sans proposer alors l'option d'un réaménagement de l'aéroport Nantes-Atlantique.

La construction d'un nouvel aéroport était soutenue par de nombreux élus locaux en raison de la congestion de Nantes-Atlantique et pour favoriser le développement économique et touristique de la région.

notre dame des landes

L'opposition de Français à cet abandon

Les résultats de l'enquête exclusive de l'IFOP sont sans appel. Loin de soutenir les conclusions des médiateurs, les Français ne sont pas dupes. Pour 6 Français sur 10 (58%), « un renoncement du gouvernement s'expliquerait avant tout par la difficulté d'évacuer la ZAD et le risque d'affrontements avec les opposants occupant le site de Notre-Dame-des-Landes. »

Une telle décision du gouvernement ne serait donc pas motivée par des raisons de fond, mais bien par la violence et la radicalité des opposants devant laquelle l'État s'inclinerait. Ainsi, pour 55% des Français, « un renoncement reviendrait à céder aux zadistes » ; une proportion qui monte à 57% chez les habitants du quart Nord-Ouest et à 60% chez les sympathisants de LREM.

Des conséquences inquiétantes pour les Français... et Macron

La perspective d'un abandon du transfert à Notre-Dame-des-Landes inquiète les Français. 56% d'entre eux estiment que cela affaiblirait l'autorité de l'Etat. Les proches du Président de la république partagent cette inquiétude : 60% des électeurs d'Emmanuel Macron et 63% des sympathisants LREM.

Le 26 juin 2016, les habitants de Loire-Atlantique se sont prononcés par référendum à 55,17% en faveur du transfert à Notre-Dame-des-Landes. Le projet bénéficie également de 179 décisions de justice, toutes favorables sans exception. Aussi, pour une majorité de Français (54%), l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes serait un déni de démocratie. Sans surprise, parmi les habitants du quart Nord-ouest, ils sont 6 sur 10 (58%) à partager cette opinion, tout comme 57% des sympathisants LREM.

Enfin, céder aux zadistes et à leur violence serait en outre un mauvais signal pour le développement économique et les investissements en France pour 53% des Français. Les jeunes de moins de 35 ans sont conscients de ces enjeux d'avenir puisque 61% d'entre eux partagent cette opinion inquiétante, tout comme les proches du Président de la République (56% des électeurs d'Emmanuel Macron et des sympathisants LREM).

>> Rapport complet du sondage : http://www.ifop.com/media/poll/3949-1-study_file.pdf

Cris de joie et coups de klaxon a notre-dame-des-landes

"Nous mettrons fin à la zone de non-droit"

Le gouvernement s'était donné jusqu'à fin janvier pour prendre une décision sur ce projet validé par un référendum local en juin 2016 et 179 décisions de justice mais aussi fortement contesté par les militants écologistes notamment. L'évacuation de ce site de 1.600 hectares occupé depuis 2009 par les opposants au projet et situé à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes fera figure de test pour l'exécutif, six ans après l'échec d'une précédente tentative.

"Nous mettrons fin à la zone de non-droit qui prospère depuis plus de dix ans sur cette zone", a assuré Edouard Philippe. "Les occupants illégaux de ces terres devront partir d'eux-mêmes d'ici au printemps prochain ou en seront expulsés", a prévenu le chef du gouvernement.

L'aéroport de Nantes-Atlantique sera quant à lui modernisé dans un premier temps sur l'emprise actuelle de l'aéroport dans des "délais rapides", a indiqué Edouard Philippe. La procédure pour l'allongement de la piste de l'aéroport de Nantes-Atlantique sera également lancée et l'aéroport de Rennes sera parallèlement agrandi.

Le Premier ministre n'a pas mentionné le contrat signé avec Vinci fin 2010 couvrant l'exploitation des aéroports existants de Nantes-Atlantique et Saint-Nazaire Montoir, la construction du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes et le transfert vers celui-ci de la plate-forme de Nantes Atlantique.

Cris de joie et coups de klaxon à Notre-Dame-des-Landes

Les opposants à l'aéroport ont salué mercredi à coups de klaxon et de cris de joie la "décision historique" que constitue l'abandon du projet, qui vient mettre un terme pour certains d'entre eux à une bataille vieille de près de quarante ans.

"Moi je n'arrête pas de pleurer, j'ai la joie qui me fait pleurer", sanglote ainsi Marylise Plongeon, une retraitée de 62 ans, avant de tomber dans les bras des autres opposants au projet d'aéroport réunis en ce mercredi à la "Vache Rit", le QG de la coordination des opposants.

"Nous qui avons si longtemps été en marche dans les sentiers de la zone, on va prendre une adhésion En Marche", s'esclaffe un autre, qui a requis l'anonymat.

Dans la tour de guet de la ZAD, des opposants dansaient et avaient accroché une banderole où l'on pouvait lire : "Et toc !"

Le collectif a également promis de "répondre lui-même" à la réouverture des axes routiers qui traversent la ZAD, et en particulier la D281, surnommée la "route des chicanes".

