• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAéronautique & Défense

Révision à la baisse des livraisons d'Airbus : la messe est-elle vraiment dite ?

Photo de Fabrice Gliszczynski

Fabrice Gliszczynski

Publié le 13 novembre 2018 à 11:07 - Mis à jour le 13 novembre 2018 à 11:07

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Il y a 15 jours, le groupe aéronautique et de défense a révisé à la baisse ses prévisions de livraisons en maintenant, certes, son objectif de livrer 800 appareils, mais en tenant compte de 18 A220 (ex C-Series du Bombardier) qui n'étaient pas comptabilisés initialement. Pour autant, bien que délicate, la partie est encore "jouable" pour certains en interne. Ce que confirme les résultats du mois d'octobre.

Airbus doit-t-il vraiment faire une croix sur son objectif de 800 livraisons d'avions en 2018 comme la direction l'a indiqué le 31 octobre en maintenant, certes, la cible de 800 appareils fixée en janvier dernier, mais en y incluant 18 avions régionaux A220 (ex C-Series de Bombardier), qui n'étaient pas prévus initialement (puisqu'Airbus n'est devenu majoritaire du programme canadien qu'en juillet) ? Ou bien l'avionneur va-t-il une nouvelle fois réaliser un exploit en atteignant son objectif initial, ou en s'y rapprochant, grâce à un sprint final à couper le souffle comme il l'a fait au cours de ces deux dernières années ? Pour l'heure, le discours donné aux marchés ne saurait évidemment être contredit. Le retard affiché est tel qu'il semble impossible à combler. Il faudrait en effet qu'Airbus « sorte » 3,7 avions par jour pour renverser la vapeur.

Et pourtant, selon certaines sources internes, atteindre les 800 livraisons sans compter les A220 « reste, certes, très compliqué mais encore jouable » au motif qu'il resterait encore « un ou deux buffers ». Ce que ne confirment pas d'autres sources qui estiment néanmoins qu'Airbus ne devrait pas pas être loin de cet objectif, bien plus proche des 800 que les 782 annoncées il y a 15 jours.

Les moteurs de l'A320neo au rendez-vous

Toujours est-il que dans tous les cas, les usines d'Airbus tournent à plein. Car pour atteindre 782 livraisons sur l'année, l'avionneur devra dépasser les 200 livraisons au cours des deux derniers mois, soit une centaine par mois !

Pour y arriver, Airbus peut compter sur la montée en puissance des livraisons des moteurs d'A320neo, dont les difficultés rencontrées au premier semestre expliquent en grande partie le retard constaté aujourd'hui. Or, sur l'A320neo, les difficultés se retrouvent aujourd'hui davantage chez Airbus, et plus précisément sur la nouvelle ligne d'assemblage automatisée de Hambourg, que chez les motoristes Pratt & Whitney et CFM International, lesquels ont retrouvé les cadences prévues. Ainsi, de nombreux avions qui n'attendaient plus que leurs moteurs peuvent être livrés.

En revanche, pour l'A330neo, dont le premier exemplaire se fait attendre, le motoriste Rolls Royce est à la peine, mais certaines livraisons sont également menacées par des difficultés qu'éprouvent des compagnies à financer l'avion ou par celles qui veulent décaler les livraisons pour d'autres raisons. Même si Airbus n'avait pas donné de prévisions, les analystes tablaient sur une fourchette de 10 à 15 livraisons d'A330neo cette année. Ils pourraient en fait se compter sur les doigts d'une main. En outre, le résultat final de livraisons dépendra aussi de la capacité d'Airbus à convaincre des compagnies dont l'avion devrait être livré début janvier 2019 de le payer d'ici à la fin 2018 pour permettre de le comptabiliser dans les comptes 2018. Un procédé courant chez les avionneurs.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Un niveau de livraisons en octobre encourageant

Publiés le 9 novembre, les chiffres de livraisons d'octobre sont encourageants et leur interprétation peut confirmer ce maigre espoir. En effet, Airbus a livré en octobre 79 avions, 67 A320, 9 A350 et 3 A330, portant à 574 le nombre d'appareils livrés depuis janvier. Résultat, pour atteindre l'objectif des 800 livraisons, Airbus devra donc livrer 226 appareils, soit 113 en moyenne en novembre et décembre. Ce qui reste "jouable" si l'on songe que l'avionneur a déjà réalisé par deux fois une telle performance mensuelle : en décembre 2016 (116 livraisons) et en décembre 2017 (127 livraisons, après avoir livré 74 appareils en novembre). Mais dans les deux cas, l'exploit n'a porté que sur un mois. Cette année, Airbus devra "seulement" le faire sur deux mois. Rien que ça.

À lire également

  • Premier vol de l'Airbus A330-800, l'avion qui ne se vend pas (ou presque)
  • Airbus A380 : Emirates choisit les moteurs Rolls Royce et n'annule pas sa commande salvatrice
  • Airbus touché par les difficultés de Rolls Royce sur l'A330neo
  • Airbus touché par des problèmes de "customisation" sur l'A321neo
  • Airbus commence à révolutionner sa production pour être prêt pour le successeur de l'A320

Pour autant, quel que soit le nombre d'avions livrés en 2018, la priorité pour Airbus est de mettre en place pour les prochaines années un système de production permettant aux fournisseurs et à ses sites en propre de soutenir de nouvelles hausses de cadence, lesquelles commenceront dès l'an prochain. Priorité de l'avionneur, la modernisation de l'appareil de production ne se fera pas sans peine. Les difficultés de la quatrième chaîne d'assemblage à Hambourg, très automatisée, en témoigne.

Fabrice Gliszczynski

Sur le même sujet

  • 1

    Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars

  • 2

    Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité

  • 3

    L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer

  • 4

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise