ONERA : la menace d'un déclassement face au DLR allemand
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Un de plus... L'avenir de l'ONERA fait l'objet d'un nouveau rapport parlementaire alarmant. En dépit des promesses des pouvoirs publics et des industriels, les constats que fait le rapporteur spécial de la commission des finances du Sénat sur la mission Défense, Dominique de Legge, sont encore sans appel : l'organisme de recherche de référence dans le domaine de l'aérospatial civil et militaire reste sous-utilisé par rapport à ses compétences et son expertise, et surtout très sous-doté par le ministère des Armées. Le coup de gueule du Sénat en décembre en faveur de l'ONERA n'était pas qu'un simple mouvement d'humeur passager. Le Sénat ne lâche pas l'affaire.
(aérodynamique, propulsion, furtivité, etc...)
au moment où le Système de combat aérien du futur (SCAF) décolle mais sans l'expertise de l'organisme de recherche français. "Si l'ONERA coopère très largement avec son homologue allemand, le DLR, sa montée en puissance est susceptible de constituer une indéniable menace pour l'indépendance et la pérennité des savoir-faire français" dans le domaine aérospatial, assure Dominique de Legge.À lire également
dite
1A)
,
dont la durée est de 18 mois,
le DLR fournit ainsi une expertise au min
istère de la défense
allemand. Pour Dominique de Legge, l'absence de l'ONERA dans les travaux préliminaire du SCAF constitue "une menace pour l'équilibre des relations franco-allemande en matière d'industrie de défense".Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise
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