"La présence ou l'intervention policières ne feraient qu'envenimer la situation", prévient-il dans un communiqué.

Ils réclament désormais un "gel de la redistribution institutionnelle des terres" pour que la ZAD puisse "rester un espace d'expérimentation sociale, environnementale et agricole".

Le gouvernement renonce a l'aeroport de notre-dame-des-landes

Certains vont partir dès demain

L'évacuation de la ZAD - annoncée par "d'ici la fin du printemps" par le Premier ministre Edouard Philippe - est par ailleurs "une bonne échéance", a dit à Reuters Jean-François Guitton, l'un des membres du COPAIN 44, le collectif de paysans locaux opposés à l'ex-projet d'aéroport.

"Certains vont certainement partir dès demain, car la justification de leur présence ici, c'était la lutte", estime l'agriculteur.

"Pour ceux qui voudront rester sur place, il faudra voir au cas par cas, selon les projets des uns et des autres", dit-il, même si Edouard Philippe a assuré que toutes les personnes qui n'avaient pas de titre de propriété devraient quitter la zone.

Les opposants à Notre-Dame-des-Landes vont désormais se rassembler le 10 février prochain, au surlendemain de l'abrogation de la déclaration d'utilité publique (DUP), pour "fêter l'abandon" du projet et "poursuivre la construction de l'avenir de la ZAD".

Sur la ZAD, certains habitants redoutent toutefois d'être évacués "dès ce week-ende, comme ceux du lieu-dit des "Planchettes", un des 70 "lieux de vie" de la zone, qui empiète sur la route des chicanes dont l'évacuation est une priorité.

"On ne sera pas évacués par les gendarmes, mais par les agro-pollueurs et les gens de l'ouest" de la ZAD, est ainsi convaincu un habitant des Planchettes, pour qui la frange la plus écologiste des zadistes pourrait lâcher les militants anarchistes ou libertaires qui vivent à l'est.

Des élus en colère

Le gouvernement a mobilisé un millier de gendarmes mobiles et CRS en Bretagne pour parer à tout débordement après l'annonce de l'abandon du projet d'aéroport, et ce dispositif pourrait être triplé dans les jours à venir.

Les élus locaux ont eux aussi accueilli avec colère et amertume la décision du gouvernement, à l'instar de la maire (PS) de Nantes Johanna Rolland, pour qui il s'agit d'une "trahison du grand Ouest" et d'un "déni de démocratie".

"Emmanuel Macron signe son premier grand reniement", a réagi pour sa part Philippe Grosvalet, président (PS) du conseil départemental de Loire-Atlantique et du syndicat mixte aéroportuaire (SMA) qui finançait le projet. "Il tourne le dos à des éléments fondamentaux de notre démocratie."

(avec agences)

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Commentaires
a écrit le 18/01/2018 à 9:19 :
Une sage décision qui va profiter à tout le monde sauf à quelques milliardaires que le mac va s'empresser de dédommager grassement avec notre argent, toujours, donc pas de souci.

Par contre notez la haine contre les zadistes que cette décision suscite, des puissances financières colossales qui perdent face à des rêveurs utopistes au pouvoir d'achat inexistant.

L'état de droit, ils viennent tous exposer leurs puissants ressentiments,
a écrit le 17/01/2018 à 22:20 :
Bravo au gouvernement pour avoir pris une décision. Le plus important était d arrêter ces atermoiements et cette situation rocambolesque. D un point de vue écologique c est une bonne décision. Le tgv qui met Nantes à 2 heures de Paris est aussi une bonne alternative. C est bien de stopper l inflation des developpementd des structures de transport et de préserver l environnement.
a écrit le 17/01/2018 à 19:19 :
Je crois que cétait une question de bon sense de ne pas envoyer une armée de gendarme contre une forteresse, même si elle est faite de bout de bois et de tôles... Si il y avait eu affrontement, il y aurait encore eu des morts... Et avec la grêve des matons actuellement, les banksters n'auraient pas intérèt à avoir leurs protecteurs se retourner contre eux en cas de décès dans leurs rang ou en cas de conduite en justice d'un de leur membre...

Ecologiquement, il vaut toujours mieux pour le futur d'avoir 1ha de champs et de prairies que 1ha de goudron... Même si là on serait plus sur de la 10aine.
Pour la polution sonore, il vaut mieux la laisser en ville, certains ne connaissent pas le chant du hibou ou celui des oiseaux qui vous réveillent le matin (ça peut être un âne, une vache ou même un pécore, certes...)
Il y a la pollution lumineuse aussi qui empèche de voire les étoiles c'est possible même dans un village aux routes éclairés s'il est suffisament loin d'une grande ville. Là, surement, on a de l'étoile avec un halo rougeatre à l'horizon.

Le mieux en tout cas, pour moi, c'est de pouvoir sauver quelques especes d'oiseaux ou de bestioles qui ne finiront pas chassé ou tué par des tractopelles afin d'attirer le pognon du bourgeois!

Le problème majeur de la planète aujourd'hui, ce n'est pas l'économie mais la survie de nombre d'espèce, dont l'Homme.

Donc des Zones À Défendre... pourquoi pas!
a écrit le 17/01/2018 à 19:14 :
depuis mon bureau loin de Nantes je ne peux pas juger si la construction de cet aéroport était un bien pour cette région ou si une diversification des moyens de transport / comunication comme le propose ce gouvernement sera un mieux. Ce que je peux dire c'est que ce gouvernement a eu au moins un courage: celui de prendre une dédcision. Ni la Gauche, ces dernières années, ni la Droite, auparavant, n'ont osé décider. Elles se sont "refilé" le bébé avec les couches plus que pleines.
J'espère nous n'aurons pas entendre les réactions des politiciens du "passé" assistés par quelques médias bienveillants j'espère aussi qu'il y aura cependant assez de journalistes pour leurs rafraichir la mémoire
Oh France et ton centralisme, réveille toi et regarde tes voisins, ils sont tous adeptes du régionalisme. Dans ces pays, les responsables locaux savent eux aussi prendre des décisions de bon sens, réfléchies. Il est grand temps que les structures pensées dans lea année s de reconstruction et consolidation laissent la place à celles du monde noveau qui nous entoure. Qui va payer pour les erreurs des responsables de cette gabgie? Certains ont déja fermé les yeux, les autres vont pour un temps adopter l'immersion ... mais tous auront réussi une chose: donner des voix aux extrêmes.
a écrit le 17/01/2018 à 18:54 :
Les mots reniements, lâcheté,mauvais exemple doivent surtout s'adresser aux deux présidents précédents voir plus.
La situation dans laquelle est arrivée ce projet est incroyable.
Le site est une zone de non droit comme certaines banlieues .
L'essentiel est d'arriver à en faire une zone de droit, 40 ou 50 ans d'atermoiements!
C'est cela qui a tué le projet.
Enfin un président qui siffle la fin de la partie...enfin peut-être!
Les besoins sont-ils toujours semblables?
Pourquoi ne pas développer plutôt l'aéroport de Rennes si écologiquement et en terme de nuisance c'est plus facile?
Les politiciens locaux auraient dû également s'en occuper au lieu d'attendre la force publique et faire de beaux discours, l'échec est aussi pour eux, notamment l'ancien premier ministre de F.Hollande ancien maire de Nantes, proche des écologistes.
Réponse de le 17/01/2018 à 20:09 :
La bonne décision maintenant est de fermer Nantes Atlantique (ou à le réserver au trafic d'Airbus comme l'aéroport de Saint-Nazaire Gron ce qui représente un très faible trafic) et de reporter le trafic à Rennes Saint Jacques de la Lande et à Angers Marcé, tous deux très bien reliés par voie routière à Nantes. Tous deux ont des pistes bien orientées par rapport aux villes et n'occasionnent que peu de nuisances sur des zones habitées.
a écrit le 17/01/2018 à 18:51 :
Pas de bol :

Avec 50 000 avions qui se posent et décollent chaque année à Saint-Aignan-Grandlieu, les riverains souhaitent le départ du trafic aérien ( vote à 72% pour NDDL lors de la consultation qui d'ailleurs n’intégrait pas le grand ouest) . Si le gouvernement choisit d'agrandir l'actuel aéroport, la commune va devoir subir les risques, les nuisances ainsi que les limitations de constructions. Ils craignent fortement la décision de l’état car leur tranquillité est en jeu.
a écrit le 17/01/2018 à 18:29 :
"L'histoire d'un conflit qui traine depuis 50 ans"

Pas de concorde sur NDDL.
a écrit le 17/01/2018 à 18:16 :
Enfin une decision courageuse sur ce sujet.....le projet serait dans les cartons depuis 1963....un nouvel aéroport à Nantes ne semblait donc pas si impérieux que cela....un aéroport similaire avait été envisagé en pleine Beauce il y a 15 ans environ...projet heureusement rapidement remisé....en attendant à NDDL il y a eu 1 mort....pour quoi, pour qui? Hormis le fait de satisfaire l'égo de certains...
Réponse de le 17/01/2018 à 20:11 :
" à NDDL il y a eu 1 mort..." ce n'était pas à Sivens plutôt ?
a écrit le 17/01/2018 à 18:04 :
Mais pas les protestations et les violences.....
Et paraît-il il y aurait une soixante de blocage de projets similaires.
a écrit le 17/01/2018 à 18:04 :
La décision est logique, cet aérodrome n’était techniquement pas nécessaire. Maintenant il faut éjecter manu militari les dizaines de pseudo » zadistes » qui ne sont que des activistes professionnels en mal de confrontation avec la police.
a écrit le 17/01/2018 à 18:04 :
"Emmanuel Macron signe son premier grand reniement"

