• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceTransport & Logistique

Reprise d'Aigle Azur : le gendarme des créneaux aéroportuaires pose ses conditions

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 10 septembre 2019 à 18:08 - Mis à jour le 11 septembre 2019 à 12:37

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Benoit Tessier

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Selon nos informations, Cohor, l'association pour la coordination des horaires, en charge de la gestion des créneaux de décollage, a rappelé ce mardi à l'administratrice judiciaire les règles de transfert des créneaux aéroportuaires. D'après les premiers éléments qui ont filtré sur les offres de reprise, plusieurs d'entre elles ne semblent pas compatibles avec la règlementation. Notamment celle d'Air France. L'administratrice judiciaire a demandé à tous les candidats de parfaire leur offre.

Période décisive pour l'avenir d'Aigle Azur et de ses 1.150 salariés. Placée en redressement judiciaire le 2 septembre dernier, la compagnie aérienne française a reçu ce lundi 14 manifestations d'intérêt émanant notamment d'Air France, du Groupe Dubreuil déjà propriétaire d'Air Caraïbes et de French Bee, d'un ancien directeur général délégué d'Air France, Lionel Guérin, du fonds d'investissement américain Cyrus Capital Partners, ou encore de la société Lu Azur, actionnaire à 20% d'Aigle Azur et détenue par Gérard Houa, l'homme à l'origine d'un coup de force rocambolesque fin août pour tenter de prendre le contrôle de la compagnie. Toutes ces offres ont été jugées irrecevables en l'état par l'administratrice judiciaire, qui a demandé aux candidats de les « parfaire ». Les offres définitives seront présentées ce vendredi au comité d'entreprise d'Aigle Azur qui donnera son avis. Une nouvelle audience est prévue lundi 16 septembre au tribunal de commerce d'Evry au cours de laquelle le choix d'un ou de plusieurs repreneurs pourrait être décidé.

Sans transfert de créneaux aéroportuaires, pas de reprise

Pour autant, le dossier est loin d'être aussi clair que le calendrier le laisse paraître. Deux éléments de taille sèment le doute sur une issue positive. Les deux sont liés aux règles de transfert des créneaux horaires de décollage et d'atterrissage. L'enjeu est crucial. Sans un tel transfert, aucune reprise d'Aigle Azur n'est possible. Pour la plupart des candidats comme Air France, le Groupe Dubreuil, Easyjet ou Vueling, rafler tout ou partie des 9800 créneaux horaires d'Aigle Azur à Orly, constitue même le principal intérêt de ce dossier pour ne pas dire l'unique. La raison est simple. En raison du plafonnement d'Orly à 250.000 mouvements (décollages et atterrissages) par an, ces créneaux horaires sont extrêmement rares et par conséquent très précieux.

Or, une première question d'ordre juridique se pose. Et non des moindres parce qu'elle peut remettre en cause plusieurs offres à ce stade, notamment celle d'Air France. Elle concerne en effet la compatibilité des offres de reprise avec le Règlement européen sur les créneaux horaires.

D'ailleurs, selon des sources proches du dossier, Cohor, l'association pour la coordination des horaires, en charge de la gestion des créneaux de décollage, a rappelé ce mardi les règles de transfert des créneaux aéroportuaires à l'administratrice judiciaire. Histoire d'écarter le risque de voir des offres de reprise acceptées sans que soient possibles les transferts de créneaux.

Pour avoir les créneaux, il faut une reprise d'activité

Le règlement sur les créneaux est très clair. Il ne peut y avoir de transfert de créneaux d'une compagnie à une autre qu'en cas d'une reprise totale ou partielle de l'activité, à laquelle les créneaux sont liés. Plus précisément, pour avoir les créneaux d'Aigle Azur, les repreneurs doivent reprendre ce que l'on appelle en droit «une branche autonome d'activité », c'est-à-dire les contrats de location des avions, le personnel, les locaux..., tout ce qui est attaché à l'activité reprise et qui permet sa continuité et son fonctionnement.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
« Cela permet de garantir que les repreneurs ne vont pas racheter que des créneaux mais qu'ils vont continuer l'activité », explique un connaisseur du dossier. « Un repreneur ne peut en effet pas dire qu'il ne reprend que les avions sans le personnel ou le personnel sans les avions », précise-t-il.

C'est d'ailleurs pour respecter cette notion «de branche autonome d'activité » qu'Easyjet, lorsqu'elle a repris fin 2017 une partie de l'activité d'Air Berlin, a récupéré 25 appareils en location de la compagnie allemande, des bureaux et repris du personnel. Easyjet a même dû honorer les billets d'avion achetés par des passagers avant la faillite d'Air Berlin et qui étaient toujours valables quand elle a repris son activité. C'est également pour se conformer à cette notion de « branche d'activité » qu'Easyjet n'a pu récupérer les créneaux d'Air Berlin à Orly.

Dans la mesure où Air Berlin ne les utilisait plus depuis de longs mois au moment où elle a fait faillite, mais au contraire les «prêtait » à d'autres compagnies, Easyjet ne pouvait pas en effet justifier que ces créneaux étaient liés à une «unité autonome de production » d'Air Berlin. D'ailleurs, personne n'a remis en question la décision du Cohor, le gestionnaire des créneaux horaires en France. Il y a certes un contre-exemple, mais il ne vaut qu'au Royaume-Uni, où la Cour de justice britannique a considéré il y a plusieurs années que les créneaux constituaient un actif, et qu'à ce titre, ils pouvaient être vendus. Quand la compagnie britannique Monarch a été liquidée en 2017, elle a vendu ses créneaux sans reprise d'activité et de personnel.

L'offre d'Air France n'est pas compatible

Au regard de ce qui a filtré des premières offres de reprise d'Aigle Azur, la première mouture de l'offre d'Air France n'est pas compatible avec la réglementation des créneaux. La compagnie veut en effet tous les créneaux d'Aigle Azur, ne reprend pas ses avions et envisage de reprendre une partie des personnels selon un processus de sélection dédié qui, selon certains, n'apporte pas de garanties suffisantes aux salariés d'Aigle Azur. L'offre d'Air France en a d'ailleurs déçu plus d'un. Celle du groupe Dubreuil (deux A330 et du personnel), ou de Lionel Guérin (reprise de la totalité du fonds de commerce et des moyens de production, des personnels navigants et du personnel au sol (avec évaluation pour les besoins des fonctions support), semblent davantage coller avec la réglementation.

Le risque d'une liquidation

Il y  a un autre élément de taille à prendre en compte dans le dossier : le placement ou pas d'Aigle Azur en liquidation judiciaire. Dans un courrier envoyé ce mardi aux salariés d'Aigle Azur, l'administratrice judiciaire a déclaré « qu'à défaut de parvenir à une offre exécutable dans les délais, une liquidation judiciaire sera inévitable pour préserver notamment les garanties de paiement des salaires par l'AGS (le régime de garantie des salaires, NDLR), au vu des règles applicables en la matière ».

Alors que certains pensent qu'un passage d'un redressement judiciaire à une liquidation ne changera pas la donne au processus de reprise d'Aigle Azur, un tel scenario risque au contraire de plomber définitivement les chances de reprise de la compagnie. En cas de liquidation judiciaire en effet, la direction générale de l'aviation civile (DGAC) devra retirer la licence d'exploitation d'Aigle Azur. Par conséquent, Aigle Azur ne sera plus un transporteur aérien et Cohor reprendra les créneaux horaires qu'il pourrait en théorie redistribuer immédiatement.

Selon des proches du dossier, il ne le fera pas. Il devrait laisser un mois au liquidateur pour constituer « des branches d'activités à céder », composée toujours d'avions, de personnels... Ce qui risque d'être difficile. Contrairement à une phase de redressement judiciaire où ils sont disponibles, les avions risquent d'être repris par les sociétés de location, et le personnel licencié.

«Il y a un risque élevé qu'il n'y ait plus rien à céder », fait valoir un observateur.

À lire également

  • Reprise d'Aigle Azur : l'offre d'Air France ne tient pas la route juridiquement
  • Air France, Dubreuil, Cyrus Capital, Guérin... : qui pour Aigle Azur ?
  • Sort d'Aigle Azur : Air France au centre du jeu
  • Aigle Azur arrête tous ses vols : casse-tête en vue pour les passagers

Auquel cas, 10.000 créneaux horaires d'Aigle Azur seront ensuite distribués selon une règle bien connue : la moitié pour les nouveaux entrants ou possédant peu de créneaux à Orly, l'autre moitié aux acteurs déjà présents sur cet aéroport. Comme ce fut le cas en 2003 pour Air Lib, Aéris et Air Littoral.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie