Pagaille à la SNCF : Edouard Philippe dénonce une "grève sauvage" et met en demeure les conducteurs

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(Crédits : Reuters)
Edouard Philippe soutient la direction de la SNCF. Le Premier ministre a dénoncé samedi un "détournement du droit de retrait" exercé par les agents SNCF perturbant fortement la circulation des trains, et une "grève sauvage à "l'impact inacceptable pour des dizaines et des dizaines de milliers de Français".

Edouard Philippe soutient la direction de la SNCF. Le Premier ministre a dénoncé samedi un "détournement du droit de retrait" exercé par les agents SNCF perturbant fortement la circulation des trains, et une "grève sauvage à "l'impact inacceptable pour des dizaines et des dizaines de milliers de Français".

 "J'ai demandé à la SNCF d'examiner toutes les suites, y compris judiciaires, qui pouvaient être données lorsque des gens ne respectent pas la loi", a déclaré le chef du gouvernement, qui visitait le Centre national des opérations ferroviaires à Paris, avec le PDG de la SNCF Guillaume Pepy et le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari.

Le droit de retrait est "un droit syndical que je respecte parfaitement, mais qui n'est pas mis en oeuvre et s'est transformé en une grève sauvage", a insisté Edouard Philippe, critiquant vivement une "volonté de ne pas respecter la loi sur la grève dans les services publics, de la détourner pour avoir un impact maximal sur les Français".

"C'est évidemment inacceptable", a-t-il martelé dans un "message ferme". "Trois millions de Français doivent prendre le train un jour comme celui-ci", a rappelé le Premier ministre, évoquant une "situation inédite".

Mise en demeure des conducteurs

"Nous sommes en train de regarder toutes les solutions juridiques pour que les conducteurs" qui ont cessé le travail le "reprennent" et "nous les mettons en demeure", a ajouté le patron de la SNCF. S'ils ne le font pas, "ils vont évidemment s'exposer au droit disciplinaire".

Edouard Philippe s'est fait expliquer la gestion de ces perturbations par des agents du centre national, à qui il a dit "merci" et "bon courage".

Le trafic est très perturbé depuis vendredi. Cet arrêt de travail fait suite à un accident ayant fait plusieurs blessés, survenu mercredi soir: un TER reliant Charleville-Mézières à Reims a percuté un convoi routier exceptionnel coincé sur un passage à niveau à Saint-Pierre-sur-Vence (Ardennes).

La SNCF voit rouge

Edouard Philippe rejoint la position de Guillaume Pepy, le patron de la SNCF.

"C'est une grève. Nous avons donc fait des injonctions vis-à-vis des salariés grévistes de reprendre le travail et nous sommes en train d'étudier la voie judiciaire, c'est-à-dire la façon dont nous allons aller devant la justice pour faire juger qu'il s'agit bien d'une grève et pas d'un droit de retrait", a déclaré ce samedi Guillaume Pepy sur BFM-TV.

Et d'ajouter :

"Ce n'est pas aujourd'hui un droit de retrait, il n'y a aucun danger grave et imminent sur aucun train à la SNCF (...). Ce n'est pas admissible, c'est une grève surprise qui ne respecte pas la loi sur la grève dans les services publics", a-t-il ajouté. "Il faut d'abord faire une alarme sociale, elle n'a pas eu lieu. Ensuite, il y a des réunions de concertation. Ensuite, il faut que chacun déclare par écrit son intention de faire grève pour que nous puissions mettre en oeuvre un service minimum, cette loi n'a pas été respectée", a poursuivi le président du directoire de la SNCF, qui quittera ses fonctions à la fin du mois.

De leur côté, les syndicats contestent cette analyse.

"Ce n'est pas une grève inopinée, c'est un droit de retrait. La direction doit arrêter les déclarations mensongères", a réagi Julien Troccas, secrétaire confédéral de Sud-Rail.

