Attractivité : les pistes chocs d'un rapport pour doper l'implantation des ETI et des PME
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le député Renaissance Charles Rodwell.
Reuters
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Le député Renaissance Charles Rodwell.
Reuters
Le gouvernement veut relancer la bataille de l'attractivité. En déplacement à Toulouse ce lundi 11 décembre, le président de la République Emmanuel Macron voulait marquer les deux ans de France 2030. Présenté en grande pompe à l'Elysée, ce plan d'investissements doté d'une enveloppe de 54 milliards d'euros avait pour ambition de booster dix filières d'avenir. À l'époque, le chef de l'Etat préparait le terrain pour sa campagne présidentielle en misant sur la réindustrialisation. Deux ans après, Emmanuel Macron espère remettre sur la table ce thème fédérateur dans l'agenda. Mais rien n'est gagné, à l'image de l'abandon de l'usine Bridor en Bretagne ou des vastes difficultés de l'usine Bosch en Aveyron.
Dans ce contexte d'incertitudes, le député Charles Rodwell (Renaissance) a remis à la Première ministre Elisabeth Borne ce lundi 11 décembre un rapport intitulé « Pour une politique d'attractivité d'attaque au service de l'indépendance et de la sécurité économique de la France ».
À lire également
À l'Elysée, le chef de l'Etat a surtout développé une politique d'attractivité en faveur des grands groupes et des investisseurs étrangers. Lors des événements Choose France, Emmanuel Macron a l'habitude de dérouler le tapis rouge aux grands patrons. Mais les ETI et PME sont plus rarement associées à ce type de réception sous les ors du château de Versailles.
À Montpellier, Sanofi renforce son hub mondial de distribution de lots cliniques
Sous pression, Thyssenkrupp acte la scission de sa branche matériaux
Prix de l'électricité et du gaz : Pantin active l'achat groupé pour abaisser les factures de ses habitants
Plongée dans la montée en cadence de l’usine Rafale à Mérignac