Dissuasion nucléaire : pourquoi l'essai d'un missile M51 s'est terminé par un échec

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On en sait un peu plus sur les raisons de l'échec de l'essai d'un missile M51 le 5 mai 2013 à partir du sous-marin Le Vigilant
On en sait un peu plus sur les raisons de l'échec de l'essai d'un missile M51 le 5 mai 2013 à partir du sous-marin Le Vigilant (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2013. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
La direction générale de l'armement pointe des insuffisances graves dans la maîtrise de la qualité des industriels de la filière missile balistique pour expliquer l'échec de l'essai du M51 en mai 2013. Au-delà, les réductions d'effectifs et de budgets pourraient être très préjudiciables à cette filière de très haute technologie.

On en sait un peu plus sur les raisons de l'échec de l'essai d'un missile M51 le 5 mai 2013 à partir du sous-marin Le Vigilant. Ce tir avait pour objectif de qualifier le couple formé par le M51 et ce sous-marin nucléaire lanceur d'engin (SNLE). Ce missile a connu "un fonctionnement erratique dès son lancement avant de se mettre en auto-sûreté et de se détruire après une trentaine de secondes de vol", a précisé le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, lors d'une audition à l'Assemblée nationale début mai. Un échec bien évidemment classé secret défense et qui est resté longtemps une affaire lavée dans la famille de la dissuasion française. Laurent Collet-Billon a bien voulu donner quelques explications à cet échec lors cette audition :

"Une commission d'enquête a recherché les causes de cette défaillance. L'intégralité des événements techniques enregistrés a été analysée par les experts les plus chevronnés de la DGA qui avaient à leur disposition la totalité des plans concernés. Nous estimons que la reconstitution opérée est fiable et permet d'apporter des mesures correctives efficaces. Elle a également mis en évidence des lacunes dans les plans qualité des industriels. Nous y remédierons, même si un nouveau dispositif est difficile à mettre en place compte tenu de la faible cadence de production des missiles".

Les industriels dans le collimateur

Un échec que la DGA impute clairement aux industriels de la filière en général, et à Airbus Space Systems, en particulier. Cet échec a donc provoqué le départ de quelques responsables du progamme M51 au sein d'Airbus Space Systems, selon nos informations. Seul point de satisfaction dans cette défaillance : "au moins avons-nous pu constater que le dispositif de sauvegarde, sinon le missile, a bien fonctionné", a souligné le Délégué général.

"La réappropriation des capacités d'ingénierie des systèmes complexes est en effet l'une des préoccupations de la DGA", a souligné Laurent Collet-Billon. Après l'échec du sixième tir expérimental du missile M51, la DGA a demandé "aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants. Ces faiblesses, que nos propres services « qualité » ont constatées, doivent impérativement être corrigées".

Pour sa part, le nouveau chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, a relativisé cet échec en rappelant que "nous avons connu cinq succès et un échec - certes regrettable". Il estime donc que la crédibilité du missile, et donc de notre dissuasion nucléaire, n'est aucunement remise en question".

Des mesures correctives

Le patron des activités missiles balistiques au sein d'Airbus Defence and Space (ADS), Alain Charmeau, a rappelé lors d'une audition à l'Assemblée nationale mi-avril, que ADS avait "dégagé les ressources humaines nécessaires pour analyser très rapidement l'origine technique de l'échec du précédent essai, sans conséquences sur notre contribution à la posture de dissuasion ou à l'activité spatiale". Il a également rappelé la mise en service opérationnel du missile M51 et l'embarquement du premier lot de missiles sur le SNLE Le Terrible en 2010 "en respectant précisément les performances, le calendrier et les coûts prévus contractuellement".

Le rôle de la DGA, a-t-il expliqué, est "de vérifier que les maîtres d'œuvre n'imposent pas aux:PME des contrats qui les étrangleraient, notamment financièrement. Nous donnons aux maîtres d'œuvre une visibilité à l'horizon 2030 et au-delà ; nous voulons qu'ils procèdent de la même manière, dans une parfaite transparence, avec les entreprises sous-traitantes". Et de faire un tableau inquiétant de la situation sur la filière industrielle de la dissuasion, qui comprend plus de 450 industriels français, dont 140 fournisseurs directs et 40 maîtres d'œuvre de sous-systèmes, dont 25 % d'entre eux sont des PME ou TPE.:

"S'agissant de la maîtrise de l'ingénierie système, je me rends compte que, DGA exceptée, peu nombreux sont ceux qui maîtrisent la technique du missile balistique ; ce n'est pas sans poser problème. Les enquêteurs chevronnés qui ont analysé les causes de l'échec du tir d'essai de mai 2013 appellent à des efforts, à la fois dans le management et dans l'attention portée aux outils d'ingénierie système. Seule l'ingénierie système - et ses outils informatiques associés - nous permettront de gérer la complexité des interfaces et des évolutions successive des équipements, et d'assurer la démonstration de la sûreté nucléaire. La question intéresse le domaine civil, le fabricant du M51 étant aussi le constructeur des fusées Ariane".

Quelles explications à ce défaut de qualité ?

Peut-être faut-il chercher ce défaut de qualité dans la baisse continue du budget de la défense de ces dernières années. Pour tenir compte des perspectives économiques générales de la défense, Airbus Defence & Space a réalisé "des efforts importants pour réduire les coûts tout en améliorant en permanence la qualité de ses travaux", a expliqué Alain Charmeau. Mais avec moins peut-on toujours faire plus ? Pas sûr. "Airbus adapte fortement son outil industriel pour accompagner la baisse des crédits de développement tout en préservant au mieux les compétences clés", a-t-il souligné. Et d'avouer que "le seuil critique du maintien des compétences est aujourd'hui atteint".

Ainsi, "un travail conséquent a été mené avec la DGA au cours des deux dernières années pour permettre d'atteindre dans les prochaines années une baisse des coûts de 30 % pour le MCO (maintien en condition opérationnelle) du système d'arme, une baisse de plus de 20 % étant déjà acquise jusqu'en 2016, a-t-il précisé. Ce travail de réduction des coûts a aussi été réalisé sur les activités de production des missiles".

En outre, le patron d'Airbus Group, Tom Enders, demande quant à lui des réductions de coûts (pour atteindre les fameux 10 % d'EBIT) qui passent sur les trois prochaines années par "15 % de réductions des effectifs" de l'activité lanceurs et missiles balistiques qui intervient après une réduction de plus de la moitié de ses effectifs depuis une dizaine d'années. "Il s'agit d'une conséquence directe de la politique de réduction de coûts que nous menons pour améliorer notre compétitivité, notamment face aux lanceurs américains, ainsi que de la diminution des budgets de défense", a fait remarquer Alain Charmeau.

Où en est le programme M51 ?

Le Vigilant a repris ses patrouilles opérationnelles dès l'été 2013. Et selon le PDG de DCNS, Patrick Boissier, la modernisation du Vigilant a été terminée en juillet 2013. "Nous avons achevé en juillet 2013 une opération majeure et complexe pour la modernisation du Vigilant, avec l'adaptation du sous-marin au nouveau missile M51 et la mise en place un nouveau système de gestion de combat. C'est maintenant au tour du Triomphant de connaître la même IPER adaptation",  a-t-il expliqué aux députés de la commission de la défense mi-avril.

Le prochain tir d'essai du M51 devrait intervenir d'ici à la fin de l'année. "Le prochain tir de M51 est prévu dans moins d'un an", a avancé mi-avril Alain Charmeau. Les coûts associés à cet événement ont été financés par un étalement de programme. Et le patron d'Airbus Space Systems, François Auque, avait rappelé lors d'une conférence de presse mi-mai que "le calendrier de lancement du prochain missile est inchangé donc ça veut bien dire que le sujet a été traité". Sous-entendu, les problèmes du M51 ont été corrigés.

Sur le plan opérationnel, "après Le Vigilant qui a repris ses patrouilles opérationnelles à l'été 2013, le SNLE Le Triomphant est en cours d'adaptation à Brest et reprendra ses patrouilles en 2016, au moment de la mise en service opérationnelle du M51.2. Le SNLE Le Téméraire sera adapté au M51 dans la période 2016-2018", a pécisé le chef d'état-major des armées. Ce que confirme Alain Charmeau. "Il est prévu prochainement la livraison du troisième et dernier lot de missiles M51 et la mise en service d'une nouvelle version du M51 (le M51.2) afin de pouvoir équiper le missile des nouvelles têtes nucléaires TNO", a-t-il précisé. 

Et après ?

Selon le général de Villers, le missile M51.3, "qui vise à maintenir les capacités de notre composante océanique face aux défenses antimissiles les plus sévères, devra entrer en service au milieu de la prochaine décennie lorsque le M51.1 arrivera en fin de vie". C'est un dossier important pour Airbus Defence and Space. "Le sujet le plus lourd pour l'ensemble de la division, c'est la prise de commandes sur le M51.3, le contrat de développement du M51.3 qui là aussi est sur un calendrier qui est respecté pour le moment", a confirmé François Auque.

Sur la base de ces engagements financiers définis avec la DGA et après une longue phase de conception initiale qui "a permis de mettre en œuvre les approches plus récentes en matière de « design to cost », le développement de version M51.3 va ainsi pouvoir débuter cette année avec toutefois une montée en puissance étalée", a précisé Alain Charmeau. Cette nouvelle version du M51, qui concerne l'étage supérieur du missile et les moyens sols associés a pour but, d'une part, de traiter les obsolescences et, d'autre part, de répondre à l'échéance des dix prochaines années aux évolutions des besoins opérationnels : adaptation du système aux nouvelles charges utiles, précision et souplesse d'emploi en portée et pénétration.

Notification du M51.3 imminente

Selon Alain Charmeau, "le M51.3 devrait être notifié rapidement et assurera pour notre bureau d'études des charges réparties sur les dix prochaines années". Un développement comporte schématiquement deux phases, la première concernant la conception initiale par des ingénieurs système travaillant sur la simulation et les spécifications du système et du sous-système. Elle est achevée pour le M51.3. Une seconde phase plus concrète est consacrée à la définition détaillée, le dessin des pièces, les prototypes, les essais, l'intervention des équipementiers. Airus Defence & Space se trouvera dans cette phase "à partir de 2016 pour le M51.3", a-t-il affirmé

À plus long terme, "les travaux concernant le SNLE de troisième génération ont démarré, et des avant-projets sont esquissés par l'industrie, en étroite coordination avec l'EMA, la DGA et le CEA. D'ores et déjà, des choix ont été faits par le président de la République : ce SNLE embarquera à sa mise en service prévue au début des années 2030 le missile M51.3", a expliqué le général de Villiers.

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Commentaires
a écrit le 06/10/2014 à 11:21 :
Les militaires ne font jamais de commentaires sur leurs essais au-delà d'un "réussi" ou "non-réussi". Ces "explications" tardives sont, à mon avis, M. Cabirol, rien d'autre que pour faire de la campagne pour une augmentation du budget de la Défense. Dans un moment de stagnation économique et avec tant d'autres priorités urgentes en France, vouloir "faire l'armée des Etats-Unis" relève pour le moins, de la plus haute irresponsabilité. Point à la ligne.
a écrit le 31/05/2014 à 17:10 :
J'éprouve une certaine honte à la lecture de cet article - cocorico pour armement (DGA) et son maître d'oeuvre (Airbus Defence & Space) qui se renvoient la balle.
Le premier indiquant des pertes de "maîtrise de l'ingénierie système" chez l'autre, le second que c'est la faute du budget moindre, et donc du contrat qu'il a obtenu avec le premier.
C'est quand même spectaculaire de voir les deux tribues des "panoupanous" se renvoyer la faute, dans tous les cas - c'est le contribuable qui paie!
Couts exhorbitants de développement et mise en service, restriction budgétaire de la défense, EBIT pantagruélique, frais de gestion collosaux, privatisation des sociétés dites stratégiques, ...
A titre personnel, je crois que cet échec est l'échec d'une organisation avec des entités toutes deux trop sures d'elles et qui ne se remettant jamais en cause - voilà d'une bonne occasion de se parler, de se remettre en cause et de corriger!
Réponse de le 31/05/2014 à 18:45 :
Dressons les échafauds !!!
a écrit le 31/05/2014 à 15:19 :
Au final on reste sur sa faim, on ne nous dit pas d'où vient le problème sauf qu'on nous a déjà raconté que ce serait le président qui aurait appuyé sur le bouton pour ce test final de lancement. Vous connaissez ces histoires de gens qui passent simplement à côté d'un ordinateur et celui-ci se mets à disfonctionner, on peut se dire qu'on a un président qui fait partie du lot.
a écrit le 31/05/2014 à 12:08 :
Virus envoyé par un pays tiers; ami ou ennemi...
Réponse de le 31/05/2014 à 18:29 :
plutôt "ami"...
a écrit le 31/05/2014 à 9:25 :
La France qui économiquement une puissance moyenne peut-elle conserver des SNLE, un porte-avion, et une force de projection présente à des milliers de kilomètres ? NON, ni la Russie, ni la Chine, ni l’Inde ni la GB n’ont les 3 en même temps, seule les USA font la même chose ! Il faudra faire un choix, et nos galonnés qui ne cessent de se plaindre doivent se rendre compte de la disproportion des moyens qui sont à leurs dispositions et ce que la nation peut donner. La France qui est rentrée dans l’OTAN est sous parapluie nucléaire américain mais il est quand même possible de conserver une dissuasion nucléaire. Israël possède des missiles de croisière Popeye à changement de milieu armé de tête nucléaire de quoi permettre une dissuasion de seconde frappe. Qui osera dire qu’Israël n’est pas crédible en terme de dissuasion nucléaire et cela avec de simple 212 AIP. Nos SNA Barracuda armés de missiles de croisière nucléaire peuvent donc largement suffire. D’autant que les missiles balistiques et SNLE ne sont pas exportables, leurs coûts seront toujours entièrement à la charge de la France.
La France a plus besoins de Frégates, de drones et de régiments (voir d’un 2em porte-avion) que de SNLE et de 300 têtes nucléaires qui nous coûtent yeux de la tête.
Réponse de le 31/05/2014 à 13:59 :
Que vous le vouliez ou non, nous assurons la stabilité de notre pays et de l'Europe avec notre arsenal. Car aujourd'hui, nous avons démontrer par 2 fois, que la France est plus active et plus réactive pour les interventions militaires et qu'avec moins de moyen (par rapport au américain) elle réussi. Il ne faut pas oublier, que la tactique française, n'est pas de détruire un pays avec son arsenal, mais de se protéger. Arrêtons le dénigrement de la France, de l'armée française et des français en général !
Réponse de le 31/05/2014 à 21:24 :