Malheureusement ,pas sur la loi travail.
a écrit le 17/01/2018 à 18:01 :
Dès l'abandon, il nous est précisé : que l'aéroport de Rennes sera agrandi comme celui de Nantes Atlantique, au mépris des riverains de ces 2 aéroports. Combien seront survolés? Il ne faut pas déranger les quelques ruraux de NDDL qui ne produisent pas grand chose et enquiquiner quelques 100/200 000 riverains ou plus.
Les opposants nous disent : on va réfléchir. C'était le cas. Un grand aéroport pour l'Ouest...
STOP AUX AEROPORTS SECONDAIRES.
Devant une telle lâcheté, les opposants, par principe ont de beaux jours devant eux.
Enfin, nous avons entendus sur un maximum de médias, des opinions infondées et qui témoignent souvent d'une sottise confondante.
Un Nantais.
a écrit le 17/01/2018 à 17:59 :
La décision de faire évacuer la zone alors que l'aéroport ne se fera pas est une pure diversion organisée par le gouvernement pour faire acte d'une pseudo autorité alors que les quelques centaines d'énergumènes qui occupent les lieux n'intéressent maintenant plus personne.
Réponse de le 17/01/2018 à 18:33 :
Non, on aurait du le faire depuis longtemps, aéroport ou pas aéroport.
a écrit le 17/01/2018 à 17:56 :
La raison l'a emporté ! un aéroport inutile facteur de pollution supplémentaire et de lourdes conséquences écologiques. Regretterons Notre dame de landes, ceux qui avaient un intérêt financier dans sa construction et les irréfléchis qui croyaient bénéficier de vols directs vers New-York, Pékin ou Le Cap !
Ne nous réjouissons pas trop. Le gouvernement a pris cette décision non par bon sens mais pour garder en son sein Nicolas Hulot qui a du avaler un bon nombre de couleuvres en 2017 et qui n'aurait pu que démissionner pour "sauver la face" si NDL avait été maintenue...
a écrit le 17/01/2018 à 17:47 :
Ce gouvernement cède à une bande de gauchos retranchés dans la campagne mais quand il s'agit de taxer le peuple laborieux (hausse du gas oil , baisse de la vitesse avec les PV en hausse, nouveau contrôle technique ) , ou les épargnants d'un argent honnêtement gagné ( CSG ) , alors là il ne mollit pas .
a écrit le 17/01/2018 à 17:47 :
Bla Bla Bla...Macron décide contrairement à ses prédécesseurs qui n'eurent jamais le courage de le faire et laissèrent pourrir la situation. Bonne ou mauvaise elle a été prise. La seule chose que Hollande décida ce fut d'abandonner l'écotaxe, alors que tout était en place, par peur des routiers. Au moins sur tous les sujets E. Macron ne tourne pas autour du pot comme ses prédécesseurs. Pour la LGV passant par le Limousin Hollande disait oui à ses amis de la région et faisait le contraire à Paris.
a écrit le 17/01/2018 à 17:45 :
Macron a trahi son engagement de campagne (macron qui trahit c'est décidément un pléonasme...)
a écrit le 17/01/2018 à 17:40 :
Je ne crois pas vraiment à l'abandon de nouvel aéroport , tout au plus il sera déplacé de quelques kilomètres et ne s'appellera plus Notre Dame des Landes .....les zadistes seront satisfaits et Vinci aussi !!!!!
a écrit le 17/01/2018 à 17:34 :
Capitulation en rase campagne...très français.
a écrit le 17/01/2018 à 17:29 :
C'est un désastre politique, financier (et même écologique !), où la démocratie n'est plus, dans le déni, grâce à une minorité associable, violente et idéologiquement totalitaire qui dirige le pays !!!!! Bravo !!!!
Que va donc proposer Hulot après tout ce gâchis.....
a écrit le 17/01/2018 à 17:27 :
C'est une décision courageuse. Il faillait décider. Quelque soit le choix retenu, il aurait été critiqué.
Les critiques de Jean-Marc Ayrault sont totalement déplacées. N'a t-il pas été premier ministre dans le précédent gouvernement? Même remarque les hommes politiques LR, ils ont été également au pouvoir récemment, qu'ont-ils fait? Rien à part repousser la patate chaude aux suivants.
La position de Retailleau est aussi très ambiguë. Il s'aligne sur celle du LR alors que les décideurs vendéens (industriels et hommes politiques) dont il est très proche ne voulait pas de ce nouvel aéroport, le considérant trop éloigné sans nouveau franchissement de la Loire.
Maintenant, le gouvernement doit faire appliquer rapidement l'état de droit par rapport à la ZAD si il ne veut pas être déconsidéré.
