Face au défi de la transition alimentaire, les agriculteurs multiplient les initiatives locales

Exposé à des critiques croissantes, le monde agricole cherche à répondre à l’envie de « mieux manger », n'hésitant pas à revoir en profondeur ses modes de production. Un dossier réalisé par les journalistes des rédactions régionales de La Tribune.

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(Crédits : Reuters)

Moëlan-sur-Mer se lance dans l'agroécologie en régénérant ses friches

H322 LT2 Moëlan-sur-Mer

[La commune de Moëlan va mettre en valeur 120 hectares de terres afin de contribuer à l'autonomie alimentaire du bourg. Crédits : DR]

Le code rural recèle des procédures méconnues et a fait germer en 2013 une idée singulière à la mairie de Moëlan-sur-Mer, dans le Finistère. Grâce à la mise en valeur des terres incultes, elle peut imposer, avec le soutien des collectivités et de la préfecture du Finistère, à plus de 400 propriétaires de parcelles agricoles en friche de les mettre en culture et d'œuvrer en faveur de la transition écologique.

Louées à quatre jeunes paysans bio qui s'installent, ces 1.200 futures parcelles défrichées (23 îlots) représentant plus de 120 hectares au total (un tiers des friches de la commune) devraient « créer une trentaine d'emplois sous deux ans », selon le maire de cette commune de 7.000 habitants et contribuer à l'autonomie alimentaire du bourg. L'ambition est par exemple d'accroître à 50 % la part des produits locaux utilisés à la cantine scolaire.

Les quatre projets validés sont un élevage de chèvres pour la fabrication de fromages, la culture de blé avec production de pain, un élevage de chevaux de trot et la culture de plantes aromatiques avec création d'huiles essentielles. Outre la constitution d'un marché bio, la mise en place d'une plateforme logistique de produits en circuits courts est à l'étude.

Pour la mairie, cette mesure d'intérêt général, reproductible ailleurs, permet de limiter la spéculation foncière et l'artificialisation des sols. À son niveau, Moëlan s'inscrit dans les objectifs de la Région Bretagne qui vise le zéro pesticide en 2040. Pour la première région agricole de France, la transition des exploitations agricoles vers l'agroécologie est une priorité.

Lire aussi : La Bretagne accompagne la transition vers l'agroécologie

Pascale Paoli-Lebailly, Bretagne

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Le bio corse « gagnant-gagnant »

L'agriculture n'est pas l'une des mamelles économiques de la Corse qui compte 1 % d'agriculteurs exploitants, selon l'Insee, soit une tendance tout juste supérieure (+ 0,2) à la moyenne nationale. Ils se répartissent dans une zone extensive où la viticulture (qui pèse 49 % dans le potentiel économique agricole et annuellement 350.000 hectolitres) et l'agrumiculture, (en particulier la clémentine) se taillent la part du lion.

Dans cet espace, la culture bio commence à percer. Elle représente environ 18,5 % de l'activité soit plus du double de la moyenne nationale (7,5 %) avec 457 exploitations déclarées l'an dernier, selon les chiffres de l'association Inter bio corse, qui organise et accompagne le développement de la filière. Ce chiffre a explosé puisque l'on comptait quatre fois moins d'exploitations bio en 2000.

« L'un de nos buts est d'accompagner les producteurs vers la conversion », détaille Paul Bianchi, président d'Inter bio corse et lui-même éleveur à Villanova, non loin d'Ajaccio. « On a enregistré une hausse de 10 % et on est dans les trois meilleures régions de France pour le taux de surface », précise-t-il.

Avec 13,6 % de l'espace dédié à l'agriculture biologique, la Corse fait figure de « bonne élève » selon la coordinatrice de l'association, Emilie Claudet : « L'idée est de garder son autonomie. C'est l'esprit de l'agriculture bio. Par exemple, un éleveur doit produire son fourrage. »

  • Une forte attraction pour la biodynamie

L'arboriculture, l'élevage de bovins allaitants et la viticulture, arrivent en tête des conversions, puisque 78 viticulteurs ont changé leur braquet l'an dernier dans ces domaines. Le vignoble corse bio totalise seulement 1.454 hectares, mais le sillon du bio est de plus en plus suivi : c'est le secteur qui connaît les plus grands bouleversements grâce à la forte attraction du public pour la biodynamie. « Certains ont été précurseurs et d'autres s'engouffrent dans ce créneau, estime Paul Bianchi. Mais aujourd'hui, on prend tout en compte, comme les circuits courts, ce qui fait que pour le consommateur, en vente directe, certains produits bio sont très compétitifs, c'est du gagnant-gagnant. »

Paul Ortoli, Corse

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La Ferme urbaine lyonnaise façonne l'alimentation de demain

H322 LT2 La Ferme urbaine lyonnaise

[À l'heure de la raréfaction des terres agricoles, les 20 salariés de cette entreprise repensent la technologie pour produire « au plus près des besoins ». Crédits : DR]

Et si redonner du sens à l'alimentation passait par l'innovation? C'est le credo de la Ferme urbaine lyonnaise avec son concept d'usine de production.

Des bacs superposés, des plaques de LED, des graines sélectionnées et la juste quantité d'eau, le tout, piloté par des systèmes dédiés dans un espace fermé et restreint : voici comment la Ferme urbaine lyonnaise (FUL) entend répondre aux problèmes d'alimentation, tant pour sa capacité à produire en quantité, que par la qualité des variétés produites (environ 300 en catalogue).

Lire aussi : Arioste installe une ferme urbaine aux portes de Lyon

« Nous voulons allier plaisir et santé. Nous fabriquons sans pesticides, car nous savons exploiter toutes les parties de la plante. Nous faisons de la sélection variétale, pas d'OGM : nous adaptons et ajustons simplement les procédés de production au plus près des besoins », explique Philippe Audubert, le cofondateur et directeur général de la FUL.

Installée près de Lyon, l'entreprise de 20 salariés entend répondre par l'innovation aux exigences de qualité, de transparence, de fraîcheur, de lutte contre le gaspillage alimentaire et de traçabilité des consommateurs. En s'inscrivant dans la mouvance des Food Factory, ces usines de production alimentaire qui ne nécessitent pas de grands espaces fonciers et qui limitent leur impact sur l'environnement, puisqu'installées à proximité des villes, elle répond aussi aux problématiques de la raréfaction des terres agricoles.

Lire aussi : La Food Factory, un projet à 10 M€ pour réinterroger l'alimentation des métropoles

  • Régularité des revenus

« 1 mètre carré de production FUL équivaut à 100 à 250 mètres carrés de champ selon les espèces. Et on peut produire n'importe où : sur des sols non-exploitables, dans des caves ou même sur les toits », avance le cofondateur.

La FUL n'entend pas s'opposer à l'agriculture conventionnelle.

« Nous sommes sensibles à la baisse du nombre d'agriculteurs. En supprimant la question des saisons et des aléas climatiques, nous sommes capables d'assurer la régularité des revenus », affirme-t-il.

L'équipementier installera pour le compte de tiers six unités de production à l'étranger et deux unités de production en France en 2020. L'une sera installée en région Auvergne-Rhône-Alpes, l'autre dans les Pays de la Loire, vers Angers.

Stéphanie Borg, Auvergne-Rhône-Alpes

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Dans le Sud, on encourage la bonne graine... et l'innovation

Avec 200 000 exploitations agricoles, un chiffre d'affaires de 3 milliards d'euros, un plan régional pour sauver les abeilles et un autre pour encourager la filière amande, le Sud fait de son agriculture un atout économique. Secondé par un pôle de compétitivité Terralia-Pass très axé sur le soutien aux initiatives.