Lire aussi : La SNCF va aller devant les tribunaux pour dénoncer l'attitude des syndicats

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Commentaires
a écrit le 22/10/2019 à 16:42 :
La technologie permet désormais la conduite autonome des rames, on peut donc supprimer les conducteurs. Ce qui permet, sans alourdir les coûts salariaux, de remettre des contrôleurs, en premier pour contrôler systématiquement les titres de transport des voyageurs, et exceptionnellement en cas d'incident, d'en assurer si possible la sécurité. Alternativement, si on tient absolument à conserver un conducteur sur chaque rame, des brigades d'intervention rapide alertées grâce à toutes sortes de dispositifs techniques (positionnement GPS d'une rame immobilisée par un incident, appel automatique des secours en cas d'incident et d'accident, videosurveillance télétransmise...) permettent aisément d'assurer la sécurité des passagers de façon bien plus efficiente qu'un contrôleur qui peut aussi se retrouver blessé comme le conducteur.
a écrit le 20/10/2019 à 11:27 :
Allez,on va nous faire pleurer sur ces pauvres conducteurs SNCF!En cas de problème de sécurité,il existe un outil simple qui s'appelle la radio:grace au miracle des ondes,le conducteur peut immédiatement rentrer en contact avec les secours.Pareil avec le téléphone portable.
Deja que la SNCF n'est pas rentable,alors avec des embauches a gogo,c'est sur que ça va le faire.Pour cela il faudrait augmenter le prix des billets:pourquoi pas un Paris-Bordeaux a 399 euros l'aller simple en promotion?Un Lille -Marseille a 899 euros aller-retour?
a écrit le 20/10/2019 à 10:40 :
Heureusement qu’il n’y a pas eu des morts par un suraccident et l’absence de contrôleurs. Aucune compassion pour les blessés.
Notre gouvernement est d’un cynisme inacceptable. On parle de sécurité et il nous parle juges. Plus aucune humanité
a écrit le 20/10/2019 à 10:35 :
Tiens donc, Édouard PHILIPPE et Guillaume PEPY sont sur la même longueur d’ondes:
Quelle surprise!!
Pourtant ils n’ont pas été nommés en même temps (l’un premier ministre, l’autre à la SNCF)
Appartiendraient ils au même clan?
Ah ben oui!
Guillaume PEPY est un ancien de SCIENCES PO PARIS et était l’amant officiel de Richard DESCOINGS (maisons en commun, etc) directeur durant de nombreuses années (jusqu’à son décès) de SCIENCES PO PARIS
Richard DESCOINGS était aussi officiellement marié (oui, ça arrive) à Nadia MARIK, directrice adjointe de SCIENCE PO PARIS qui a recruté Edith CHABRE, la femme de Edouard PHILIPPE (lui aussi ancien de SCIENCES PO PARIS) dans l’école..
A la période du recrutement de sa femme, Edouard PHILIPPE a fait construire une antenne de SCIENCES PO au Havre, dont il était le maire, avec l’argent public, et à fait ériger une stèle en l’honneur de Richard DESCOINGS, directeur de SCIENCES PO PARIS et amant de Guillaume PEPY, le patron de la SNCF donc..
Vous me direz que cela n’a pas de rapport..
Pour moi si..
Ces gens forment une caste solidaire qui se fréquente, se soutient, se fait la courte échelle et se fiche bien pas mal des cheminots et tout autant des utilisateurs du train...
Pour renverser cette caste qui fait dans l’ « inceste professionnel », cheminots et usagers du train devraient aussi être solidaires entre eux...
comme eux, tout là haut, premiers ministres, directeurs, conseillers, femme de, amants de, etc, le sont entre eux!
a écrit le 20/10/2019 à 10:32 :
Une soixantaine de voyageurs dans le TER accidenté et combien dans un éventuel autre TER croiseur ?
C'est un miracle qu'il n'y ait eu que 3 blessés légers.
Voici ce qui a probablement été évité car le conducteur du TER n'a pas été tué.

Source Wiki
3 aout 1983[634] : près de la gare de Solliès-Pont, un camion surbaissé transportant un bateau se retrouve bloqué durant la nuit sur un passage à niveau et est percuté par deux trains de marchandises circulant dans chaque sens.
Réponse de le 22/10/2019 à 16:44 :
Qu'y aurait changé la présence d'un contrôleur ?
a écrit le 20/10/2019 à 9:46 :
C'est vrai cet arrêt (dû à un accident) à la veille des vacances contrarie et choque beaucoup de personnes, mais une seule personne en l'occurrence le conducteur du train en charge non seulement de la locomotive mais de centaine de personnes est ahurissant dans les périodes dangereuses que nous vivons. La sécurité des personnes est prioritaire à la rentabilité.
a écrit le 20/10/2019 à 9:18 :
Venons en aux faits.
La mission principale d'un contrôleur est d'assurer la sécurité des voyageurs en cas d'accident ou incident.
L'environnement ferroviaire est dangereux, catenaires alimentées en 1500 ou 25000 volts selon les régions, 25000 volts dans le cas présent.
En cas d'accident, chacun a un rôle a jouer afin d"éviter le sur-accident.
Le ter a heurté un camion sur un passage a niveau. Il a déraillé côte entrevoie. Les trains pouvaient arriver sur l'autre voie en sens inverse vers le passage à niveau et donc percuter le train accidenté avec une soixantaine de persnnes à son bord puis le camion sur le passage à niveau.
Le conducteur seul, blessé est allé à la rencontre d'un éventuel train arrivant en sens inverse afin de l'arréter et éviter ce qui précède. Les voyageurs sont restés seuls dans le train et ont tenté d'en sortir par leus propres moyens.
Que se serait-il passé si le conducteur avait été tué ?
La politique du risque calculé conduira à des catastrophes.
Réponse de le 22/10/2019 à 16:55 :
La mission principale d'un contrôleur est de vérifier que les passagers sont munis d'un titre de transport valide, en cas de défaut de leur en établir un et le cas échéant de faire verbaliser le contrevenant refusant de se mettre en règle.
La présence d'un contrôleur ne réduit en rien la dangerosité de l'environnement ferroviaire. Ni au fait que si un train était arrivé en sens inverse, il risquait de percuter le train accidenté. Sans même parler du fait que le contrôleur aurait très bien pu se retrouver blessé également. Ceux qui se souviennent des rames p'tits gris de banlieue parisienne pilotées à 2 se souviendront sans doute que le contrôleur ne sortait de la cabine de pilotage que pour donner le signal de fermeture des portes à chaque gare. La vraie parade est une solution de vidéosurveillance des voies associée à une IA capable de stopper les trains sur la ligne en cas de danger devant eux.
a écrit le 20/10/2019 à 8:55 :
Ironique !
Ce sont les syndicats de gauche qui défendent les privilèges !!!!
Un pilote d’avion peut travailler jusqu’à 62 ans voir plus pourquoi pas un chauffeur de la sncf ou de la ratp ?
Qui a le plus de stress ? Qui a le plus de responsabilité ?
a écrit le 20/10/2019 à 7:59 :
combien de temps encore vous allez etre complice des errements du pdg de la sncf
au nombre d'incidents a ses depents dans toute autre entreprise il aurais été debarque
ainsi que plusieurs membre de la direction
meme apres certain accidents ou il devais etre mis en accusation?