Réponse de le 17/01/2018 à 18:01 :
Ce n'est pas une décision courageuse mais un calcul politique ! Il s'agit de sauver la face de Nicola Hulot qui a été ridiculisé à plusieurs reprises en 2017 et auquel le gouvernement tient. C'est son unique alibi écologique. N'attendez pas de bon sens de la part des politiciens. Ils ne sont capables que de calcul. Mais tant mieux, ce cadeau idiot fait à J.M. Hayrault par F. Hollande, est abandonné. Maintenant il faudrait fermer les aéroports inutiles de l'hexagone...
Réponse de le 17/01/2018 à 18:17 :
L'ancien ministre et ancien président du département de la Vendée, fondateur du Puy du Fou, a publié un message sur Twitter pour se féliciter de la décision prise par le président et par le Premier ministre. Il considère que "l'intérêt général a fini par prévaloir".
Réponse de le 17/01/2018 à 18:19 :
Entièrement d'accord avec toi alan. C'est aussi ce que j'avais exprimé un peu avant.
C'est amusant de voir les politicards type "dinosaures" (LR en particulier, mais aussi au PS) critiquer ce Gouvernement alors qu'ils ont eu tout loisir de décider eux mêmes lorsqu'ils étaient au pouvoir. Mais leur lâcheté les en a empêché et tout d'un coup, alors qu'ils sont dans l'opposition, ils deviennent courageux! Qu'ils ne s'étonnent pas d'être de plus en plus délaissés.
a écrit le 17/01/2018 à 17:19 :
On a attendu 49 ans pour savoir qu'il y avait une alternative à NFL ,l'agrandissement de Nantes nos politiques et nos agences immobilières lorgnaient ils sur les 650 hectares pour se remplir les poches.
Prévoir 2 pistes c'est beau en sachant que st exupery et Genève n'ont qu'une piste avec un traffic plus important.les riverains se plaignent du bruit,certes,mais combien sont venus en connaissant la proximité de l'aéroport,voir on négocie à la baisse le coût de leur achat et pensant faire une belle plue value en cas de déménagement de l'actuel aéroport
a écrit le 17/01/2018 à 17:18 :
Macron et Philippe ne piétinent rien du tout: ils décident ! Et je leur tire mon chapeau de prendre enfin une décision sur ce dossier mi-centenaire. Il peut maintenant pleuvoir de la critique, celle-ci ne viendra que de ceux qui se sont refilés le dossier mandat après mandat. Donc Bravo !
a écrit le 17/01/2018 à 17:17 :
Une decision intelligente non pas a cause des zadiste mais a cause du gouffre financier qu aurait ete NDDL. Car pour le rentabiliser il aurait fallu fermer non seulement nantes (impossible a cause d airbus qui y est) mais aussi les autres aeroport regionaux (ex rennes).
NDDL c est la meme chose que ce qui s est passe en espagne: plein d aeroport dont certains n ont jamais servi (mais le BTP lui a bien encaisse). le contribuable a autre chose a faire que subvnetionner un aeroport (chez vinci ils ont ete malin, le contrait prevoyait de faire eponger les pertes au con-tribuable)
a écrit le 17/01/2018 à 17:15 :
Un mort pour riant une stelette ici remit est mort pour riant un chois politique vil viens bas une vie c est un chiffre ?
a écrit le 17/01/2018 à 17:01 :
Voilà la politiques de macron 350 millions de € pour les impots ! Ségolène royale avec les radars est ont gelés les retraitees ont fait payées LeS retraitees de 1.7 de csg sur cinq ans c est 100 millards de € pour donner du pouvoir d achats aux actif de 20 € c est vrais la seule casserole qui restes c est macron le président des riches alors qu ils bon qui ttes la france ? Le discours de halydays c est pas leS francaise mais la popularité de j halydays ils en as profité à macron l homme intelligente ils est primate comment le reste vive la démocratie pas le bâton ?
a écrit le 17/01/2018 à 16:47 :
La mégalomanie de certains élus qui se sont obstinés depuis 50 ans sur un projet mal ficelé est pathétique. Nantes a perdu l'occasion d'être reliée à Paris par TGV en 1h30.
les élus ont choisi l'avion. Il suffit de regarder l’expansion de Bordeaux (2h de Paris) , Rennes (1h). Par ailleurs, la piste de Nantes a la taille de celle de Genève. L'aéroport suisse avec une seule piste peut accueillir le double de passagers que Nantes qui a aussi , une seule piste, on croit rêver.
Réponse de le 17/01/2018 à 19:01 :
@ BA

Tout à fait d'accord avec vous. Il était temps de cesser cette gigantesque et formidable idiotie... il n'y a jamais eu une quelconque apparence d'un plan d'affaires moindrement crédible dans toute cette mascarade politicienne.

Et ce qui est encore plus inconcevable c'est qu'il existe de nombreux cas internationaux (et pour des populations de 2 et 3 fois supérieures à la grande région nantaise) et où ces projets ont été soit abandonnés ou encore ont été des éléphants blancs. Il suffisait de lire, de se documenter et osez surtout sortir de la coquille narcissique franco-française.

Je pari n'importe quoi que cette nouvelle saga typiquement française (on commence à être habitué depuis 40 ans) va être étudiée dans toutes les écoles de gestion des pays anglo-saxons comme des sagas interminables où les lubies monarchiques de quelques élus narcissiques prennent le dessus sur le courage politique et la nécessité économique.
a écrit le 17/01/2018 à 16:39 :
Il fallait donner des gages au multimillionnaire, vendeur de bain douche qui roule en grosse cylindrée allemande et qui n'avait rien eu jusqu'à présent.
a écrit le 17/01/2018 à 15:42 :
qui va payer qui va rembourser les sommes avancé par l etat monsieur Macron?
comme a chaque fois les haut fonctionnaire jouent avec l argent des contribuables pour des raisons bassement politique
puis la facture est présente aux français
a qui on demande de payer le prix de l impuissance et du calcule politique
a écrit le 17/01/2018 à 15:40 :
En France on a un corps d'armée d’élites La Légion Étrangère. Pourquoi ne pas l'avoir utilisé dés le début de ce conflit et des prochains sur le territoire. Force doit rester à la Loi qu'on se le dise et qu'on se le rappelle.
Réponse de le 17/01/2018 à 17:20 :
il y a une notion qui vous echappe: l armee est pour lutter contre les ennemis du pays. quand c est une opposition interne au gouvernement, c est la police qui s y colle ...
l armee n est pas faite pour affronter des civils, surtout s ils sont de son propre pays. Ou alors on arrive dans une dictature militaire (ou on declenche une guerre civile)
Réponse de le 17/01/2018 à 17:43 :
La légion et quoi plus , les chars , les para ....à la moindre manif , il vous faut aller vivre en Corée du Nord !!!
Réponse de le 17/01/2018 à 17:59 :
Il me semble qu'en ce moment la légion est ailleurs. Moi, je passerais plutôt le secteur au napalm, ce serait propre après pour construire le nouvel aéroport
a écrit le 17/01/2018 à 15:39 :
"Un déni de démocratie". Hahaha !! ils s'en remettront ! Depuis 2005 et le non à la constitution européenne, la démocratie n'existe plus.
a écrit le 17/01/2018 à 15:30 :
Le problème est que cet aéroport n'aurait pas eu plus d'utilité que celui de Nantes! C'est a la fin de la construction que l'on aurai pu s'en apercevoir!
a écrit le 17/01/2018 à 15:21 :
Notre Dame des Landes restera dans les cartons, quant à l'aéroport de Nantes-Atlantique, les aménagements seront réduits au minimum. Il n'est pas question de faire de Nantes un substitut à Notre Dame des Landes. C'est le concept même qui est abandonné. Le coût des travaux à Nantes-Atlantique sera peut-être conforme aux évaluations du récent rapport puisqu'il ne restera rien du projet initial. Il faut compter quand même au moins 5 ans de procédures et de travaux
L' aéroport du grand ouest avait été conçu en prévision d'une forte augmentation du trafic . Aujourd'hui les conclusions des médiateurs ne permettent ni de confirmer ni d'infirmer une telle évolution. Il convient donc d'améliorer autant que faire se peut la plateforme existante. C'est peut être une erreur, mais c'est un pari qui doit permettre d'évacuer plus facilement la ZAD. Le départ des occupants illégaux est à l'évidence le problème le plus urgent.Ceux qui ont réussi un coup de force en bafouant l'état, doivent quitter le site. Cette invasion de frondeurs n'a rien de glorieux, elle est même fortement répréhensible.
En plaçant le traitement du présent avant la reflexion sur le futur, peut-être handicapons-nous l'avenir de toute une région... Nous en reparlerons dans quelques années, mais, Notre Dame des Landes restera l'exemple d'un immense gâchis.
a écrit le 17/01/2018 à 15:20 :
Enfin un acte d'autorité! Il fallait enfin décider si OUI ou NON. Arrêter de se cacher derrière la justice ou des comités.
En l'occurrence, cette décision va préserver les finances publiques en ne finançant pas une infrastructure surdimensionnée pour une ville comme Nantes.
Réponse de le 17/01/2018 à 15:57 :
Il faut quand même être de mauvaise foi pour appeler acte d'autorité une capitulation en bonne et due forme devant une poignée de marginaux violents malgré la volonté exprimée démocratiquement par référendum et qu'aucun des recours des anti-aéroport n'ait abouti en justice. Le quinquennat Macron est probablement fini aujourd'hui.
Réponse de le 17/01/2018 à 16:17 :
On apprend que se coucher devant deux cents pensionnés et allocataires aux minima sociaux, nostalgiques de Woodstock et opposés à tout est un acte d'autorité.
Réponse de le 17/01/2018 à 23:50 :
@bruno_bd - il n'y a jamais eu de référendum mais une consultation. Et tu penses bien que les gens ont bien d'autres préoccupations que NDDL, qui ne concernait qu'une minorité. Politiquement, aucun dégât !
a écrit le 17/01/2018 à 14:57 :
c'est pas plus mal de ne pas jeter l'argent public par la fenetre pour une fois, non?
y a pas d'aeroport juste a cote ou quoi?
ah, ou avais je la tete, chaque politicard veut imprimer son nom, comme chaque ministre de l'education veut imprimer sa reforme, y compris pour niveller par le bas en interdisant a des gosses de savoir lire ou ecrire!
Réponse de le 17/01/2018 à 16:08 :
détrompez-vous :
1) Vinci devra être indemnisé, ça risque de se chiffrer en centaines de millions d'€. La manière de limiter cette indemnisation sera d'accorder des compensations à Vinci, par exemple une concession allongée à Nantes Atlantique avec une moindre redevance (mais c'est en fait un coût caché) ou encore la reprise d'ADP
2) on peut douter que les collectivités locales acceptent de cofinancer la mise à niveau de Nantes Atlantique alors qu'elles finançaient à 20% NDDL
3) l'extension de la zone d'exposition au bruit à Nantes Atlantique va imposer de subventionner des travaux d'isolation phonique de milliers de logements qui vont se retrouver dans celle-ci
4) même si ce ne sont plus les mêmes qui engagent une guerrilla de recours, il est certain qu'il y en aura une contre l'extension de Nantes Atlantique... et compte tenu des nuisances accrues sur des zones densément peuplées (et une véritable zone naturelle à défendre, la réserve de Grand Lieu) certains de ces recours ont de réelles chances d'aboutir (Mustière n'aura pas besoin pour cela de jouer les ZADistes) il est probable que cette extension ne se fera jamais (ou dans 20 ou 30 ans).
Bref, ça coûtera au moins aussi cher que NDDL et ça ne résoudra pas grand chose.
Réponse de le 17/01/2018 à 17:12 :
à Bruno. pour l'instant les avions décollent et atterrissent. Et toute la question est de savoir si on veut multiplier les vols low cost à destination de Malaga ou Madère pour emmener les ménages au soleil à grands coups d'empreinte carbone (2/3 des passagers pour l'instant sur Nantes Atlantique)..et ne croyez pas que les coûts annoncés pour NDDL n'auraient pas explosé, si on rajoute les dépassement, et tous les couts de connections (autoroute, rail etc...). Pour ce qui est de la démocratie, quand on dénie à ceux qui vont payer (tous les vendéens notamment, dans la grande majorité contre ce projet) le droit de s'exprimer...
Réponse de le 17/01/2018 à 19:20 :
@BH : les ligériens ont AUSSI le droit d'aller en vacances à Malaga (où il y a d'ailleurs un très bon aéroport ce qui participe grandement à l'attractivité touristique de toute l'Andalousie). Si ce n'est pas de Nantes Atlantique ou de NDDL ce sera d'Angers Marcé où il y a une grande capacité inutilisée ce qui fait qu'à l'empreinte carbone du vol on ajoutera celle du transport entre Nantes et Angers par des autocars navette transitant par l'A11.
Réponse de le 17/01/2018 à 19:59 :
Parlant d'argent jeté par les fenêtres...le surcoût pour l'état occasionné par la décision prise aujourd'hui est de l'ordre de 407 millions par rapport au transfert à NDDL. Après tout ça ne fait qu'un demi Ecomouv. Pas mal quand même pour une décision qui ne résout rien.
Réponse de le 17/01/2018 à 20:27 :
@BH : comme les Nantais ont le droit d'aller en vacances à Malaga s'ils le veulent, la bonne solution pour eux , si on restreint l'offre à partir de Nantes sera de partir d'une plate-forme parisienne, Orly, Roissy, voire Beauvais. Et pour y aller avec bagages, comme le TGV c'est trop cher pour une famille, la solution économique c'est de louer une voiture et de la laisser à l'aéroport. Excellent effectivement pour l'empreinte carbone...
a écrit le 17/01/2018 à 14:51 :
Je n'ai pas une opinion claire et argumentée du bien fondé ou non de ce projet car je m'y suis intéressé que de très loin... . Mais le fait qu'il ait trainé depuis des dizaines d'années pendant lesquelles les partisans et opposants n'ont pas cessé d'avancer des arguments recevables des deux côtés, que le rapport des experts indépendants sur le sujet n'ont pas franchement fait pencher la balance d'un côté ou de l'autre, tout cela me montre qu'il n'y a pas un avantage décisif pour aller dans un sens ou dans l'autre.
La décision du gouvernement est néanmoins pour moi une très bonne chose, non pas parce qu'elle choisit une direction plutôt qu'une autre, mais parce qu'elle met fin à ce gaspillage d'énergie et donc d'argent sur un sujet qui manifestement ne le mérite pas. J'aurais souhaité que les précédents gouvernements fassent de même. Il ne l'ont pas fait par lâcheté. Merci à Edouard Philippe et à Macron d'a-voir enfin décidé!
a écrit le 17/01/2018 à 14:49 :
hier il offre 2600 places aux migrants de calais avec ordre a la police de ne pas toucher à leurs affaires alors qu'il pourrait s'agir d'une saisie normale quand on occupe un terrain illégalement !!!!!aujoudh'ui notre dame nous sommes sous la dictature MACRON,puis le 80 km h par contre le train de vie de l'etat toujours en hausse
Réponse de le 17/01/2018 à 16:09 :
C'est la dictature de la pleutrerie.
Réponse de le 17/01/2018 à 17:57 :
Le ministère de l’intérieur a rendu public mardi 16 janvier son rapport sur les chiffres de l’immigration en France en 2017.