Dissuasion ou Projection, il faudra choisir. Ce ne sont pas grâce à ses SNLE que la France à pu intervenir en Afrique mais grâce à ses régiments, et ses soldats ont besoins de plus de matériels et surtout de drones. La France qui possède la 2em ZEE du monde à besoin de plus de frégates et d’avisos. La dissuasion nucléaire est avant tout destinée aux pays possédant eux aussi l’arme nucléaire, soit les USA, la GB et Israël dont on peut supposé qu’ils ne nous attaqueront pas, reste donc La Chine, l’Inde, Pakistan et la Russie, comme il n’existe aucun contentieux territoriale possible avec les 3 premiers reste donc que la Russie. La France comme tous les pays européens est sous parapluie américain en Europe. Toutefois la France peut conserver une dissuasion nucléaire pour un moindre coût en se passant de SNLE et diminuant de moitié le nombres de têtes nucléaires. Plus d’hommes, de matériel et des SNA plutôt que des SNLE.
Réponse de le 01/06/2014 à 13:15 :
Votre discours c'est le mien depuis toujours, mais allez le dire aux hommes qui nous dirigent (vers l'iceberg !...). Il faut toujours compter sur les intérêts des patrons d'armements français, de nos militaires et le cocorico de nos politiciens qui ont toujours réussi à séduire les esprits les plus cocardiers de notre pays à rester dans cette folie de dépenses à l'étranger. La France dépense plus qu'elle peut, rien que pour la façade. Et tant pis pour nos déficits ....
a écrit le 31/05/2014 à 8:31 :
Toutes ces palabres sur la dissuasion nucléaire seront un non sens tant que l'on restera dans le commandement intégré de l'OTAN et surtout si le traité transatlantique se met en oeuvre. Au fait, il y a toujours des armes nucléaires US en Europe. Quelqu'un pourrait me dire comment les USA justifient cela ?
a écrit le 31/05/2014 à 0:35 :
C'est écris : design to cost.
C'est à dire, on a le niveau de conception et de qualité pour ce que l'on paye.
Dans l'industrie militaire, il n'est plus question de produits innovant ou de qualité .
Seuls les délais et les coûts comptent. Des armées de manager et autres PMP sont formés pour cela.
a écrit le 30/05/2014 à 23:23 :
Dans l'industrie et dans l’ingénierie en général, il y une baisse de qualité depuis quelques ...
Réponse de le 31/05/2014 à 12:38 :
L'industrie en général et Airbus en particulier n'est plus controlée que par des objectifs financiers. On vire donc les gens expérimentés qui coûtent cher pour les remplacer par des débutants payés au lance pierre. Il y a une phénomène de démotivation générale et une vaste rigolade demandant aux 'anciens' de transmettre leur savoir pour pouvoir se faire virer. L'échec du M51 n'est qu'un début. Il y aura d'autres beaux 'succès' dans les années à venir...
a écrit le 30/05/2014 à 19:20 :
Toute cette affaire n'a aucun intérêt. Lorsque l'on créé des armes on les teste en condition opérationnelles.
Si out fonctionne bien on valide la qualification, si il y a des problèmes on corrige le tir.
5 tests réussis et un échec. Pour le moment il n'y a pas péril en la demeure. Il suffit de corriger les problème techniques, de refaire les tests et de valider le versement de ce missile en tant que munition opérationnelle.
Il faudrait arrêter de penser que tout est simple et que tout se déroule toujours selon le cahier des charges donné. Il y a parfois des contre-temps et des difficultés technique on parle d’ingénierie des système d'armement pas de réparer le carburateur d'une voiture grand publique. Un peu de sérieux et de réalisme ne serait pas inutile au vu des commentaires ... .
Réponse de le 31/05/2014 à 10:21 :
Tout à fait d'accord. Si tout essai devait être un succès, à quoi servirait-il ?
a écrit le 30/05/2014 à 18:34 :
De quoi faire trembler nos voisins et rigoler toute la planète.
a écrit le 30/05/2014 à 16:23 :
Ils sont mauvais et ne contrôle pas leur fournisseur
Moralité il manque d argent lol !!!
Virez les généraux et les officiers responsable de ce bordel
Il faudrait peu être réfléchir a notre dissuasion nucléaire et faire des choix
Réponse de le 30/05/2014 à 18:40 :
Virez les politiques qui ont utiliser les budgets d'Armenents pour faire de la demagogie et la paix sociale pour etre re elus et ne pas regler les problemes economiques !
a écrit le 30/05/2014 à 15:02 :
Bien fait !, il n'avait qu' à garder l'ancien système de gestion configuration.
Comprenne qui pourra.
a écrit le 30/05/2014 à 14:53 :
Ils avaient enclenché le mode "auto" quand il fallait passer au "manuel". Elementary, mon cher Watson.

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