L'an dernier, si Marseille Provence Gastronomie, organisé par la Métropole, a été perçu comme un événement festif, son but était cependant bien de mettre en avant les productions locales, celles vers lesquelles on peut s'approvisionner en circuit court. C'est d'ailleurs pour combler le manque de visibilité qu'une rue entière - la rue de la République, à Marseille - a ouvert ses boutiques vides pour en faire des vitrines dédiées aux producteurs, à des cours de cuisine... L'ambition étant de favoriser l'accès du citoyen à des producteurs qui luttent contre l'isolement et désireux de se faire connaître.

Les enjeux de transition alimentaire ne sont pas neutres dans une région - la première en France pour la surface cultivée en bio - qui accueille chaque année 500 nouveaux agriculteurs. La transition alimentaire et plus largement le sujet innovation sont notamment accompagnés par le pôle de compétitivité Terralia-Pass, basé dans le Vaucluse, mais rayonnant jusqu'en Auvergne-Rhône-Alpes.

Terralia participe justement à un appel à projet concocté par la Fondation de France. Ce projet vise à unir les compétences des paysans d'un côté et celles des scientifiques de l'autre afin de tester grandeur nature des expérimentations vouées à devenir de nouveaux modèles où agriculture, environnement et alimentation sont considérés en même temps et pas l'un après l'autre.

Ce triptyque a déjà inspiré des startups, dont Mycophyto. Cette jeune pousse, créée par Justine Lipuma, chercheuse à Sophia-Antipolis, travaille sur les champignons mycorhiziens qui favorisent le développement racinaire des plantes, mesuré comme pouvant atteindre jusqu'à 40 %, générant aussi des économies d'eau de 15 % à 40 % et une résistance aux pathogènes.

Lire aussi : Mycophyto, une levée et après ?

À Nice, Pépino, le service mis au point par Oui ! Greens, valorise la production des agriculteurs en se chargeant de vendre les fruits et légumes considérés comme biscornus, en dehors des standards et donc... invendables. Si les initiatives poussent ici et là, c'est bien le faire-savoir qui demeure un challenge primordial.

Laurence Bottero, Région Sud

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Pour contrer l'« agribashing », un éleveur est devenu influenceur

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[Antoine Thibault : « Les gens ont le droit de savoir ce qu'ils ont dans leurs assiettes. » Crédits : DR]

Comment faire dialoguer agriculture et société? Ce sera l'un des thèmes du Salon de l'Agriculture. Un éleveur normand a trouvé la recette. Sur YouTube, où des milliers d'abonnés le suivent, il raconte son quotidien en toute transparence.

Il manie avec la même aisance le volant de son tracteur et la caméra de son smartphone. Antoine Thibault n'a pas attendu que les chambres d'agriculture se piquent de communication positive.

Depuis trois ans, cet éleveur laitier conventionnel installé dans la commune de Cintray dans l'Eure a investi les réseaux sociaux sous le pseudonyme d'Agriskippy, au nom d'une certitude : « Les gens ont le droit de savoir ce qu'ils ont dans leurs assiettes. »

Sa première vidéo, ce quadragénaire à l'œil rieur l'a postée spontanément en décembre 2016 en réaction à un manifeste du mouvement animaliste « pour faire découvrir le quotidien d'un éleveur » et, au passage, combattre quelques idées reçues. Depuis, il s'est pris au jeu.

Aujourd'hui suivie par 23.000 abonnés, sa chaîne YouTube abrite une petite cinquantaine de films autoproduits qui, tous, ont déjà été vus plusieurs milliers de fois. Son compte Twitter très actif revendique 13.000 followers. Empêcheur de penser en rond, Antoine Thibault y raconte l'ordinaire de son métier sans rien cacher, ni de ses difficultés, ni de ses états d'âme. L'homme est sympathique et manifestement sincère.

  • Les questions qui fâchent

Du reste, l'entreprise de réhabilitation à laquelle il se livre est plutôt convaincante. Le monde agricole doit s'adapter à son époque? Il ne le nie pas mais rétorque : « Si vous voulez qu'il évolue, évoluez avec nous pas contre nous. »

Pour acculturer ses fans, le fermier youtubeur n'élude aucune question, y compris celles qui fâchent. Le glyphosate, la maltraitance animale, le bio, le réchauffement climatique... Tout y passe.

« Nous, agriculteurs, on doit comprendre les craintes mais vous, consommateurs, ayez à cœur de vous renseigner », recommande-t-il.

Du bon sens paysan en somme.

Nathalie Jourdan, Normandie

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Aviwell invente le foie naturellement gras

L'entreprise Aviwell a développé une technique scientifique qui permet d'engraisser le foie d'oie sans passer par le gavage.

Depuis quelques années, le foie gras est boycotté par certains à cause de l'étape du gavage infligée aux animaux. L'entreprise ariégeoise, Aviwell, y a donc trouvé une alternative. Elle a mis au point un procédé scientifique et naturel, qui permet de produire du foie gras d'oie sans avoir besoin de gaver l'animal. Elle appelle cela du « foie d'oie naturellement gras ».

Lire aussi : Aviwell invente le premier foie naturellement gras sans gavage de l'animal

  • Un aspect et un goût quasi similaires

« Nous mettons les oisons en contact, dès le premier jour de leur vie, avec des ferments lactiques intestinaux naturels par biberonnage. Ils vont coloniser l'intestin de l'animal ce qui aura pour résultat une flore intestinale capable de stocker le gras au niveau du foie », explique Élodie Luche, directrice générale d'Aviwell. Des ferments lactiques obtenus grâce à l'isolation de bactéries chez les oies ayant des foies plus gros.

Si la façon de faire est différente, l'aspect et le goût du foie naturellement gras ne diffèrent pas d'un foie gras classique. Mais son prix n'est pas le même. Un foie transformé d'Aviwell (cuit ou mi-cuit) est vendu à 1.000 euros le kilo, soit un prix à peu près trois fois supérieur à 1 kilo de foie gras d'oie classique. Assez cher, l'aliment est destiné à une clientèle aisée.

  • D'autres espèces à l'avenir

« Le prix élevé se justifie par la rareté du produit. Notre procédé d'élevage dure six mois au lieu de trois dans la filière classique, il est naturel, les oies ne sont pas stressées ni contraintes et profitent du plein air », détaille la dirigeante.

En 2020, notamment grâce à une augmentation de la production, Aviwell vise les 200.000 euros de chiffre d'affaires. Son but est d'atteindre 11,4 millions d'euros pour l'exercice 2023. Elle prévoit ainsi d'élever 2.000 oies contre 300 en 2019. Si aujourd'hui la technique des ferments lactiques d'Aviwell n'est utilisée que sur des oies, elle prévoit d'employer ce procédé sur les canards, ainsi que sur les fruits de mer.

Israa Lizati, Occitanie (Toulouse)

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Hermouet teste des biofertilisants en grandeur nature

À Beaulieu-sous-la-Roche, en Vendée, le négociant en produits agricoles Hermouet s'apprête à lancer une deuxième campagne de tests chez ses clients pour valider ou non l'utilisation d'un biofertilisant à la place des traditionnels produits phytosanitaires. Un enjeu économique et environnemental.

« Depuis plusieurs années, les agriculteurs sont à l'écoute des attentes sociétales et ont compris que des solutions alternatives existaient. Le fournisseur nous assure des performances de son produit, mais on veut les valider par une expérimentation grandeur nature », explique Daniel Le Bail, PDG de Hermouet, (40 personnes - CA 100 millions d'euros) partenaire du programme Vert l'Avenir lancé en 2017 par fédération régionale Naca (Négoce agricole Centre Atlantique), qui regroupe 125 négociants sur 19 départements.

« Nous sommes le premier maillon de la chaîne d'alimentation, justifie François Gibon, président du Naca. Les négociants sont à la fois l'interface entre les fournisseurs de produits (engrais azoté, traitements des récoltes...) et les exploitants agricoles qu'ils accompagnent. Or, on s'est aperçu que de nombreuses démarches de transformation agroécologiques n'étaient pas mises en valeur. »

À l'instar du test lancé l'an dernier avec Hermouet pour utiliser des micro-organismes, activateurs de la flore, pour capter l'azote de l'air. « On veut trouver un système pour que la plante (colza, maïs, blés...), à l'image des légumineuses, se débrouille elle-même au lieu d'avoir recours à des engrais chimiques », détaille Mickaël Murail, responsable technique d'Hermouet.

  • Réduction des engrais

Au lendemain de la première campagne menée sur du maïs, les premiers résultats ont montré que l'on pouvait réduire de 42 % l'apport en engrais azoté. « L'objectif est d'atteindre 50%. Ce serait énorme ! D'une part parce que c'est un poste de dépenses important pour les exploitants, et d'autre part, parce que c'est autant de nitrates qui n'iront pas dans les eaux souterraines », ajoute le technicien d'Hermouet, implantée sur huit départements où les enjeux de l'eau sont très importants.

Frédéric Thual, Pays de la Loire

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Le quinoa berrichon se taille la part du lion

H322 LT2 Marion Breteau et Damien Sneessens

[Marion Breteau et Damien Sneessens ont fait le pari gagnant d'une agriculture raisonnée. Crédits : DR]

Basée à Nérondes, près de Nevers, la société Berry Graines est devenue en trois ans le second producteur français de quinoa.

Comment passer d'une exploitation de céréales classiques à des graines alimentaires dont la consommation est en plein boom? C'est le pari tenté en 2017 par Marion Breteau et Damien Sneessens, deux jeunes agriculteurs basés à Nérondes entre Bourges et Nevers. Ils ont converti 40 de leurs 350 hectares en plantation de quinoa, une plante herbacée à haute valeur nutritive provenant d'Amérique du sud. En passant des accords avec une trentaine d'autres fermes berrichonnes, Berry Graines a vendu une production de quelque 500 tonnes en 2019, ce qui la place au second rang dans l'Hexagone, derrière Quinoa d'Anjou.

Commercialisés sous la marque Sa Majesté la graine, le quinoa, produit phare de la société, mais aussi la lentille verte et le lin brin, sont vendus à 95 % aux industriels de l'agroalimentaire qui les distribuent ensuite. La lentille corail et le petit épeautre seront les prochaines graines alimentaires développées à grande échelle dès cette année par Berry Graines.

  • L'atout du « Made in France »

Dans un marché des protéines végétales fortement boosté par le souhait des consommateurs de revenir à une alimentation plus saine et respectueuse de l'environnement, Berry Graines tire d'autant plus son épingle du jeu qu'il respecte trois paramètres.

Lire aussi : L'industrie agroalimentaire bousculée par les nouvelles attentes des consommateurs

D'une part, la société promeut des graines issues de l'agriculture raisonnée. L'ensemble de ses 30 fournisseurs seront ainsi certifiés haute valeur environnementale (HVE) pour leurs produits d'ici 2021. Leur traçabilité mais aussi leur origine française font d'autre part la différence auprès des acheteurs. Berry Graines, qui sera l'un des 19 producteurs locaux présents sur la boutique de la région Centre-Val de Loire au prochain Salon de l'agriculture, compte encore gagner en notoriété à cette occasion.

Guillaume Fischer, Centre-Val de Loire

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Commentaires 2
à écrit le 22/02/2020 à 16:06
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C'est vrai que cela est une découverte pour le commun des mortels, on attendait simplement le "top départ" des instances supérieures... qui voulaient en faire une plateforme publicitaire pour leur carrière!

à écrit le 22/02/2020 à 9:47
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Vivre de la permaculture est impossible la première année mais facile la 5ème. Bref la solution est la mais cest à l'opposé de l'idéologie financière néolibérale et de sa dictature sur nos modes de vie. Puis deja faudrait se débarrasser de la v...

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