La France a délivré 262 000 titres de séjour l’an dernier, soit une hausse de 13,7 % sur un an, indique la Direction générale des étrangers en France (DGEF). Un chiffre qui s’explique par l’augmentation de 35 % des titres accordés à des réfugiés, alors que le nombre de demandeurs d’asile a pour la première fois franchi la barre des 100 000 l’an dernier en France.Les titres accordés à des étudiants, notamment venant de Chine et du Maghreb, ont bondi de 19,6 %, à 88 100 au total – ils talonnent désormais l’immigration familiale * au classement des principaux motifs de séjour en France.Les titres de séjour pour cette immigration familiale ont faiblement augmenté (+ 2,2 % à 91 070), avec un recul de 3,8 % de ceux octroyés entre autres au nom du « regroupement familial » stricto sensu (qui concerne les titres accordés aux membres de famille d’étrangers en situation régulière depuis 18 mois au moins). L’immigration économique a pour sa part augmenté de 20,5 % avec 27 690 titres. Alors que le gouvernement veut attirer un salariat plus qualifié, le « passeport talents » (chercheurs, artistes…) a généré 23 260 titres l’an dernier.

*
Décret du 29 avril 1976

Le regroupement familial fut rendu légal, et institutionnalisé, par le président Valéry Giscard d'Estaing, son premier ministre Jacques Chirac et le ministre du Travail Michel Durafour.
Le texte veut, pour des raisons humanitaires, rapprocher les familles séparées des deux côtés de la Méditerranée
a écrit le 17/01/2018 à 14:49 :
Seule question: combien cela va-t-il me (nous, vous) coûter?
a écrit le 17/01/2018 à 14:41 :
Ouf! Le bon sens a fini par gagner.
a écrit le 17/01/2018 à 14:21 :
Dramatisation du sujet "conséquences inquiétantes" "opinion inquiétante"
generalisation d'une courte majorité à grand renfort de sondages tous <60% (qu'on sait bien volatiles) "Les francais ne sont pas dupes", "opposition Des français"
=>Un article avec un beau parti pris. Ils ont peut être pris la décision la plus pragmatique vu le ratio efficacité /bordel....
Réponse de le 17/01/2018 à 19:48 :
"le ratio efficacité /bordel.... " l'efficacité n'est pas au rendez vous puisqu'on va aggraver les causes qui avaient motivé le choix du transfert à NDDL. Quant au bordel, maintenant qu'on sait qu'une poignée de marginaux violents occupant sans droit ni titre un endroit sont capables de faire plier un état pourtant parfaitement dans son bon droit, il ne peut que se développer partout et au sujet de n'importe quel projet d'aménagement.
a écrit le 17/01/2018 à 14:15 :
À titre personnel, je trouve déplorable de constater que quelques centaines d'illégaux peuvent faire reculer l'état et la majorité ayant voté pour le projet. Mais je trouve bien de voir que le sujet est désormais fini et que les politiques ont finalement pris une décision finale: bonne pour certains, mauvaises pour d'autres (comme moi).
Réponse de le 17/01/2018 à 19:52 :
A titre personnel je crois qu'il faut que les oppositions s'entendent pour, dès l'alternance et par une loi exceptionnelle, se donner les moyens pour réaliser l'aéroport de NDDL sans devoir repasser par les cases déclaration d'utilité publique et interminables procédures compte tenu du caractère antidémocratique pour ne pas dire scélérat de la décision prise aujourd'hui. L'actuel exécutif est encore plus pleutre que le précédent.
a écrit le 17/01/2018 à 14:12 :
Décision de bon sens ! Après , il est sur que pros et antis vont échanger des noms d'oiseaux et des propos peu respectueux de la démocratie .
a écrit le 17/01/2018 à 14:11 :
Et maintenant, on attend sagement le crash d'un avion sur la zone très urbanisée de l'actuel aéroport de Nantes
Réponse de le 17/01/2018 à 19:23 :
Ca a été à 2 doigts de se produire le 21 mars 2004, et c'est sans doute ce qui avait réactivé la dossier NDDL.
a écrit le 17/01/2018 à 14:09 :
C'est assez drôle de parler au nom des Français lorsque l'on voit que l'échantillon de cette étude n'est que de 1000 personnes.

Je vous conseille vivement de regarder le rapport complet du sondage qui semble légèrement en faveur du projet d'aéroport de NNDL. Pas étonnant étant donné que ce sondage de l'IFOP a été mit en place pour "Des Ailes pour l'Ouest", l'association favorable à l'aménagement de l'aéroport de NNDL.
Réponse de le 17/01/2018 à 17:24 :
Ces mille français avaient donné le quarté de tête au premier tour de la présidentielle à quelques demi pour cent près.
a écrit le 17/01/2018 à 13:58 :
Amusante cette histoire, un peu comme une famille de smicard hésitant entre l'achat d'une Rolls ou d'une Ferrari , pendant des années.A Nantes pour le moment, il va falloir trouver des sous pour le nouveau CHU...pas gagné.
Réponse de le 17/01/2018 à 14:56 :
Le projet de NDL était totalement financé, ce qui n'est pas le cas du pseudo agrandissement de l'infrastructure existante. C'est plutôt le choix entre un véhicule moderne déjà payé et l'éventuelle réparation d'une vieille guimbarde hors d'âge.
Réponse de le 17/01/2018 à 16:10 :
Peut être en le concédant à Vinci ?

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