Les archives de La Tribune


Élu aujourd'hui, le président de Tisséo, Jean-Michel Lattes, rouvre tous les dossiers transports
Économie - La Tribune Toulouse

Élu aujourd'hui, le président de Tisséo, Jean-Michel Lattes, rouvre tous les dossiers transports

C'était attendu. Jean-Michel Lattes, premier adjoint au maire de Toulouse en charge des déplacements, a été désigné président du syndicat mixte de transports en commun (Tisséo SMTC) de l'agglomération toulousaine. Après son élection, il s'est exprimé sur les projets en cours et à venir, sans donner toutefois de calendrier précis ni de décision arrêtée. Son projet majeur : la 3e ligne de métro, proposée par Jean-Luc Moudenc lors de la campagne des municipales.

Les cadres plébiscitent Lyon et Toulouse
Conjoncture - La Tribune Toulouse

Les cadres plébiscitent Lyon et Toulouse

Une enquête de l'association pour l'emploi des cadres montre que Lyon et Toulouse sont aux yeux des cadres les deux métropoles qui allient le mieux qualité de vie et dynamisme économique.Pour eux c'est Lyon et Toulouse leurs métropoles de prédilection pour s'installer et travailler. L'Association pour l'emploi des cadres (Apec) a réalisé une enquête inédite auprès de 3.430 cadres sur l'attirance qu'exercent sur eux les 14 métropoles françaises créées par la loi de modernisation de l'action publique...

Thomas Piketty est-il vraiment sérieux?
Tribunes

Thomas Piketty est-il vraiment sérieux?

"Le capital au XXIème siècle" fait le buzz aux Etats-Unis, et désormais en France, par effet retour. En fait, ce livre apporte peu à la théorie du capital . Les données avancées sur ce thème sont sujettes à caution. Intitulé, "les revenus au XXIème siècle", l'ouvrage aurait été inattaquable. Mais Thomas Piketty a toujours opté pour une approche très marketing de ses recherches. De la "pop-economics" comme le dit l'un de ses confrères?

Jean-Luc Godard revient à Cannes dans une sélection d'habitués
Tourisme & Loisirs

L'industrie du cinéma français est-elle à bout de souffle ?

La fréquentation des salles obscures a baissé une nouvelle fois en France en 2013 et les films français perdent du terrain. L'investissement dans la production recule et la VoD ne décolle pas. L'industrie française du septième art, largement subventionnée et financée par Canal+, a du mal à s'adapter aux nouveaux modes de consommation de films. Une réforme s'impose si l'on ne veut pas que Netflix ou Amazon raflent la mise du cinéma à la demande.