mais la aussi rien
a écrit le 19/10/2019 à 21:40 :
Le monopole ne peut être rattaché qu'à une notion de service public. Mais soyons réaliste, le service public n'existe plus: essayez de prendre un billet Paris Sedan, et vous ne serez JAMAIS sûr d'arriver à bon port. Nous sommes remontés de Paris à Sedan vendredi, mais, après une attente de 45 minutes Gare de l'Est, sommes enfin partis pour être largués à Reims! Il est temps que ce monopole tombe, que ceux qui estiment ne pas pouvoir travailler compte tenu de leurs conditions de travail cherchent un autre emploi, et soient enfin contents de leurs sorts! Je suis pour le Droit de Grève, mais durci: que ceux qui font grève soient remplacés tant que leurs demandes ne seront pas satisfaites, et qu'ils restent hors circuit en attente de la satisfaction de leurs revendications... Enfin, il est temps d'en finir avec cet accroissement de la dette SNCF, plus de 40 milliards je crois; le seul point positif est que l'on peut rire de ceux qui estiment que les investissements n'ont pas été à la hauteur...
a écrit le 19/10/2019 à 21:18 :
La grève est un droit.Point. S'il n'y avait pas ce droit, ce serait pire.
Inacceptables les déclarations de Pepy et de Phillipe qui dénoncent "une prise en otage" des usagers, alors que c'est leur politique, leurs actions qui créent les conditions propices à déclencher des grèves.
Et faux culs en plus, parce que cette situation leur permettra d'attaquer, réduire le droit de grève, pour finalement tout donner au privé, ce qui est le but ultime de toute politique néolibérale.
Réponse de le 19/10/2019 à 22:12 :
Vous avez tout compris. Une grève payée par le contribuable puisqu'il s'agit d'un droit de retrait .
Réponse de le 19/10/2019 à 22:16 :
Vous avez tout compris. Une grève payée par le contribuable puisqu'il s'agit d'un droit de retrait .
Réponse de le 20/10/2019 à 8:14 :
Je crois qu'il n'est pas question de supprimer la SNCF, mais qu'il y a une évidence: en cas de concurrence avec des sociétés privées, la SNCF sera effectivement balayée, car inapte à remplir sa mission, et ses employés avec!
a écrit le 19/10/2019 à 20:21 :
l'accident de train en question n'est pas isolé, la pagaille à la SNCF établit clairement que les enfants, les handicapés, les retraités, les femmes, les hommes, les cadres des entreprises

voyagent sans personne dans les trains pour veiller à leur sécurité et organiser leur sauvegarde en cas d'accident ;

C'est GRAVISSIME, il ne faut plus confier nos enfants à la SNCF ni pour les vacances, et encore moins pour les trajets scolaires et les échanges de garde des parents séparés ...!

c'est GRAVISSIME

a l'évidence le gouvernement Edouard Philippe et sa majorité LaREM Modem ne protègent pas les citoyens,

pire ils cautionnent les manquements à la sécurité élémentaire dans les transports publics.
Réponse de le 20/10/2019 à 23:44 :
Mettez vous au parfum. Cette situation existe depuis de nombreuses années sans que personne à la SNCF, ni les conducteurs, ni les controleurs, ni les syndicats n'aient rien trouvé à redire.
Bien avant les Hollande, Sarko, Chirac...qui ont donc fermé les yeux selon votre appréciation . Honte à eux ??
Et puis à la SNCF, de telles procédures ne sont pas parachutées sans de lourdes négociations avec les syndicats ou alors elle ne s'appelle plus la SNCF.
Donc, qu'ils aient le courage de lancer des négo sur ce pb avec menace de grève gale si ça n'aboutit pas.
Mais pas de mettre les gens devant le fait accompli avec un droit de retrait général abusif.
Dans le public, comme ds le privé, c'est un refus caractérisé de service sanctionné par une sanction disciplinaire pouvant conduire à une mise à pied ou pire un licenciement pour faute grave.
a écrit le 19/10/2019 à 18:44 :
Une des raisons pourquoi, le conducteur était seul dans le train, lui mème est blessé d"ailleurs :

Sur les six premiers mois de 2017, avant de devenir ministre des Armées, Florence Parly a touché 80% de sa rémunération annuelle prévue auprès de son employeur, la SNCF. Ses émoluments la placent au premier rang des ministres les mieux rémunérés.

La dette de la SNCF s'élève aujourd'hui à 42 milliards d'euros... et pourrait atteindre les 63 milliards en 2026. Cela n'empêche pas l'entreprise ferroviaire de payer grassement ses cadres dirigeants. Sur les six premiers mois de 2017, la discrète ministre des Armées, Florence Parly, a en effet reçu pas moins de 52.569 euros net mensuels, soit 315.418 euros, de la part de l'entreprise publique, dont elle était directrice générale chargée de SNCF Voyageurs, la branche dédiée aux trajets de longue distance. L'équivalent de 35 Smic.

Et oui, trop de cadre surpayé dans cette boite au détriment du personnel de base indispensable au quotidien des usagers et de la sécurité
Réponse de le 21/10/2019 à 0:14 :
Dans ce monde, si vous ne "surpayez" pas les cadres comme vous dites vous ne trouvez personne... ou alors vous choisissez de vivre ds des systèmes comme l'ex empire sovietique où plus rien ne fonctionnait au moment de la perestroika de Gorbatchev en 89...
Par ailleurs, la dette de la SNCF imposée en gde partie par l'Etat pour les lignes LGV va désormais être financée par nos soins.
Elle est pas belle la vie pour notre service public ? Doublement payeur, comme contribuable et comme client ! oh pardon de ce lapsus, usager !!
a écrit le 19/10/2019 à 18:33 :
Le licenciement des grévistes sauvages semble indispensable.
Réponse de le 19/10/2019 à 19:16 :
Il manque déjà plus d'un millier de conducteurs de trains à la SNCF et elle n'arrive plus à recruter. C'est dire si l'évolution du métier est devenu un repoussoir.

Et ce n'est pas sans conséquences puisque des centaines de correspondances ont du être fermées pour cette raison un peu partout en France.

Alors quelques centaines de conducteurs en moins... ca va aider au dialogue social. surement.
a écrit le 19/10/2019 à 18:30 :
L'illégalité du mouvement est flagrante : les critères du droit de retrait ne sont en aucune façon réunis, l'argument des grévistes est particulièrement grossier, seuls les journalistes et les politiciens ont encore peur de le reconnaître. La SNCF est une entreprise que ne survit que par des transferts massifs d'argent public, y compris pour payer les retraites de privilégiés qui abusent pourtant de leur pouvoir de nuisance. Puisqu'ils ne savent même pas dire merci, il faut maintenant avoir le courage de liquider la SNCF : trop de dérives discréditent définitivement la SNCF. Place à d'autres entreprises et à d'autres salariés, plus disposés à travailler !
a écrit le 19/10/2019 à 18:10 :
LA SNCF c'est politiciens et syndicats main dans la main pour anéantir le train, les trois quarts de nos lignes démantelées et leur cinéma des uns contre les autres imposant aux gens une pensée binaire alors qu’œuvrant tous pour la mort de ce service public tandis que les allemands y vont investir des dizaine de milliard d'euros.

On ne sait même plus s'ils s'en souviennent tous ou bien s'ils continuent machinalement...
a écrit le 19/10/2019 à 18:03 :
curieux que pas un média n'ait communiqué sur les circonstances de l'accident . y aurait-il eu des erreurs et ou fautes professionnelles de la part d'agents SNCF qui n'auraient pas permis de stopper le train avant le passage à niveau ? ou un défaut de fonctionnement du matériel de sécurité du passage à niveau ?
quel temps s'est écoulé entre le blocage de l'ensemble routier sur le passage à niveau et l'arrivée du TER ? n'y a t-il pas de système de sécurité avec alerte automatique en cas de blocage de la voie ferrée ? le conducteur du TER n'a t-il pas de téléphone mobile pour avertir d'un incident technique ou accident impliquant son convoi ?
la grève immédiate au motif d'absence de contrôleur lancée par les syndicats est-elle un écran de fumée destiné à occulter un grave dysfonctionnement interne à la SNCF ?
cette affaire rappelle à notre mémoire celle du car scolaire qui malheureusement avait fait beaucoup de victimes .
a écrit le 19/10/2019 à 17:52 :
Cette affaire SNCF est AVANT TOUT une AFFAIRE de MISE EN DANGER des passagers des trains, mise en danger des passagers et aussi des salariés de la SNCF ;

Monsieur PEPI a perdu le sens même de sa mission principale, ASSURER LA SECURITE EN TOUTES CIRCONSTANCES.

Il semble maintenant nécessaire que les clients de la SNCF demandent des comptes à Monsieur PEPI et à ses sbires devant Justice.

ca ne peut plus durer, c'est devenu INFERNAL .

S'agissant de Philippe Edouard il vient confirmer la médiocrité de la parole gouvernementale et son incompétence notoire.

Edouard Philippe nous déçoit beaucoup.
a écrit le 19/10/2019 à 16:43 :
Avant de mettre des malus écologique sur les voitures ou de parler de voiture électrique déjà que les trains électriques fonctionnent, le reste bla bla bla ...
a écrit le 19/10/2019 à 16:29 :
Cheminots, vous auriez tort de croire que les victimes de cet arrêt de travail général ne feront pas la liaison avec la remise en cause de votre régime de retraite; la plupart de vos victimes appartient au secteur privé qui porte la France à bout de bras, tous secteurs confondus, et a subi les sottises économiques de gouvernements qui ont épargné le secteur public. A l'heure où l'actuel gouvernement, sous l'impulsion du Président, se lance dans une élucubration dont "ils" ont le secret, il serait préférable que vous acceptiez l'inéluctable et négociez AVEC LE PRIVE les conditions et le calendrier d'un rapprochement des régimes de retraite.
Réponse de le 19/10/2019 à 18:35 :
"la plupart de vos victimes appartient au secteur privé qui porte la France à bout de bras"

J'ai faillit pleurer.Au fait Henri ,tu ne serais pas un de ces retraités partis du privé à 55 ans en préretraite ( retraite à 60 ans à l’époque )par hasard près de 4 millions nous ont quitté de cette façon entre 1990 et 2000 ,bien discret ces gens la aujourd’hui ,faut les comprendre,la plupart souhaitent que les générations suivantes ce tape 64 ans .Tu sais que le mot privé ne veut pas dire grand-chose vu le nombre de profession différente sans parler des cadres et non cadres par exemple au niveau des retraites.Tu savais d'ailleurs qu’un tiers de la retraite des médecins est payé par la caisse générale.Tu es quel régime au niveau retraite ?, peut-être que la tienne à un avantage sur les autres qui sait .
Réponse de le 20/10/2019 à 7:37 :
@la chose: Allons, la chose! 1) C'est henry et non henri. 2) Il ne peut être contesté que c'est le Privé qui finance le Public; non pas que le Public n'apporte pas sa contribution à la création de richesse, mais cette contribution s'accompagne de création de dettes. je veux bien reconnaître que les gouvernements et son hydre de hauts fonctionnaires sont responsables de la mauvaise gestion des monopoles d'Etat; il reste que ce sont les contribuables (quatre sur cinq appartiennent au secteur Privé) qui financent la dépense budgétaire et les préteurs pour la dette.
Réponse de le 20/10/2019 à 9:06 :
@Henry

Mais non Henri (anciennement Henry) , tu es juste un retraite de droite comme quelques uns ici c’est tout et je pense que tu as un système de retraite plus avantageux que d'autres et je travaille dans le privé ,pas la peine de faire des leçons de moral.
a écrit le 19/10/2019 à 16:20 :
nos énarques confondent droit de retrait et grève ! pitoyable aucun respect pour les blessés .. la démocdatie n est pas en marche a écouter nos médias
Réponse de le 19/10/2019 à 16:38 :
Je suppose que vous vous déplacez toujours en voiture , malgré les quelques 10 morts par jour sur les routes de France . Vous devriez pratiquer la marche à pied , encore que ça tue aussi .
Réponse de le 19/10/2019 à 18:39 :
Ce sont les agents SNCF grévistes (ou retirés) qui confondent grève et droit de retrait. Il est temps de faire un exemple et de licencier en masse ceux qui ont arrêté illégalement le travail.En s'inspirant de la méthode Reagan face aux contrôleurs aériens qui avaient eux aussi pris les USA en otages.
a écrit le 19/10/2019 à 16:19 :
nos énarques confondent droit de retrait et grève ! pitoyable aucun respect pour les blessés .. la démocdatie n est pas en marche
a écrit le 19/10/2019 à 16:07 :
Je suis d'accord pour qu'on rajoute une personne dans chaque train. Il faudra augmenter le prix des billets en conséquence. Car la seule anomalie de la SNCF mais elle est de taille, c'est qu'elle est en partie financée par des contribuables qui ne prennent pas le train…
a écrit le 19/10/2019 à 16:07 :
yeux crevés, mains arrachées, des dizaines de milliers de personnes en justice,1 décès tout cela si vous manifestez dans la rue, si vous faites la grève la "justice" en paravent, avec un parquet nommé par le gouvernement donc aux ordres (voir l'ensemble des décisions dernières), les mêmes méthodes de hong kong, à alger, barcelone, paris, les mêmes arguments, la même colère qui monte, qui monte......
a écrit le 19/10/2019 à 15:44 :
Ça lui arracherait la gueule d'avoir un mot de compassion pour les victimes ?
a écrit le 19/10/2019 à 15:37 :
Que Mr Édouard continue à souffler sur les braises; C'est vrai que 11 voyageurs blessés, un conducteur blessé et qu'il malgré tout a réussi à mettre son train en sécurité et à protéger les voyageurs et ses collègues d'autres trains pouvant survenir sur la deuxième voie ce n'est rien. Si il n'y avait pas eu ce droit de retrait cet accident airait été camouflé par la SNCF et les médias.
Les cheminots , malgré ce que dit la direction de la SNCF ont raison, la sécurité dans cette entreprise sous prétexte que le taux d'accident y est très faible est malmenée tous les jours.
Mais voilà la direction de la SNCF est sur la ligne arrogante du macronisme, les salariés doivent bosser, tout assumer et se taire. Depuis le vote de la réforme ferroviaire, la situation sociale dans cette entreprise est lamentable: Pression sur les salariés pour démissionner, réorganisation dans le seul but d'augmenter le profits (660m€ versé à 'état en 2019 sur l’exercice 2018) ) Niveau de suicide jamais vu dans cette entreprise. Le futurs embauchés à partir du 1er janvier 2020 n'ont toujours pas de convention collective. Alors tout est en train d'exploser. Et personne ne peut dire comment ça va finir. En attendant le premier sinistre ferait mieux de se taire.
a écrit le 19/10/2019 à 14:59 :
Qu'il continue à menacer et il va se retrouver avec une gréve générale sur les bras.

En temps que premier ministre, son boulot n'est pas de dire le légal de l'illégal.

Il est de déplorer l'accident et les 11 victimes, de demander une enquête sur les raisons qui ont amené un TER à entrer en collision avec un convoi exceptionnel.

Et enfin de souhaiter un apaisement de la situation, sans prendre partie.

Le gouvernement est tellement discrédité que toute parole risque d'être contre-productive.
a écrit le 19/10/2019 à 14:22 :
Pagaille à la SNCF : Edouard Philippe dénonce ...

ces blas blas démontrent l'incapacité qud'Edouard Philippe a à comprendre que la sécurité des voyageurs et des riverains des circuits SNCF gares comprises NE SOUFFRE PAS qu'il y ait une absence d'accompagnement dans les trains ;

si le conducteur est tué dans un accident, il est en 1ère ligne, et qu'il n'y a personne pour gérer un accident en rase campagne,

il faut imaginer le drame et le bordel qui en découlerait !!!!
Réponse de le 19/10/2019 à 15:42 :
Les téléphones portables , ça sert à quoi ? Vivez donc à votre époque et non au 19iéme siecle

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